13 décembre 2008
Souvenir perdu ch1 (v2)
Chapitre1:
Je me suis réveillé dans un endroit au plafond blanc, illuminée par le soleil matinal. En regardant autour de moi, je vis une chambre au mur blanc, du lit où j’étais allongé, je voyais le ciel bleu parsemé de nuage blanc par une fenêtre entre ouverte qui laissait passer de l’air frais apportant une bonne odeur de lilas.
Ma tête me faisait mal et mes jambes semblaient lourdes, j’avais l’impression qu’un étau encerclait mon cerveau quand j’essayais de me souvenir où j’étais mais rien ne me vint, le vide complet.
Une femme en tunique blanche entra et me dévisagea puis prit la parole:
-Vous êtes enfin réveillé! Je vais chercher le docteur.
La jeune femme ressorti sans me donner d’explication, de quel docteur parlait elle? Je ne me sentait pas malade seulement un peu fatigué, ma jambe était lourde et en relevant le drap je vis que j’avais un plâtre à la jambe droite et je portais une chemise d’hôpital.
Un homme aux cheveux châtain portant une blouse blanche entra et regarda mon dossier accrocher au pied du lit:
-Bonjour Mr Verder, je suis le docteur Kosaka, comment vous santé vous?
Je le fixai un moment, il était jeune pour un médecin, sa voix était chaleureuse ce qui me mit en confiance:
-Je vais bien, mais puis je savoir ce qui m’es arrivé?
Le docteur regarda sa feuille avant de m’observer:
-Vous ne vous souvenez pas de votre accident, Mr Verder?
Je me senti soudain frustré et en colère, pourquoi ce médecin posait des questions au lieu de répondre aux miennes et qui était ce Mr Verder:
-Si je m’en souvenais, je ne vous demanderais pas et pourquoi m’appelé vous Mr Verder, je m’appelle….
Ma mémoire devait avoir quelque chose, je ne me souvenais plus de mon identité, la panique me prit et je demandais affolé:
-Que m’es t il arrivé pourquoi je ne me souviens de rien?
Le médecin s’approcha de moi et essaya de me rassuré:
-Calmez-vous! la perte de mémoire est fréquente lors d’un accident. Vous avez été inconscient pendant deux semaines, il vous faut encore du repos.
J’étais sur le point de lui demander de quoi il parlait quand quelqu’un frappa à la porte puis entra. C’était un homme au visage inquiet et d’environ le même âge que moi, il s’approcha de moi me prit la main sans un salut au médecin et s’exclama:
-Au mon dieu! merci tu es enfin réveillé, j’ai eu peur que tu ne revienne jamais.
Ses yeux était brillants et rouge, son visage m’avait l’air familier mais j’étais incapable de savoir qui il était, la honte me prit et voyant mon inquiétude et ma surprise se fut le médecin qui me sauva de l’embarras:
-Excusez moi Mr! mais mon patient à encore besoin de repos et j’ai encore un examen à terminer.
Il le poussa gentiment dans le couloir puis revint vers moi.
-Merci j’aurais eu du mal à lui expliquer que je ne le reconnaissait pas.
Le médecin me regarda avec un regard compatissant:
-Je vous comprend, bon si je continuais mon examen.
Après un quart d’heure d’osculation et de confession, j’appris que je m’appelait Frédéric Verder, que mon accident était une chute dans un escalier, et que la personne qui était venu me voir était un de mes amis et voisin.
Malgré toutes ses indications, rien ne me revint en mémoire, le sentiment de désespoir m’envahi une fois de plus maintenant que le médecin était sorti.
Deux jours après mon réveil, je regardais à travers la fenêtre de ma chambre un jardin de promenades aux pelouses verte et aux parterres fleuri, quand la porte s’ouvrit encore, je fis un sursaut et me retourna vers mon visiteur, l’homme qui me faisait face portait un costume beige et son visage dure ne me disait rien, je le saluai attendant de voir ce qu’il allait faire et celui-ci s’approcha et me demanda:
-C’est vrai que tu as perdu la mémoire? Tu ne me reconnais pas?
Je dévisageais l’homme sans retenu espérant avoir un indice sur qui il était mais rien, alors je lui signala:
-Oui d’après le médecin, c’est une perte de mémoire provisoire et je suis désolé mais je ne sais pas qui vous êtes.
L’homme s’adossa à la porte et me regarda sans rien dire, ses yeux noire était froid mais avait un once de tristesse. Il se redressa et vint vers moi:
-Puisque c’est comme ça tu viendra vivre chez moi.
Son ton était direct et il ne voulais être contredit mais je n’avais aucune intension d’aller vivre avec un étranger:
-Je n’irais nulle part et surtout pas chez vous! Je ne vous connais pas et puis le médecin m’a dit qu’il me garderais jusqu’à ce que ma jambe aille mieux.
