mes fictions en faction

20 septembre 2008

Liste des histoires

fifteen_008

voici la liste des petites histoire que j'ai posté pour vous facilité les recherches/

Un hôte à mi-temps


La fin d’une amitié


amour insoupçonné partie 1


amour insoupçonné partie 2


Le jour des retrouvailles.


Triste destin

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21 septembre 2008

Un hôte à mi-temps

Dans le hall d’entrée du grand hôtel Ortan, David attendait anxieux son entretien, il avait eu affaire dans cette hôtel lors d’une enquête et avait réussi à sauver le mariage du gérant celui-ci ayant appris les difficulté financière du jeune homme lui avait proposé de postuler pour un emploi a mi temps dans l’hôtel.
David avait demander pour quel travail et le gérant lui avait explique que certain client demandait des accompagnateur pour les soirée.
Selon le gérant David avait le physique de l’emploi, il était beau et portait a merveille le costume, le détective ayant besoin d’argent pour faire fonctionner son entreprise en attendant de meilleur enquête accepta.
Maintenant qu’il était là David ne savait plus si c’était une ci bonne idée que ça, mais avant qu’il est eu le temps de faire demi tour un homme grand et élégant vint le chercher et l’accompagna jusqu’à un bureau au rez-de-chaussée ou attendait le gérant.

-Bonsoir Mr Night, je vois que vous vous êtes enfin décidé, j’aurais été peiné de perdre un si belle élément, je vous présente Arthur nos numéros un actuellement, il va vous faire un topo de se que vous devez faire, je vous laisse donc et reviendrais pour vous faire visité.

Le gérant sorti de la pièce sans laisser le temps à David de s’exprimé, il venait de se faire avoir comme un bleu et n’avait pas d’autre choix que d’écouté le jeune homme qui avait pris la place du gérant derrière le bureau celui-ci sorti un livre d’un tiroir et l’ouvrit puis demanda:

- Pour les formalité il me faudrait votre nom s’il vous plait?

David  s’exécuta puis demanda à son tour:

-En faite je ne pense pas être fait pour cet emploi alors veuillez m’excusé de vous avoir fait perdre votre temps mais je vais m’en aller.

Arthur se leva et lui dit:

-Attendez savez-vous en quoi consiste ce travail et combien il est payé?
Surpris David fit un signe négatif de la tête.
-Alors je vais vous le dire. Il suffit de boire un verre et de discuté avec un client pendant la soirée, vous serez payer 800 par soirée, alors?

David en resta muet c’était la somme qu’il se faisait en un mois avec ses enquêtes, il hésita et se risqua à demander:

-Vous êtes sure de ce que vous dites, si ce travail est si facile pourquoi n’y a-t-il pas plus d’hôte dans les hôtels?

Arthur ne semblait pas surpris de la question et expliqua:

-En tant qu’hôte vous devez accepter tout remarque ou geste même si celui-ci est déplacé, ce qui n’arrive que peu souvent je vous rassure mais la plus part des gens nous compare à des prostitués, c’est pour cet raison qu’il n’existe que de très rare établissement qui on des hôtes.
-David commençait à se poser d’autre question qu’il n’hésita plus à poser:

-Quel genre de client doive t on servir, Doit on suivre les client quand ils le demande et il y a-t-il des risque autre?

-Les client sont des femmes comme des hommes mais cela ne doit pas entré en compte il absolument interdit de sortir avec les clients , il peu arriver qu’un client un peu trop émécher vous attend a la sorti mais les hôtes de cette établissement son escorté jusqu’à leur voiture en sortant il n’y a aucun risque d’agression.

David réfléchi et posa une dernière question avant de donner sa décision:

-Suis-je vraiment physique capable de faire ce métier?
Arthur se mit à rire puis se leva et alla rejoindre David:
-Vous êtes le seul qui puisse me prendre mon titre de numéro un mais je ne me fait pas d’illusion vous l’aurez un jours puisque je vais bientôt arrêté.

David n’osa pas demander pourquoi ce jeune homme qui devait avoir 28 ans allait arrêté un métier dont il était le numéros un mais Arthur voyant la surpris et l’incompréhension sur le visage du jeune homme lui expliqua:

-Je faisait ce métier pour financer mes étude et bientôt j’aurais mon diplôme en plus ma fiancé commence à se demander pourquoi je ne peux pas être avec elle le soir.

-Je comprend eh bien j’accepte.

Comme si il avait écouté au porte le gérant entra à ce moment là puis emmena David visité les salons, il y avait quatre salon priver et six salon commun, qui lors de réunion de célibataire ou autre était souvent plein ce soir là David une vingtaine de jeune homme tous habillé en costumes noire avec un insigne de l’hôtel sur le revers assis au cotés d’homme ou de femmes dégustant des verres et parlant sans honte ni nervosité. Le travaille avait l’air simple mais David était encore réticent.
Il vit Arthur qui entrait dans la salle et remarqua que tous les yeux convergeait vers lui, mais celui-ci alla directement rejoindre une table ou un homme en costume blanc attendait un verre à la main, ils se saluèrent et discutèrent.

David arriva dans le hall de l’hôtel avec le gérant celui-ci lui redemanda:
-Alors, vous acceptez
David acquiesça et ils se serrèrent la main.
-Venez demain dans la journée on vous donnera un costume et je vous présenterait au autres, enfin, a ceux qui seront là.

Le lendemain, David alla discuté des formalité avec le gérant puis essaya son costume celui-ci lui allait à merveille et faisait ressortir ses yeux vert. Le soir même, il faisait son entrée comme hôte du Organ et se familiarisa avec ses nouveaux collègue puis avec les clients. Pour une première soirée il tomba sur une jeune femme qui se sentait seul et qui lui débita ses problème de couple tout en buvant des verres de gin.
Soir après soir pendant deux semaines, il accompagnait les clients dans leur soirée solitaire puis il rentrait chez lui.
Au bout d’un moment , il demanda au gérant de bien vouloir accepter un aménagement, acceptant des enquêtes de filature pour infidélité il était obliger de surveillé ses clients la nuit se qui était gênant pour son autre travail, le gérant compris et lui demanda juste de prévenir quand se genre d’affaires arriverait.