L’homme ne s’était toujours pas présenter et il continua:
-Tu ne va pas empêcher un malade d’avoir un lit? Tu as quelqu’un pour s’occuper de toi, alors tu n’a rien à faire dans cette hôpital.
Le médecin arriva à ce moment et s’excusa:
-Je ne savais pas que vous aviez de la visite je repasserais.
Il était sur le point de sortir et je le rappelais:
-Docteur pouvez vous dire à cet homme que je ne peux pas sortir de l’hôpital.
Le médecin passa la tête dans l’entrebâillement de la porte et scruta l’homme en question:
-Pourquoi ne pourriez vous pas sortir? vous êtes en pleine forme, et en plus monsieur a déjà pris les mesures nécessaire pour vous emmenez. Vous pourrez sortir la semaine prochaine. Je repasserais dans la soirée? Bonne après midi.
Après un tel coup d’éclat, je ne savais plus quoi dire, je me sentais piégé et trahie mais je ne savais pas pourquoi cet homme qui voulais me ramener chez lui m’était si antipathique.
Le silence envahie la pièce, mes mains tremblait sans aucune raison, la présence de cette homme y était peut être pour quelque chose. C’est lui qui brisa le silence:
-Je vais te laisser te reposer, je viendrais te chercher lundi après midi.
Il commença à se diriger vers la porte, il avait la main sur la poignée et enfin je lui demandai:
-Dite moi au moins votre nom?
L’homme ouvrit la porte et dit:
-Je ne pensais pas qu’un jour tu pourrais m’oublier.
Il s’en alla et moi je restais là, allongé dans mon lit d’hôpital avec une mémoire aussi blanche qu’un papier vierge. Cette homme viendrais me chercher et cela me fit peur.
17 décembre 2008
Souvenir perdu ch2 (v2)
Chapitre 2
La semaine passa à une vitesse folle, j’appris à me servir de béquille pour pouvoir me déplacer, le docteur m’appris que mon bienfaiteur était un certain Kasami, directeur d’une chaine d’hôtel mais il n‘en savait pas beaucoup plus.
Le lundi matin, j’étais nerveux a l’idée de le revoir c’était pour moi un mystère et je n’avais pu le sortir de mon esprit, le repas du midi ne passa pas, j’avais l’estomac nouée. Je me suis habiller avec les vêtements que m’avait apporter mon voisin mais même si c’était les miens j’avais l’impression qu’ils étaient à un autre, ma mémoire n’avait pas réagit au souvenir évoquer pendant mon hospitalisation, le médecin m’informa que c’était fréquent et qu’un retour aux sources pouvait la débloquer, j’avais été dans le coma pendant trois jours puis inconscient pendant deux semaines et tout ce que je savais était un nom qui ne me disait rien et des amis dont je ne me rappelais pas.
Vers 14 h, quelqu’un frappa à la porte et entra, Kasami portait un costume gris et malgré que ce soit lui qui est proposer de m’héberger, j’eu la sensation qu’il était mal a l’aise et que cela allait être une corvée.
Il s’approcha de moi, et me demanda:
-Bonjour comment va tu? Prêt à sortir d’ici?
J’étais assis sur mon lit, mon sac prêt de moi mais je n’avais aucune envie de me lever et de le suivre. J’essayais de sourire et lui répondit:
-ça va bien, merci.
Kasami prit alors mon sac et alla ouvrir la porte, il revint avec une infirmière qui poussait un fauteuil roulant.
Je me senti alors pris au piège tout avait été réglé et je ne pouvais fuir. Le docteur entra peut après tenant dans ses mains mon dossier, il en sorti un bon de sorti et une ordonnance qu’il donna à Kasami, je me senti comme un enfant qui refusait de retourner à la maison.
Mon premier flash arriva, je vis un enfant devant un grand bâtiment mais ce fut très bref et suivit d’un mal de tête, tous le monde se tourna vers moi au moment où je me pris la tête dans les mains laissant échapper un grognement de douleur.
J’avais l’impression d’être dans un étau, et des sueur froides me firent frissonner. Le médecin s’approcha de moi:
-Que vous arrive t il? Est-ce que vous avez eu un souvenir?
La douleur passa et je pus relever la tête et expliquer:
-J’ai eu comme un flash.
Le docteur prit mon pouls et s’assit sur le lit:
-Votre mémoire va revenir petit à petit, il y aura surement des moments douloureux mais il ne faut pas que cela vous inquiète, avant votre départ je vais vous donner un anti douleur, ça vous fera du bien.
Il se leva et sorti de la chambre, Kasami prit sa place et me regarda avec des yeux empli d’inquiétude:
-Tu es sure que ça va?
Je le rassurais :
-Oui je vais bien maintenant.
Une des cannes qui était accoté au lit tomba et le bruit mat sur le sol me fit sursauter. Des frissons me parcoururent l’échine puis plus rien, un silence s’établi dans la pièce jusqu’à ce que le médecin revienne avec le cachet.