Lorsqu’il n’avait pas d’enquêtes, David passait ses soirées à l’hôtel, au bout de quelques mois Arthur annonça qu’il avait reçu son diplôme et qu’il contait épousé sa fiancé dès qu’il aurait trouvé un travail. David lui sourit et on organisa une fête pour son départ.
Un an après son entrée au Ortan, David fut élu numéro un, il était demandé par les plus belle femmes de la ville et aussi par des hommes d’affaires qi voulait se détendre, son métier d’hôte était parfois très agréable puisqu’il pouvait aussi faire son métier de détective.

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24 octobre 2008

La fin d’une amitié

La fin d’une amitié?

Christophe sorti de l’école de police son couvre chef sous le bras, il avait été affecté dans un quartier réputer pour ses délits et espérait pouvoir faire ses preuves. Tout en marchant il vit la silhouette familière de son ami de toujours et le héla:
-David attend moi.

Il courut pour le rattraper. David se retourna en entendant son nom et aperçu Chris
-Salut! alors tu l’a eu?
-Oui et toi tu es ou?

David venait lui aussi d’avoir l’affectation qu’il avait demander.
-Je suis envoyer au quartier nord c’est plutôt calme la bas et toi tu as eu le quartier sud?
-Oui je hâte d’être à lundi pour me présenter.

David avait toujours été assez réservé et Chris savait qu’il n’aimait pas trop la violence quand a savoir pourquoi il avait choisi ce métier c’était un mystère. Quand a lui il voulait juste marcher sur les traces de son père mort en fonction quelque année auparavant.
-J’espère que ça se passera bien pour toi
-Faut pas s’inquiète

Une voix féminine les firent se retourner, il virent arriver un jeune femme aussi brune que David était châtain même leur yeux vert était identique
-Sarah que fait tu ici? demanda David étonné
-Je suis venu féliciter mon frère c’est bien normal

David se senti rougir et Chris sourit devant sa gêne, il avait toujours apprécier la complicité de ses deux amis et les enviait parfois lui étant fils unique.
Marchant tout les trois sur le trottoir en direction du café restaurant qui faisait le coin Sarah se mit entre les deux hommes et leur prit le bras:
-Je suis bien entourer aujourd’hui ça me change des hideux vieux râleur de mon bureau

Chris lui pressa la main et joua les séducteur:
-Il n’y aurait que moi je me sentirait offenser et jaloux qu’une jeune demoiselle comme toi parle d’autre homme que de moi

David savait qu’il ne faisait que s’amuser et joua le jeux:
-Chris elle est a moi ne me pique pas ma sœur
-Oh! mon cher collègue est jaloux mais je t’aime aussi tu sais.

Ils se mirent a rire puis entrèrent dans le café assis a un table au fond il commandèrent à manger puis discutèrent à bâton rompu tout en riant.

La soirée était bien entamé quand ils sortirent du café Sarah héla un taxi et proposa de ramener les garçons
-Non je n’habite pas très loin et j’ai besoin de marcher mais ramène Chris chez lui si tu veux. Répondit David

Chris regarda son ami puis déclina lui aussi l’invitation de Sarah
Ils regardèrent le taxi tourner dans la rues et avancèrent tranquillement
-Pourquoi n’est tu pas rentrer avec ma sœur, tu habite de l’autre coté
-Je ne voulais pas te laisser rentrer seul tu as un peu trop but et on ne sais jamais se qu’il peut arriver
-Je ne suis pas une fille quand même

David ayant trop but trébucha et fut heureux que Christophe le rattrape.
Marchant sur le trottoir David ne vit pas la porte de son immeuble et se fut chris qui le dirigea:
-Attend donne moi tes clés je vais ouvrir

David bégaya une réponse inintelligible et lui tendit un trousseau de clé après un soupir. L’alcool lui montait au cerveau et il n’arrivait plus à garder les idées claire.
Dans le salon de l’appartement David s’affala sur le canapé et demanda:*
-Est-ce qu’elle te plait Sarah.

Christopher ne comprenait pas puis après un moment de réflexion il se souvint de leur jeux
-C’était un jeu tu sais très bien que je ne toucherais pas à ta sœur.

David s’allongea puis les yeux fermer et dit:
-J’espère bien sinon je serais jaloux.

Chris regarda la visage de son ami et eut soudainement envie de toucher sa peau pour savoir quelle texture elle avait. Était elle douce ou rugueuse?
Il réprima son envie et continua à regarder David qui s’était endormi, son souffle régulier faisait gonfler sa cage thoracique Tendit que sa chemise s’ouvrait doucement sur son torse. Christophe remarqua pour la première fois combien son ami était sexy.
Le jeune homme se demanda si il pouvait s’en aller en laissant David comme ça, il alla dans la chambre ou respirait une bonne odeur d’encens, Chris s’aperçut qu’il ne connaissait pas si bien que ça son ami, il l’avait imaginer désordonner et se retrouvait dans une pièce impeccable qui ne sentait pas la sueur comme sa propre chambre. Il prit une couverture sur le lit et la déposa délicatement sur le jeune homme endormi, celui-ci se retourna et attrapa le bras de Christophe.
David avait senti qu’on déposait quelque chose de chaud sur lui se qui l’avait réveille il avait ouvert un peu les yeux et s’était aperçu que Chris le couvrait un envie soudaine de lui faire peur le prit et il lui attrapa le bras puis l’attira à lui.
Malgré que Chris soit plus fort que David il se laissa faire croyant que son ami rêvait.
Le faux endormi l’attira plus prés de son visage entoura ses bras autour de son cou et déposa un baiser sur ses lèvre marmonnant des je t’aime.
Chris savoura le baiser puis remarqua les cils de son ami qui tressaillirent et le repoussa:
-Arrête de faire l’idiot!

David ouvrit grand les yeux et sourit mais il ne trouva pas ça drôle il avait apprécier d’embrasser Chris et aurait voulu que cela continue.
Christophe se releva et toisa son ami puis après un dernier regard sorti de l’appartement croyant que David se moquait de lui.
Plus jamais ils ne reparlèrent de cette incident et se comportèrent comme des amis jusqu’au jours où un drame s’abattis sur David.

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29 octobre 2008

amour insoupçonné partie 1

Amour insoupçonné part1

Dans une ruelle bordé de cerisiers des éclats de voix brisèrent la tranquillité. Une voix d’homme au timbre hésitant déclara:
-Tu ne peux pas me faire ça? Donne moi une explication au moins?

Une voix de femme lui répondit:
-Chris ça fait 5 ans qu’on vit ensemble et tu n’a pas changer d’attitude à mon égard j’ai l’impression d’être une de tes voitures de collection.

Le rideau de la fenêtre s’agita sous une brise de vent et la voix de l’homme s’adoucie:
- Sarah je ne te comprend pas qu’est-ce que j’ai fait?

La jeune femme apparu à la fenêtre et regardant la rue lui dit:
-Je sais depuis le début que tu aime quelqu’un d’autre mais j’avais cru qu’au fil du temps tu prendrais conscience de mon existence et que nous deux…

Voyant une voiture arriver et s’arrêter devant la maison, Sarah prit son sac et sorti de la maison, Chris la suivit et vit David au volant:
-Où va tu?

Sarah déposa son sac dans le coffre de la voiture puis ouvrant la portière coté passager jeta un dernier regard à Chris:
-Chez mes parents, enfin pour le moment.

La voiture s’éloigna et Chris la regarda jusqu’à ce qu’il ne puisse plus la voir, enfin il rentra dans la maison et s’affala sur le canapé.
Après un moment, il se leva et alla prendre une douche espérant ainsi oublier un peu ses problème, mais une fois nu sous le jet d’eau chaude, il constata que ses pensées retournait au moment des ses année lycée.
Quand il était encore un petit garçon il avait fait la connaissance de ses nouveau voisin, un couple avec un garçon de son âge et une petite fille plus jeune, les deux garçon avait aussitôt sympathisé et depuis il ne se lâchait plus, c’est au lycée que Chris avait enfin compris que les sentiments qu’il éprouvait pour son ami d’enfance n’était autre que de l’amour, il avait garer ses sentiments profondément ancrer dans son cœur. Les années avait passer et il avait décider de sortir avec Sarah qui lui faisait des déclaration depuis qu’el était au lycée.
A son entrée à l’université il avait pris un appartement et cinq ans plus tard il vivait dans une petite maison avec Sarah mais leur vie de couple n’était pas un conte de fée il avait pour elle une grande affection mais pas d’amour.
Essayant sans cesse d’oublier son amour pour son ami d’enfance il s’était inventer une vie qui ne le comblait pas.
Dans la soirée Chris s’installa sur son canapé et alluma la télévision, quelqu‘un frappa à la porte et le jeune homme alla ouvrir mais derrière le battant ce n’était pas Sarah mais son frère David:
-David! Qu’est-ce que tu fais là?

Le grand brun entra dans le hall et dit d’un air penaud:
-Je suis venu voir comment tu allait? Sarah à beau être parti de son plein gré elle s’est effondrer arriver dans sa chambre. Depuis elle ne veut plus sortir.

Chris lui laissa le passage puis l’accompagna jusque dans le salon:
-Je n’ai toujours pas compris pourquoi elle était parti. Je sais que j’ai mes torts mais je ne vois pas ce que j’ai fait de mal.

David se laissa choir sur le canapé et proposa:
-Vous avez peut être besoin de vous éloigner pour comprendre que vous vous aimer. Tu veux qu’on aille quelque part boire un verre?

Chris regarda son ami et accepta.
Ils se retrouvèrent un peu plus tard assis a une table une bière à la main, dans un petit bar de quartier. David avait raconter combien il avait été gener de venir chercher sa sœur et qu’il lui avait demander pourquoi mais que la jeune femme n’avait pas voulu lui répondre. Il avait à un moment détourner la conversation et avait parler de ses conquêtes ce qui fit mal à Chris.
Le jeune homme qui ne buvait jamais fut vite dans un état second et commença à ressasser le passé:
-Tu te souviens des filles qui te courait après au lycée, tu était populaire et moi j’en était jaloux.
-Arrête toi aussi tu avait des admiratrices!
-Oui mais je ne voulait pas d’elle j’en ai rejeter des demande et toi tu avait toujours une fille différente à ton bras.

Commençant à s’endormir sur la table, il balbutia:
-j’aurais aimer être a leur place.

David regarda son ami sans trop comprendre puis décida de le ramener chez lui.
Devant la porte de la maison, Chris trébucha et fit tomber ses clés. David les ramassa et lui dit:
-Attend je vais ouvrir.
-Merci David.

Une fois à l’intérieur David aida son ami à s’asseoir sur le canapé puis alla dans la cuisine lui chercher un verre d’eau pendant ce temps Chris s’allongea en se tenant la tête:

-Je suis vraiment pathétique, sortir avec Sarah pour oublier la personne que j’aimais et je n’es réussi qu’a blesser ta sœur.

David revint avec le verre d’eau et lui tendit en demandant:
-Tu es vraiment sorti avec Sarah pour oublier une autre fille? Je ne te comprend pas!

Chris tenta de se redresser puis déclara en regardant David dans les yeux:
-Je ne suis pas sorti avec ta sœur pour oublier une fille, mais pour t’oublier toi.