La sortie de l’hôpital se fit dans le silence, je montais dans la voiture de Kasami, une berline noire et après avoir parler au médecin, il m’emmena chez lui.
C’était une grande maison à étage entourer d’un grand parc fleuri, j’imaginais déjà le mec plein de fric qui avait pris un pauvre blessé pour taire sa conscience vis-à-vis des pauvres.
Quand il fut arrêter devant le porche je voulu sortir mais il m’arrêta:
-Reconnais tu cette maison?
Je pris mon temps pour observer la façade blanche et les fenêtres marron, mais aucun souvenir ne me revint, ni même cette impression de déjà vu que j’avais ressenti en voyant mon voisin.
-Non désolé ça ne me dit rien.
Kasami ouvrit sa portière sans un mot puis vint ouvrir la mienne avant que j’ai eu le temps de faire un geste, il me prit dans ses bras et m’emmena à l’intérieur:
-Attendez! laissez moi descendre je peux marcher tous seul.
Kasami resserra ses bras sur moi et me jeta un regard empli de colère:
-Le sol est glissant, si tu veux te casser l’autre jambe va y!
Malgré ses paroles, il ne me laissa pas descendre et m’emmena dans un pièce du rez de chaussée. C’était une grande chambre meublé d’un lit et d’une armoire il y avait sur le chevet, un réveil et une boite. Près de la fenêtre, un bureau avec un ordinateur portable.
Kasami me laissa enfin en m’asseyant sur le lit puis il commença à s’en aller arriver à la porte il se retourna et me dit:
-Tout tes affaires sont ici alors ne t’inquiète de rien.
Il sorti sans me laisser le temps de lui répondre. Après son départ je me mis à mon aise dans le lit moelleux et m’endormi sans m’en rendre compte.
24 décembre 2008
Souvenir perdu ch3 (v2)
Chapitre 3:
Je me réveillai avec la sensation d’une présence dans la pièce, j’ouvris les yeux et me demanda où j’étais puis un froissement me fit me relever, la chambre était vide mais les fenêtre entre-ouverte laissait passer le vent qui agitait les rideaux, ce qui avait causé le froissement.
La sensation d’être observé ne me lâcha pas tout de suite, je regardais dans toute les directions puis étant un peu rassuré je me rallongea.
La porte s’ouvrit et Kasami entra doucement et voyant que j’étais réveillé il s’excusa:
-Désolé, je suis passé tout à l’heure et tu dormais alors… bon! je reviendrais.
Il avait l’air embarrassé mais sa voix était grave et sure, je l’arrêtais avant qu’il ne sorte:
-Mr Kasami! attendez!
C’était la première fois que je l’appelait par son nom ce qui avait du le surprendre puisqu’il s’arrêta et se retourna:
- Fréderic, tu te souviens de quelque chose..
Je me retient de soupirer, l‘intonation d‘espoir dans la prononciation de mon prénom et cette obsession de ma mémoire devenait lassante. Je lui répondit:
-C’est le médecin qui m’a donner votre nom
L’enthousiasme de me parler disparu de ses yeux mais je continua:
-Pourquoi m’avoir pris chez vous alors que cela vous coute tant? Je ne suis tout de même pas sans famille ou proche, quelqu’un pourrais surement s’occuper de moi a votre place, pendant ma convalescence.
Kasami me jeta un regard noir puis sorti sans un mot. Après son départ je me levai, empoignant mes béquilles qui était contre le mur, je fis le tour de la pièce et m’assis derrière le bureau.
Sur le plateau, une lampe de bureau a coté de laquelle trônait une boite contenant des crayon était disposé un ordinateur portable qui semblait neuf, la curiosité fut la plus grande et je me surpris à l’ouvrir et à l’utiliser avec aisance.
Devant l’écran d’accueil je fis une pause et un souvenir me revint.
J’avais déjà utiliser un ordinateur, j’en étais sure.
Un coup frapper à la porte me fit sursauter et me retourner au moment où celle-ci s’ouvrit sur Kasami. celui-ci me regarda et je m’excusai:
-Je suis désolé, je voulais savoir si je savais m’en servir.
L’homme s’avança et me répondit de son ton dure:
-De tout façon c’est le tien alors fais ce que tu veux.
Il sorti et re-rentra avec un plateau de nourriture:
-Je suis venu t’apporter ton repas.
Il le déposa sur le bureau et ressorti de la chambre sans un autre mot.
Les jours passèrent sans qu’on ne se parle vraiment, mes souvenirs revenait par bride comme des pièces de puzzle mais rien ne se rassemblait.
Kasami restait distant sans que je sache pourquoi, il m’emmenait à mes consultations, faire des courses, mais il ne répondait jamais à mes questions ils les esquivait en changeant de sujet ou en gardant le silence. Ce jour là on m’enlevais mon plâtre trop heureux de pouvoir enfin marcher seul je failli tomber en descendant les marches de l’hôpital, Kasami me rattrapa et je senti mon cœur battre plus fort dans ma poitrine, je m’écartait essayant de reprendre mon équilibre:
-Pardon!
Il me regarda bizarrement puis reprenant son regard dure me conseilla:
-Fait attention!
Ensuite nous sommes rentrer sans dire un mot. Dans la salle d’attente le silence me prit à la gorge je venais de remarque que je pourrais bientôt rentrer chez moi et ne plus être un problème pour cet homme qui était encore un étranger.
Le médecin arriva et je pu oublier cette sensation de doute qui m’avait assailli. Il m’enleva mon plâtre mais me conseilla de faire attention de d’y aller doucement au début.
Je senti un soulagement ma jambe était moins lourde mais plus faible quand je voulu faire quelque pas dans le cabinet elle fléchi sous mon poids et Kasami me rattrapa encore. Je me senti rougir décidément il avait toujours le chic pour me rattraper quand je faisait un mauvais pas.
Le médecin me conseilla de la rééducation et quand on parla de ma mémoire je ne pus lui en dire plus que lors de notre dernière entretien. Il sembla septique mais me signala que cela arrivait et que le cerveau était un organe bien difficile à comprendre.
Après une sortie sans encombre Kasami me raccompagna chez lui et là je lui fis par de mes intension:
-Mr Kasami, je voudrais vous remercier pour ce que vous avez fait pour moi. Bientôt je rentrerais dans mon appartement et vous aurez enfin votre liberté.
Ce fut tellement bref que je cru rêver, une lueur de désespoir passa dans les yeux de Kasami puis son regard dure refit surface, il me tourna le dos et dit:
-Tu peux rester jusqu’à la fin de ta rééducation, il n’y a aucun problème.
Puis il sorti de la pièce avant que j’ai pu lui dire quoi que ce soit d’autre.
La rééducation se fit doucement et en l’espace de deux semaine je pu me défaire de mas béquilles, j’avais voulu retourner à mon appartement pour y faire le ménage avant mon arriver mais je ne savais toujours pas où il était. Je me décida enfin à demander à la seul personne qui pouvait me renseigner, je frappais à son bureau puis quand il me donna l‘autorisation j‘entrai:
-Excusez moi je voudrais vous poser une question?
Il me regarda de son fauteuil en cuir comme si j’étais une apparition. Il prit son temps pour me regarder et j’en profitais pour regarder autour de moi.
La pièce était meublé de moderne, une grande bibliothèque prenait tout un pan de mur au fond derrière le bureau de chêne une mansarde éclairait les murs d’un blanc cassé.
Kasami se leva se qui me fit arrêter mon inspection, il se rapprocha et me demanda en s’asseyant sur le coin de son bureau:
-Que puis je faire pour toi?
Je pris une grande respiration, son sourire narquois ne me plaisait guère:
-Je voudrais que vous m’emmeniez chez moi s’il vous plait.
-Et pourquoi faire?
Je le regardait surpris :
-Pour préparer mon retour, je ne vais pas rester éternellement chez vous.
Kasami se leva et son regard devint menaçant:
-Je n’ai aucune envie de gâcher une journée de travail pour des pacotilles.
Je le regardait méduser il retourna s’asseoir et fit comme si je n’était pas là alors je fis un pas vers lui:
-Je ne voudrais pas vous déranger dite moi seulement l’adresse et je me débrouillerais.
Il ne releva pas la tête pour me rappeler:
-Si tu ne connais pas la ville comment veux tu trouver ton appartement, retrouve la mémoire d’abord ensuite je t’emmènerais.
Je ne compris pas pourquoi il ne voulais pas m’aider et me demanda pour la énième fois pourquoi il m’avait pris chez lui. Depuis mon départ de l’hôpital, je n’avais pas revu mon voisin et c’étais le seul qui pouvais m’aider après Kasami.
Sortant du bureau sans autre mot je pris la direction de l’entrée et sorti de la maison.
28 décembre 2008
Souvenir perdu ch4
Chapitre 4
Il faisait frais mais les parterres fleuri m’empêchèrent d’y pensé.
Sans m’en rendre compte j’atteignis la route et m’engageait vers les bâtiment, une usine sans doute déserté au vu des murs craché et des monceau de pierre qui était le long des murs.
La marche me fit du bien, je me calma tranquillement et soudain j’entendis quelqu’un crier:
« Freddy »
Ne sachant pas pour qui était l ‘appellation je me retournait et tombait face à un home plus petit que moi et salement habillé il me dévisagea puis me serra dans les bras:
-Freddy oh ça fait un bail qu’Est-ce que tu deviens? Ton mec ne t’a pas encore virer?
Je regardais le jeune homme puis me reculant je lui demanda gène:
-Excusez moi monsieur mais je ne me rappelle pas vous connaitre!
L’homme me sourit:
-Ouais Gigi me l’a dit mais je n’y croyais pas, tu as vraiment tout oublier; je suis ton copain Dani ça te dit rien.