David ne comprenait plus rien, l’alcool n’était pas en cause puisqu’il n’avait bu que deux verre et dans sa réflexion il ne vit pas Chris s’approcher soudain il senti dune pression sur ses lèvres et revenant à la réalité il vit que son ami était entrain de l’embrasser d’abord surpris il ne fit rien puis il le repoussa:
-Attend Chris qu’est-ce qui te prend arrête!

Chris embrumé par l’alcool ne savait plus se qu’il faisait, il attira David dans ses bras puis il lui dit:
-Je t’aime David depuis le lycée mais je savait que rien de bon n’arriverais si je te le disait alors j’ai préférer essayer d’enfouir mes sentiments mais je n’y suis pas arriver, je n’arrive pas à t’oublier.

David n’osait bouger, il s’attendait à tous sauf a ça, son ami d’enfance était amoureux de lui, il ne savait comment réagir devant une telle déclaration.
Après un moment David remarqua que Chris ne bougeait plus la pression de ses bras avait diminué alors David se repoussa et vit que le jeune homme s’était endormi.
Il le repoussa gentiment l’allongeant sur le canapé et passa dans la pièce à coté pour rechercher une couverture.
Quand il revint, Chris n’avait pas bougé, il le couvrit et s’en alla s’en faire un bruit.

Posté par cindysarah à 11:32 - petites histoires - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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01 novembre 2008

amour insoupçonné partie 2

Le lendemain quelqu’un frappa à la porte de l’appartement de David, celui-ci qui n’avait pas beaucoup fermer l’œil a cause des propos de Chris fut plutôt surpris.
Il alla ouvrir et se retrouva face à sa sœur qui avait le yeux aussi cerné que lui apparemment elle non plus n’avait pas bien dormi:
-Bonjour Sarah, comment vas-tu?

La jeune femme s’introduisit dans l’appartement et alla directement à la cuisine ou elle se servit un café et dit en déposant un album sur le comptoir:
-Pourrais tu aller chez Chris lui déposer ça s’il te plait, je l’ai emmener par erreur hier.

David regarda la couverture et se rappela qu’il s’agissait de leur album de lycée:
-Bien sure je lui ramènerais dans la journée. Euh! au fait, je suis passer le voir hier et il ne comprend pas pourquoi tu l’a quitter!

Sarah lui répondit tout en regardant par la fenêtre:
-Je ne le sais pas bien moi-même mais j’en ai eu marre de jouer les tapisseries, et de me demander à qui il pense quand on est ensemble.

David regarda sa sœur, son teint pale lui fit regretter de les avoir encourager à sortir ensemble:
-Tu es sure que ça va aller?

Sarah se retourna vers son frère et avec un regard décider elle déclara:
-Je vais y arriver et l’oublier.

Voyant sa sœur trembler il lui demanda:
-Tu as autre chose à me demander?

La jeune femme vida sa tasse et la posa dans l’évier puis se dirigea vers la porte suivit de son frère. Au moment de partir elle se retourna les yeux larmoyant diriger dans ceux de son frère puis demanda:
- Si tu apprend qui Chris aime vraiment, fais le moi savoir, D’accord?

David répondit par l’affirmatif puis escorta sa sœur jusqu’à sa voiture, il lui dit au revoir et remonta chez lui pour réfléchir.
Chris lui avait déclarer l’aimer mais il ne pouvais y croire l’album de Chris l’attira et il ne pu s’empêcher de l’ouvrir.
Les première photos était celle de tous les étudiants de la classe, puis vint celle des événements sportifs. David remarqua qu’il était sur la plupart des photos, il continua à feuilleté l’album et vit une photo de lui entouré d’un cœur avec écrit en dessous «pour toujours». Le jeune homme referma l’album et soupira en repensant à son passé.
David avait passer beaucoup de temps à jouer avec Chris puis a l’adolescence il avait trainer ensemble, ils était toujours dans les même club jusqu’à la dernière année où Chris avait décider de ne pas suivre David au club d’athlétisme il avait choisi le club de journalisme. David s’était senti trahi mais avait vite remarquer que le journaliste était avec lui pour les événements important.
Les lycéens était très populaire mais David ne s’était jamais senti aussi bien que quand il était avec Chris il changeait souvent de petite amie pour trouver celle qui comblerais ce vide qu’il sentait en lui mais même maintenant il ne l’avait pas trouver.
Ne comprenant pas ses sentiment et en désespoir de cause, il décida de vérifier quelque chose et sorti de l’appartement l’album sous le bras, il alla jusqu’à chez Chris et attendit que celui-ci vienne ouvrir.

Chris s’était réveillé avec un sacré mal de crane, il n’avait aucun souvenir de se qu’il avait bien pu faire la veille. En entendant la sonnette il se mit à gémir de douleur et alla ouvrir:
-Oui j’arrive pas la peine de s’acharné sur la sonnette.

Quand il fut face à David celui-ci ne le laissa pas parler et entra dans la maison en lui tendant l’album:
-Tiens! Sarah m’a demander de venir te ramener ton album elle la prit par mégarde.

Chris posa l’album sur la table et alla prendre une aspirine dans la cuisine:
-Pourquoi n’est elle pas venue elle-même?

David le retrouva derrière le comptoir et lui ôta le verre qu’il tenait a la main puis le plaqua contre le meuble:
-J’ai regarder ton album et je voudrais savoir ce que « pour toujours » veux dire?

Chris regarda son ami et son cœur se mit à battre la chamade, il ne pouvait plus parler. La surprise que David est regarder dans l’album mais aussi la honte d’avoir été découvert se mêlèrent dans son cœur, une pointe d’espoir apparu quand David se baisa et l’embrassa sur les lèvres.
Chris commença à avoir les jambes flageolante puis reprenant ses épris repoussa son ami:
-Qu’Est-ce qui te prend tout d’un coup?