Mon regard du me trahir puisque « Dani » me pris par le bras et me conduisit:
-Viens avec moi ça va te rafraichir la mémoire, tu sais Gigi s’inquiète depuis que t’es parti de l’hosto sans rien lui dire, il est arriver en pleurant et n’a pas arrêter de se morfondre depuis.
Ma jambe commençait à me faire mal à force de marcher, l’homme me faisait passer par des ruelles nauséabond, l’odeur me donnait la nausée et le pavée était irrégulier.
A la sortie d’une voie, le soleil m’éblouis et je dù mettre ma main en visière pour distinguer où on était.
La rues principal était animés c’était jour de marché, Dani me tira vers la droite et accéléra le pas. Depuis notre rencontre, j’avais le sentiment d’aller me fourrer dans la gueule du loup mais je suivais. Il s’arrêta devant un immeuble ancien fraichement rénové puis il me fis monter jusqu’au deuxième où il frappa à la porte de droite. celle-ci s’ouvrit et je reconnu la personne qui était venu me voir à l’hôpital.
-Frédéric enfin tu nous revient, j’ai eu si peur de ne jamais te revoir. Viens entre, tu va bien boire un verre avec nous. Dani tu ne l’a pas trainer de force j’espère.
En me retournant j’eu un sentiment de déjà vu et la tête me tourna, j’eu la brève vision d’un visage effrayé puis plus rien.
Quand j’ouvris les yeux, Gigi était là, elle appela Dani et m’aida à me relever:
-Tu tourne souvent de l’œil? Tu devrais retourner voir un médecin.
Je répondis négativement puis les regardait tous les deux:
-Gilbert je suis navré de te causé tant de problème. A toi aussi Daniel!
Leur visages passa de la surprise à la joie, ma mémoire était revenu enfin pour eux car je ne me souvenais toujours pas de Kasami ni de mon accident.
Gilbert qu’on surnommait Gigi a cause de son étonnante féminité me sera dans ses bras:
-Freddy! tu te souviens enfin de nous que je suis content.
Je le repoussait en souriant:
-Oui, enfin presque. moi aussi je suis content.
Puis en y réfléchissant, je continuai:
-Je n’arrive toujours pas à me souvenir de ce qui s’est passé ni de qui es ce Kasami.
Mes deux amis me regardèrent puis Gigi se recula comme si il avait été brulé par le nom de Kasami:
-Alors! c’est chez cet homme que tu es?
Je me mis à regarder mes pieds comme si j’étais en faux:
-Tu le connais? C’est lui qui a réglé mes frais, je ne pouvais pas refuser.
Gigi se tripota les mains et je me souvins qu’il faisait ce genre de chose quand il mentait:
-Non je ne le connais pas mais c’est gentil de sa part de prendre soin de toi.
Daniel s’interposa:
-Moi je l’es croiser, c’est un aristo qui crois que son argent achète tout. Si tu veux mon avis prend tes affaires et barre toi de chez lui.
Je ne comprenais pas pourquoi me amis réagissaient comme ça et pour le moment je ne voulais pas le savoir, le retour de mes souvenirs m’avait donner mal à la tête.
Je pris le cachet que Gilbert me tendait puis demanda:
-Tu n’as pas un double des clés de chez moi? j’aimerais y passer avant de partir.
Gigi n’avait pas de double j’en étais sure et s’est ce qu’il confirma, alors après avoir attendu que le cachet agisse je reparti en direction de la maison de Kasami.
02 janvier 2009
Souvenir perdu ch5
Chapitre 5:
Pendant mon trajet de retour, je fut obliger de m’arrêter sur un banc pour laisser ma jambe se reposer, la douleur qui jusqu’à maintenant était rester supportable devenait lancinante.
Je me mit à masser ma jambe tout en me vérifiant mes souvenirs, je savais que mon nom était Verder, que j’avais 27 ans et j’habitais dans le même immeuble que Gigi depuis mes 18 ans, mes souvenirs s’arrêtait à peu prés à trois mois avant mon accident puis reprenait à mon réveil. Regardant le sol sous mes pieds, je fus surpris de voir deux chaussures noire cirer se poser devant moi.
Une voix que je reconnu sans peine me demanda:
-Tu étais sorti? Où as-tu été?
Je relevais la tête et me trouva devant un regard noir et inexpressif de Kasami, j’essayais tant bien que mal de maitriser les tremblements de mes mains:
- je me baladais quand un homme m’a reconnu alors je l’ai suivi jusque chez mon ancien voisin.
Il ne me laissa pas le temps de continuer et me prit par le bras me forçant à me lever. Une fois debout, je senti ma jambe fléchir et eut juste le temps de m’agripper au bras de Kasami.
Ce n’était pas la première fois que j’étais aussi près de lui mais mon cœur battait encore plus que d’habitude.
Sans me demander mon avis, il me souleva comme il l’avais fais à ma sortie d’hôpital et marcha en direction de chez lui. Gêner, j’essayais de l’en dissuader:
-Vous pouvez me poser par terre! je peux marcher!
Il me regarda et se mit a rire:
-Bien sure et ce n’es que pour te rapprocher de moi que tu as fait semblant de tomber.
Je me senti rougir et une image me vint à l’esprit ses mains glissaient doucement sur mon corps. Une chaleur m’envahi et ce fut plus fort que moi je le repoussa, il perdit l’équilibre et je vis le sol se rapprocher à une vitesse surprenante je fermait les yeux m’attendant à l’impact inévitable mais il n’y eut rien, Kasami avait réussi à me rattraper sans pour autant s’étaler lui-même.
Il me déposa sur le bitume et se releva en essuyant ses genoux de pantalon:
-Si tu ne veux pas que je t’aide pas la peine d’être si brusque, il suffisait de le dire!
Boitillant je me mit en marche vers la maison dont on voyait le toit au loin. Kasami me rattrapa sans peine et me fixa intensément, il passa son bras sous le mien et m’aida à marcher. Le chemin n’était pourtant pas long mais les émotions et mes retour de mémoire m’avait épuiser, je failli m’affalé à l’entrée du domaine, Kasami me souleva et m’emmena jusqu’à ma chambre, quand il me déposa sur le lit je senti une envie irrésistible de le garder près de moi, ses yeux ne reflétait ni colère ni froideur, ils brillait d’une lueur que je ne lui avait jamais vu, son visage était si près du mien que je sentait son souffle chaud sur ma joue j’eus envie de l’embrasser et de sentir ses mains sur mon corps. Repoussant cette pensée que je trouvait abject je le remercia:
-Merci de m’avoir aider .
La lueur disparu de ses prunelle laissant place à de l’indifférence:
-Pas de quoi si tu m’avait demander je t’aurais emmener où tu voulais.
Il se redressa et se mit a arpenter la chambre:
-Pourquoi est tu sorti sans prévenir? Tout le monde s’inquiétait!
Je ne m’étais jamais senti si coupable, la pensée que quelqu’un pourrais s’inquiéter ne m’avais même pas effleurer je voulais juste rentrer chez moi pour essayer de me souvenir et échapper à cet homme qui me troublait.
Au dehors un chien aboya puis une volée d’oiseau s’envola dans le ciel, je n’avait même pas remarquer qu’il y avait des chien dans la propriété, à la pensée que des molosse aurait pu m’attraper j’eus un frisson d’horreur et l’image d’un petit garçon se faisant mordre par un chien noir passa devant mes yeux me laissant pantelant sur le lit et agiter de tremblement.
Kasami devait m’observer parce qu’il fut vite à mes cotés me serrant dans ses bras et me disant:
-Ne t’inquiète pas je suis la. Rien ne peut t’arriver.
Sa voix me parvenait comme à travers un brouillard mais elle avait l’air si calme et si chaude que cela me réconforta mes tremblements cessèrent et je put enfin revenir à la réalité, ma tête me faisait mal, ainsi que mon bras droit, je souleva ma manche et remarque un vieille cicatrice prés de mon coude.
Kasami voyant que j’allais mieux alla chercher sur le bureau un verre d’eau et un cachet, que je remarquait pour la première fois il me les mit dans les mains en me disant qu’il reviendrais bientôt.
Une fois qu’il fut sorti de la pièce je me détendit complètement et avala le cachet . Je posa le verre sur la table de chevet puis m’allongea sur le lit moelleux et m’endormi assez vite.
Un peu plus tard je me réveillait en sentant une odeur de nourriture près de moi, j’ouvris les yeux et vit une jeune femme entrain de poser un plateau sur le bureau je me redressa et lui demanda:
-Qu’elle heure est il?
Le jeune femme sursauta et se retourna d’un bloc en me répondant:
-Il est dix neuf heure monsieur je suis navré de vous avoir réveille mais Mr Kasami à dit que je devait vous apporter votre repas.
Elle avait l’air plutôt nerveuse et peu sure d’elle j’eus pitié de cette jeune femme et lui sourit.
-Ne vous inquiéter pas merci d’avoir apporter mon repas.
Je voulu me lever mais quand je souleva le drap je remarqua que je ne portait rien, je rabattis les couverture et la congédia:
-Vous pouvez y aller merci pour tout.
La jeune fille avait du remarquer ma gène puisque après un révérence elle se sauva de la chambre.
Je regardait autour de moi et aperçu une robe de chambre sur une chaise je me levai et l’enfila en tout hâte.
Comment m’étais je retrouver dans cette situation ma mémoire me faisait vraiment défaut je ne me souvenait pas m’être déshabiller ni m’être mit au lit.
Une idée me traversa le cachet ne devait pas être un calmant mais un somnifère.