David le regarda surpris, il avait pris du plaisir à l’embrasser et une once de désir s’était réveillé en lui:
-Tu ne ma pas dit que tu m’aimait hier? A moins que se n’étais que pour t’amuser?

Chris se mit la main devant la bouche caressant ses lèvres gonflés puis demanda:
-Est-ce que j’ai fait autre chose?

David eut un mouvement de recul:
-Tu ne te souviens de rien?

Chris qui  commençait a avoir de plus en plus de mal à comprendre s’expliqua:
-Je me souviens de Sarah qui est parti, puis toi qui est arriver, nous sommes aller boire un verre mais c’est tout. Je me suis réveillé sur le canapé avec une couverture sur le dos.

David eut honte de son attitude et préféra lui dire la vérité:
-Je t’es ramener chez toi puis tu t’es endormi après m’avoir serrer dans tes bras et m’avoir dit que tu m’aimais, je suis parti juste après.
J’y es pensé tout la nuit mais c’Est-ce matin quand j’ai regarder l’album que j’ai compris.

Chris regarda David et eut un moment d’hésitation il ne savait plus comment réagir. Le fait d’avoir avoué son amour en étant sous l’effet de l’alcool ne lui avait jamais traverser l’esprit et il se demandait si il n’avait pas fait une bourde devant sarah un soir où il était dans le même état:
-j’ai vraiment dit que je t’aimait en te serrant dans mes bras oh mon dieu qu’Est-ce que j’ai fait.

Il s’assis à même le sol et se prit la tête dans les mains. David s’accroupi devant lui et l’oblige à le regarder puis il lui demanda:
- Pourquoi te cache tu? Cela ma fait comprendre pourquoi je change de fille si souvent. Aucune d’entre elle ne t’arrive à la cheville, je ne suis pas encore sur de mes sentiments mais je ne veux pas te perdre.

Chris les yeux larmoyant se jeta dans les bras de David:
-Je t’aime depuis si longtemps, je suis si heureux.

Un peu plus tard assis tous les deux sur le canapé un verre à la main David demanda:
-Au fait ma sœur m’a demander de lui dire le nom de la personne que tu aime dois je vraiment lui dire?

Chris réfléchi et lui répondit:
-Je pense qu’il faut mieux que je lui disent moi-même ce serais plus honnête.

Ils s’enlacèrent et s’embrassèrent jusqu’à en perdre haleine, préférant profiter de l’instant présent et savourant des plaisirs encore inconnu de chacun.

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14 février 2009

Le jour des retrouvailles.

Voila un an que tu es parti, je m’en souviens comme si c’était hier:

Enlacé dans le lit de tes parents, tu me déclarais enfin que tu m’aimais. Moi cela faisait déjà trois ans que je t’aimais en secret.
Comment moi, Un garçon qui venait d’entrée au lycée pouvait il t’avouer, ses sentiments, à toi qui était pour moi un homme puisque tu as deux ans de plus que moi.
Une semaine avant tu ne me regardait même pas enfin c’Est-ce que je croyais. Il a fallu une fête trop arrosé dans ta maison pour que tu me parle et moi comme un idiot j’ai cru tes paroles nous avons fini dans un lit.
Tu m’as avoué m’avoir aimer au premier regard mais je ne t’es pas cru. Tu m’as dit que jamais tu n’avais connu ça et je t’es rit au nez.
M’extirpant des draps, j’eu du mal à me lever et c’est toi qui m’a aider. Sous la douche nous avons recommencer, tu m’as caresser puis tu m’as savonner sous le jet tiède de la douche. Nous nous sommes embrasser et tu as redit ses mots que j’avais tant attendu et qui me faisait fondre. Malgré la douleur je me laissait faire pour savourer le plaisir qui en suivait.
Notre liaison n’as durée que deux jours et puis sans un mot tu es parti.
Aujourd’hui c’est la St Valentin et tu n’es pas là, j’attends toujours un signe de vie puis je me souviens que ce jour là était aussi le 14 février.
Un coup frapper à la porte me sort de la léthargie qui m’a pris en regardant le calendrier j’ouvre la porte et c’est toi qui es devant moi. Je n’y crois pas j’ai beau me frotter les yeux l’illusion ne s’en va pas. Tu me regarde comme si j’allais devenir fou mais la surprise est trop grande je ne sais plus quoi dire.
Tu me tend un paquet entourer d’un papier rouge et tu me dit:
- Bonne St Valentin.

Je prend d’une main fébrile le paquet puis laissant libre à mes sentiment je me jette dans tes bras, je veux sentir ta peau contre la mienne je veux être sure que c’est bien toi et non mon imagination comme il m’es arrivé plusieurs fois au long de cette année.
Le froid de février transperce mon tee-shirt mais je ne m’en soucie pas, tu es là et nous nous embrassons comme autrefois.
Tu m’a tellement manquer que je n’ose te demander pourquoi. Inconsciemment je te pousse vers mon salon et je referme la porte d’un coup de pied, je ne veux pas être séparer de toi, c’est le plus beau jour de ma vie.
Tu es toujours aussi passionné même plus encore, nous nous déshabillons mutuellement, je t’arrache ta chemise tout en t’embrassant.
Nous nous retrouvons vite nus puis retrouvant enfin la chaleur de ta peau je ne peux me contenir plus longtemps. Sans un mot tu me comprend et me prend par la taille. Je masse doucement ton membre durci et toi avec des doigts d’expert tu me prépare.
Doucement je sens monter le plaisir puis n’en pouvant plus je t’implore de me prendre ce que tu fait d’un coup de bassin tu t’insère en moi. Une douleur aigu me transperce mais remplacer très vite par le plaisir de t’avoir en moi je crie ton nom et t’en demande plus je veux rattraper les moment perdu par ton absence.
Tu vient et tu t’en va en moi je la sent puis l’explosion de plaisir m’aveugle et tu t’écroule sur moi. Dans tes bras il fait si bon, j’en avait même oublier la douceur de ta peau.
J’attends un moment puis je te regard de mes doigts tremblants, je fais le tour de ton visage et tu me souris les mots viennent sans que j’ai à les chercher:
-Tu m’a tellement manqué! Chaque jour, j’espérais te revoir mais ce n’étais que désillusion.

Tu me serra très fort comme pour chasser ses journée qui nous ont séparer je n’es pas encore le courage de te demander pourquoi j’ai peur de te voir repartir.
Tu doit en être conscient puisque tu m’a dit:
-Jamais je ne repartirais. Tu m’a trop manquer.

Regardant le sol pour ne pas trop espérer en te regardant je vois le paquet rouge que tu as amener et que j’ai fait tomber. Je me lève et le ramasse puis je reviens m’asseoir entre tes bras là où je me sens en sécurité:
-Qu’Est-ce que c’est?

Ma question te parait bizarre tu me rappelle que c’est la St Valentin:
-Aller ouvre! Je suis sure que cela te fera plaisir.

Mon seul plaisir est ton retour, mais j’ouvre quand même. Sous l’emballage rouge une boite en carton marron, le suspense me rend nerveux mais j’ouvre quand même la boite à l’intérieur il y a un papier et en dessous une clé. Je ne comprend pas je te regard tu me souris sans rien dire alors je prend le papier et le lit.
Il s’agit d’un plan d’appartement avec l’adresse et le prix du loyer c’est un peu plus grand que chez moi mais le loyer est le même l’adresse m’indique une autre ville alors je commence à comprendre, mais je préfère que tu me confirme.
-Tu veux loué cet appartement?

Tu me répond en désignant les clés:
-Non je suis déjà dedans.

Agacé que tu ne me le demande pas directement, je demande:
-Explique plus clairement je ne comprend rien!

M’enlaçant les épaules, tu m’embrasse l’oreille et me chuchote:
-Dans quatre mois tu sera diplômé! Et moi j’ai trouvé un travail qui me convient. Si je suis parti pendant un an c’était pour faire mes preuves.

De quel preuve parle tu je n’en sais rien mais je sais déjà que je serais d’accord avec tous se que tu me demandera.
-Je voulais être sure de pouvoir protéger la personne que j’aime. Aujourd’hui je suis sure que je peux y arriver alors je te le demande: Veux tu vivre avec moi dans cet appartement après ton diplôme?

Je m’y attendais mais la façon si douce dont tu t’es servi pour me demander me fait chavirer le cœur j’en ai les larmes au yeux et tout en te serrant dans mes bras je te répond : « oui »
Maintenant j’ai hâte de déménager mais tu m’a demander d’être patient et tu m’a affirmer que tu reviendrais tous les week-ends. Cette promesse je n’y es pas cru.

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23 mars 2009

Triste destin

Triste destin

Un homme grand au cheveux brun était debout face à la mer et dans ses mains, un bouquet de lys dansaient dans le vent frais du matin. Le soleil se leva et l’homme jeta le bouquet de fleur dans l’eau bouillonnante, puis essuya une larme qui coulait sur sa joue.

Trois ans auparavant Jeffrey avait rencontrer Samuel lors d’une conférence et ils s’étaient retrouver peu après dans la salle de réception.
Samuel venait de prendre le dernier petit four juste avant que Jeffrey s’en empare.
Jeff avait alors demander:
-Vous auriez pu prendre autre chose et me le laisser!

Sam avait répliquer
-Si ça avait été vous, auriez vous prit autre chose alors que vous aimez ses petits fours ci?

Battu, Jeffrey avait laisser tomber et s’était pencher sur la table afin de voir si il y avait autre chose d’appétissant mais rien ne lui fit envie et il regarda enfin le jeune homme blond qui lui avait souffler son petit four au saumon sous le nez.
Samuel le regarda faire avec une sourire ironique sur le visage puis coupa le petit four en deux et le donna à Jeff.
Celui-ci ne compris pas puis il fut comme hypnotiser par le regard bleu d’azur de son vis-à-vis.
-Merci je m’appelle Jeffrey Barton de la société Fischer

Samuel pris un verre sur la table puis après avoir bu une gorgée pour faire passer le petit four sec, il se présenta à son tour
-Enchanté, je suis Samuel Volter assistant de direction à la compagnie Viscière.

Ils se serrèrent la main puis discutèrent de la conférence.
Plusieurs jour après, Jeffrey entra dans une épicerie de quartier et eut la désagréable impression de déjà vu au moment où il voulu prendre le dernier paquet de chips, une main vint le prendre avant lui, en relevant la tête, il se retrouva devant un regard bleu surpris:
-Jeffrey? quel coïncidence!

Se remettant de sa surprise, Jeff s’éclaircit la voix et demanda:
- Samuel, vous prenez souvent les dernier paquets qui se trouve sur les étagères?

Avec un petit rire, le blond s’excusa et tendit le paquet à Jeff qui le refusa:
-Non! gardez le, je vais en prendre un autre.

Samuel déposa le paquet dans son panier où il avait déjà mis une bouteille d’eau et de quoi faire un petit repas. Il observa son compagnons un moment et demanda par curiosité:
- Vous venez souvent ici?

Jeff se retourna et remarqua des petites taches de rousseur autour du nez du blond se tirant de son observation il répondit:
- Cela m’arrive, quand j’ai beaucoup de travail et puis ce n’est pas très loin de chez moi. Et vous?

Il posait la question par curiosité et intérieurement espérant que cette rencontre ne serrait pas là dernière.
Samuel confirma qu’il habitait tous près et cela donna envie à Jeff de lui demander:
-Voulez vous venir boire un verre avec moi?