Soupçonneux je me demandait si il n’y en avait pas dans la nourriture,
Je dédaigna le plateau quand la porte s’ouvrit derrière moi et Kasami me demanda:
- Tu te lève enfin.
Je me retourna sentant la colère monter et lui fit face:
-Ou sont mes affaires?
Il me regarda comme si j’était entrain de dire des inepties puis ouvrit la porte d’une armoire et me montra:
-Ici où veut tu qu’elle soit!
J’observa un moment mes affaires rangée sur les étagères puis Kasami et lui demanda encore:
-Pourquoi suis-je dévêtu et pourquoi m’avoir donner un somnifère?
Kasami referma l’armoire et me fit face à son tour:
- le somnifère c’était une idée du médecin quand tu recouvrait des moment de ton passé il m’a averti que cela pourrais te choquer alors voyant ta réaction en entendant les chiens je me suis dit que c’était préférable, j’ai attendu que tu t’endorme et je t’es déshabiller pour que tu sois plus a l’aise pour dormir.
Je me senti un peu honteux il avait la manie de me répondre toujours le contraire de se que je pensait ou se que j’avais envie d’entendre, cela me mettais mal à l’aise et c’était énervant.
Après un regard aux plateau encore intact il me laissa et ressorti de la chambre.
Mon estomac me rappela l’heure te je me mit a déguster les plats fait par un excellent cuisinier.
Le jeune femme repassa prendre le plateau et me révéla que c’était le maitre de maison qui avait tout préparer, cela m’étonna mais je ne fis aucun commentaire superflue. Seul dans la chambre je m’installa devant mon ordinateur et commença à écrire tout les souvenirs qui était ressurgi depuis mon réveil a l’hôpital.
10 janvier 2009
Souvenir perdu ch6
Chapitre 6:
Plusieurs journées était passés sans pour autant que je les voit défilés. Après une bonne douche, je me regarderai dans le miroir et comme chaque fois je me demandais si c’était bien moi qui avait ses cheveux blond et se visage pale. Les yeux bleus qui se reflétait dans la glace avait l’air vide et sans expression.
Un bruit de pas dans la pièce à coté me fit sursauter, puis la porte de la salle de bain s’ouvrit, Kasami entra comme si il n’y avait personne et me détailla, je ne portait que la serviette que j’avais nouée autour de ma taille en sortant de la douche, je me senti rougir sous son regard perçant.
Il s’avança vers moi avec un sourire charmeur:
-Bonjour, comment te sent tu aujourd’hui?
Je recula et me fit arrêter par le mur son regard me faisait peur et je senti une chaleur monter en moi, je ne savais pas se qui se passait en moi mais essayant de paraitre à l’aise en sa présence je balbutiai:
-Je vais bien merci. Qu’Est-ce qui vous amènes?
Kasami me fusilla du regard et me fit remarquer:
-Depuis que tu es là tu ne m’a pas tutoyer une seul fois et tu ne m’a jamais appeler par mon prénom. Ta mémoire est pourtant revenu pour les deux autres.
La salle de bain me paru rétrécir avec la présence grandissante de Kasami:
-Je suis désolé je ne me souviens pas de vous.
Le regard de Kasami reflétait sa colère il m’empoigna le bras et me tira vers la chambre. Il me jeta littéralement sur le lit et m’empêcha de m’enfuir avec son corps:
-Je vais te rafraichir la mémoire.
Il m’embrassa sur les lèvres, c’était un baiser brutal et sans désir mais la chaleur que j’avais ressenti dans la salle de bain revint. Les mains de mon assaillant commencèrent a explorer mon corps sans que je ne puis rien faire il était lourd et ses gestes sensuelles.
Kasami libéra enfin mes lèvres je pu enfin reprendre m a respiration, je le repoussa de mes mains tremblante et lui demanda:
-Arrêtez! S’il vous plait!
Il m’attrapa les mains et les emprisonna d’un poigne de fer au dessus de ma tête, j’aurais voulu crier mes sa bouche me bâillonna. Sa main libre s’insinua entre mes jambes et commença à explorer mon inimités.
C’était horrible autant que délicieux, je m’attendait à ressentir une douleur mais il n’y eu que du délice. L’excitation m’emporta dans un univers féerique et je ne vit pas que Kasami avait libéré son membre dresser et qu’il s’insinuait en moi. Une petite douleur me traversa puis je m’entendit crier de plaisir. Kasami allait et venait à l’intérieur de moi m’emmenant de plus en plus loin dans le plaisir.
Kasami laissa échapper un cri roc et s’affala sur moi, je remarquais enfin que pendant l’acte j’avais eu des flash tout aussi excitant, mais que je ne connaissait toujours pas la personne qui venait de me prendre.
Kasami se releva et s’habilla une fois vêtu de son pantalon il me regarda et me déclara:
-Que tes souvenirs revienne ou pas-tu es à moi alors n’essai pas de t’enfuir, je te retrouverais.