Surpris, Samuel hésita, cet homme qu’il venait à peine de rencontrer lui plaisait beaucoup mais cela ne pouvait être réciproque. Enfin laissant ses hésitations de cotés il accepta.
Par la suite Jeff et Samuel se revirent et allèrent à des matchs de hockey, sport qu’ils avaient en commun. Jeff avait fait partie de son équipe universitaire et était un grand supporter tandis que Samuel lui aimait plus ce sport pour les joueurs mais il n’allait pas l’avoué à son compagnon.
Un soir alors que Jeff ramenait Samuel chez lui, une bande de loubard attendait devant l’immeuble. Le chef de la bande s’avança vers le couple et demanda au blond:
-Sam! Qu’Est-ce que tu deviens?

L’interpellé eut un mouvement de recul puis s’avança résolu vers le chef:
-Je te l’es déjà dit, je ne veux plus rien avoir à faire avec toi. Laisse moi tranquille.

Jeff observait la scène tout en suivant son ami puis le chef le regarda l’obscurité cachait ses trait mais les lampadaires de la rues faisait scintillé les bijoux qu’il portait autour du coup:
-Tu es qui toi? Son nouveau?

Il se tourna vers Samuel et lui dit en riant:
-Eh ben! T’a bien changer! tu prend des mauviettes en costard maintenant.

Les yeux de Samuel lançaient des éclairs et ses mains tremblait de rage il s’approcha du chef et lui envoya son poing dans la figure, le loubard surpris fut déséquilibré et tomba sur le bitume.
Samuel le regarda et lui intima:
-Dégage! Et ne remet jamais les pieds ici.

Le loubard et sa bande remontèrent sur leur motos et s’en allèrent en faisant ronfler leur moteur.
Samuel alla s’asseoir sur la première marche du perron et Jeff le rejoignit mi-amuser mi-horrifié devant l’événement qui venait de se produire.
Le silence s’installa que Jeff n’osait rompre, pourtant de nombreuses questions lui venait à l’esprit mais il n’osait les posés. Ce fut Samuel qui y répondit comme si il avait lu dans les pensées de Jeff:
-A l’université, j’étais dans leur bande, cela à bien durer trois ans, puis mes parents ont commencer à s’inquiéter pour mon avenir alors je les ai laisser tomber mais malgré tout je ne pouvais pas m’en débarrasser puisque je sortais avec leur chef. 

Après cet incident tout ce passa très vite Jeff fit enfin le premier pas et Samuel lui sauta dans les bras, Allongés sur le lit dans les bras de l’un l’autre, Jeff ôta une mèche de cheveux qui tombait sur les yeux de Sam:
-Tu es vraiment magnifique.

Samuel qui passait doucement ses doigts sur le buste du brun lui répondit:
-Toi aussi.

Les mois passèrent et ils s’installèrent dans l’appartement de Jeff .
Quelques mois plus tard, Samuel revint de son travail avec le teint pale, Jeff inquiet l’emmena chez le médecin et leur petite vie tranquille en fut bouleverser. Après d’innombrables examens le docteur annonça à Sam qu’il était atteint d’une leucémie et qu’a se stade il ne pouvait que lui prolonger l’existence qu’avec des médicaments.
Jeff en fut accablé et tenta tout ce qu’il pouvait pour que Samuel est une fin de vie heureuse. Après le travail ils allèrent se promener dans les parc puis un jour Samuel lui demanda:
-Arrête! ce n’est pas bon pour toi comme pour moi.

Jeff ne compris pas tout et Samuel le voyant encore plus inquiet lui expliqua:
-Je ne veux pas de ta pitié je veux ton amour je veux voir ton sourire, ainsi que tes yeux scintillant de plaisir.

Le brun voulut répliquer mais il fut interrompu quand Samuel se crispa et alors il sut que plus jamais ils ne verraient de matchs de hockey ensemble.
Samuel passa le reste de sa vie allongés dans un lit d’hôpital. Jeff venait le voir tous les jours après son travail et restait jusqu’à ce que les infirmières le jette dehors.
Un soir Samuel demanda:
-Jeff, je voudrais que tu me promette de vivre après que je sois partie, je ne veux pas que tu te morfond, soit fort pour moi.

Jeff avait les yeux brillant et était sur le point de pleurer mais il résista et répondit d’une voix mal assurée:
-Je ferais tout se qui te plaira Sam je serais fort

Sam voyait bien que son compagnon ne pouvait se faire à l’idée alors il tendit les bras:
-Serre moi dans tes bras et prouve moi que tu m’aime.

Jeff s’allongea sur le lit blanc et serra son amant dans ses bras lui murmurant des je t’aime à l’oreille. Ce fut les dernière parole que Samuel entendit.

Chaque années, Jeff venait sur cette falaise où ils avaient passer leur dernière été avant de savoir que Samuel était malade. Le jeune homme lui avait dit un jour qu’il aurait aimé vivre dans un tel paysage alors il venait fleurir l’endroit où était enterrer le corps de son bien aimée.

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29 octobre 2009

Joyeux halloween

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Un jeune homme vêtu d'un costume de Vampire marchait tranquillement dans la rue, regardant les enfants frapper au portes dans leurs déguisement de citrouilles, fantômes et autres monstres sorti de leur imagination, en direction des grilles du lycée.
Le comité avait annoncé qu'une soirée costumés aurait lieu dans le gymnase de l'établissement et que tous les élèves y était conviés.
Julien franchis les grilles et s'apprétait a longé le bâtiment principale quand il remarqua une silhouette au loin devant lui. La soirée avait commencer depuis bien longtemps et il devait être un des derniers a arriver, il suivit le chemin menant au gymnase et arriver au croissement derrière le batiment il vit la silhouette de son camarade prendre la direction opposé à la soirée.
La pleine lune laissa ses rayons traverser la couverture d'arbre et illumina le dos de la silhouete, que Julien reconnu et décida de suivre.
Après un moment, le jeune homme entendit du bruit et s'arrêta, l'endroit était boisé et sombre, ce qui ne donnait pas confiance. En se retournant il vit l'ombre d'un petit animal qui se faufila aussi vite qu'il le pouvait dans les buissons. Julien soupira de soulagement et repris son chemin mais malheureusement il avait perdu de vue la personne et ne savait pas où elle était. Décider a savoir où allait son camarade, Julien continua et arriva bientôt devant l'entrée du local de stockage du matèriel de sport, La porte étant ouvert, il se faufila à l'intérieur et demanda:

- Oh! Eh! Il y a quelqu'un? Oh! Oh!

Julien s'était avancer dans la pièce sombre et silencieuse, en entendant un grincement, il se retourna et vit la porte coulissante se refermer, pétrifié, il vit le dernier rayon de lumière disparaitre derrière la porte, il s'élança et tenta de la rouvrir mais elle était vérrouiller. Il tapa du poing contre le battant en criant:

-Oh! Ouvrez! Au secours! Aidez-moi!

Une voix ricanante lui répondit:

-Personne ne peux t'entendre Julien.

La personne n'était pas à l'éxtérieur du local mais juste derrière lui. Julien se retourna face à l'endroit d'où émanait la voix qu'il reconnut comme celle de Fabrice, un élève de 2 ans son ainé et lui demanda:

-Fabrice? Laisse moi sortir d'ici!

La voix de son ainé lui parvint comme assourdi:

-Tu m'as suivi, Alors pourquoi je te laisserais partir?

Pétrifé, Julien recula jusqu'a la porte et essaya encore de l'ouvrir mais rien n'y fit. Il était prisonnier de cet endroit sombre et isolé, seul avec Fabrice.
Le propriétaire de la voix, s'avança et alluma une lampe de poche qu'il posa sur un cheval d'arçon, le jet de lumière fixé a quelque centimètre du visage de julien.

-Si tu ne voulais pas venir ici pourquoi m'avoir suivie? Tu aurais pu aller t'amuser à la fête?

Julien clignait des yeux pour s'abituer à la clarté de la lampe qui l'éblouissait mais il n'arrivait pas a voir les yeux de Fabrice il ne distinguait qu'une silhouette flou entourer d'un halo dorer.

-Je voulais juste savoir où tu allais!

Les pas de Fabrice, dont la voix devint plus tendre, raisonnait dans la pièce et se rapprochait de Julien:

-Si je ne t'avais pas remarquer à l'entrée j'aurais simplement fait demi-tour et je serais rentré chez moi.

Julien ne comprenait pas pourquoi Fabrice lui racontait ça mais il lui demanda quand même:

-Pourquoi avoir changer d'avis?

Son coeur battait si vite, qu'il avait l'impression qu'il allait bientôt s'arreter. Fabrice était maintenant si près qu'il croyait faire un rêve. Jamais Julien n'aurait pensé pouvoir se rapprocher autant de son ainé. Bientôt son rêve s'évanouis lui rappelant que Fabrice ne l'avais attiré dans ce local que pour lui faire une farce, s'amuser en l'effrayent et qu'il allait peut etre aller jusqu'a l'humilié pour finir sa plaisanterie.
Fabrice fixait Julien et il voyait la peur sur son visage:

-C'est pour toi que je suis rester. Voilà un an que je t'observe, tu es gentil, populaire, beau tous le monde veux etre ton ami, moi comme tous mais tu ne me vois pas.

Un éclair de tristesse passa dans ses yeux remplacer immédiatement par de la détermination.
Devant un tel aveu, Julien en oublia son désir de fuir, il regarda Fabrice d'un air ahuri et dit:

-Qu'est ce que ça veut dire, je ne comprend pas?

Julien essayait de se souvenir d'un moment où leur regard se serait croisé mais il n'en trouva pas. A haque fois qu'il observait son ainé il était à la fenètre de sa classe quand Fabrice faisait du sport.
Fabrice se planta face à julien, plaquant ses deux main de chaque coté de son visage sur le battant de la porte.

-C'est pourtant clair! Je voulais te punir et t'humilié. Je voulais que tu te sent sale et que tu ne regard que moi. Je voulais que plus personne ne te ragard. C'est pour ça que je suis venu ici je pensait que tu allait me suivre.

Julien tremblait de tous ses membres, son cervaux commençait juste a comprendre et au lieu de repousser Fabrice et de s'en éloigné il lui demanda non sans une certaine apréhension:

-Tu étais jaloux? c'est pour ça que tu m'a attirer ici? Fabrice est ce que tu m'aime?

Fabrice secoua la tête et serra les poing contre le métal froid de la porte:

-Moi! Je ne suis pas jaloux.

Oubliant ses émotions, Julien fit quelque chose qui ne lui serais jamais venu a l'esprit en temps normal, il passa ses bras autour du cou de Fabrice et chercha ses lèvre pour y déposer un baiser.
Malgré la surprise, Fabrice se redressa et entoura Julien de ses bras pour se sentir contre lui.
Julien mit fin au baisser et s'écarta de Fabrice pour lui avouer:

-J'ai toujours voulu faire ça. Quand je le pouvais je te regardais mais tu étais si populaire, célèbre même que je me sentais bien incapable de te parler, Je pensais que tu ne me verrais jamais, toi capitaine de l'équipe d'athlétisme moi un étudiant de 1ère année on était incompatible. J'en étais même arriver à me dire qu'il serais mieux que je t'oublie.

Fabrice resserra son étreinte autour de Julien, en lui murmurant "je t'aime",qui s'y blotti  sans resistance en lui avouant:

-Je t'aime aussi.

Pendant que dans les rues, des enfants déguisés frappait aux portes reclamant des bonbons et que dans le gymnase des centaines d'étudiant dansait sur des rythmes endiablés, Julien était étendue sur un tapis de gym, enlacés dans les bras de Fabrice, a l'intérieur de l'endroit qui deviendrait leur nid d'amour et garderait le secret de leurs étreintes passionnés.

Posté par cindysarah à 14:48 - petites histoires - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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