Sa menace me laissa sans voix, il ne me laissa pas le temps de recouvrer mes esprits, m’embrassa et sorti de la chambre.
Encore totalement ahurie par les mots de Kasami, je restais allongé dans la moiteur des draps où je m’endormis.
Une heure après je me réveilla et quand je voulu me lever une douleur lancinante dans les reins m’arrêta. J’attendis que la douleur passe puis avec précaution je m’enferma dans la salle de bains pour me rafraichir.
Quand je revins dans la chambre, un plateau était posé sur le bureau, je le regarda puis le laissa de coté et m’habilla.
J’arpentais la pièce depuis un moment quand je me décida enfin à en sortir. Le fait d’être dans cette maison n’était pas une raison pour ne pas sortir, je me dirigea dans les couloirs et arriva devant une porte entre ouverte, la voix de Kasami s’éleva et j’écoutai:
-Bien sure que je prend soin de lui, comment veux tu que je le laisse comme ça…. Il est hors de question qu’il retourne la bas.. Non je ne suis pas d’accord, j’ai fouillé ses affaires il n’y a rien… Il a failli mourir alors pas question de recommencer.. Je m’en occupe.. Oui moi aussi.
J’entendis le déclic du combiné qui se repose sur son socle et recula de la porte, une voix qui m’était étrangère se fit entendre dans la pièce:
-Chris! Tu crois que c’est une bonne idée? Si il retrouve la mémoire il t’en voudra à mort.
Kasami répondit d’un ton froid:
-Ce n’es plus le même depuis qu’il a perdue la mémoire, je veux juste le protéger. Quand il aura retrouver ses souvenirs je le laisserais partir mais pas avant.
L’autre continua:
-Tu es amoureux depuis que tu l’a rencontrer arrête de faire comme si il avait toujours été comme ça. Cela te fera plus de mal que de bien, tu ne peux pas retourner en arrière.
Un objet tomba sur le sol et se brisa, Kasami s’énerva:
-C’est de ma faute si il est comme ça j’aurais du faire plus attention. Maintenant je dois en payer le prix.
L’inconnu dù se lever car sa voix se rapprocha:
-Bien! fais comme tu le sent mais ne va pas trop loin, tu risquerais de perdre plus encore.
Je m’élançai dans le couloir et ouvrit la première porte que je rencontra et m’enferma à l’intérieur. C’était une bibliothèque avec des étagères tout au tour et au centre un canapé avec deux fauteuil. Je restais près de la porte et écouta Kasami répondre:
-Ne t’inquiète pas pour moi j’ai toujours su me sortir de situation plus délicats.
J’attendis que les deux hommes se soit éloigné et je me mit à arpenter les étagères, il y a avait des romans en tout genre des polar ainsi que des documents historique. Je choisi un livre policier et m’installa sur le fauteuil. Au moins au cas où on me verrais, je pourrais dire que je lisais un livre mais je n’ouvrit que la première page et mes pensées repartir vers la conversation que j’avais surprise.
Kasami s’appelait Chris ce nom ne me disait rien, aucun souvenirs ne me revint mais c‘était surement un diminutif de Christophe ou Christian. Ils avait parler de moi et était impliquer dans mon accident ce qui voulait dire que je n’étais pas tomber tout seul dans les escaliers mais qu’on m’y avait pousser.
Cette pensée me fit des frissons mais cela ne réveilla pas ma mémoire.
Je laissai dérivés mes pensées ébauchant hypothèse sur hypothèse quand la porte s’ouvrit à la volé et qu’une voix de femme cria:
-Monsieur je l’ai trouver dans la bibliothèque.
Des bruits de pas précipité s’entendirent dans le couloir et Kasami entra:
-Tu étais là? On te cherche depuis un quart d’heure.
Je releva la tête et envoya:
-Je ne savais pas qu’il m’était interdit de sortir de ma chambre.
Kasami n’avait pas du s’attendre à une telle réparti car son visage pali et il lui fallu le temps de reprendre son souffle pour répondre:
-Tu n’es pas prisonnier tu peux te balader dans la maison comme tu veux mais comme la dernière fois tu étais parti sans prévenir….
Je lui coupa la parole exaspéré par son manque de tact:
-Je me suis excuser pour ça je suis désolé si je vous est fait le moindre mal mais je ne recommencerais plus de tout façon il va bien falloir que je rapprenne à vivre alors si vous le permettez j’aimerais pouvoir circuler librement sans avoir a dire ou je vais.
Kasami me regarda bizarrement puis congédia la pauvre fille qui était rester dans le couloir et avança dans la pièce. Il ferma la porte et s’approcha de moi:
-Je te l’es dit tu es a moi et tu ne bougera pas d’ici.
Ayant entendu la conversation je lui envoya:
-Tout du moins jusqu’à ce que je retrouve la mémoire, Chris.
Kasami eut un mouvement de recul puis s’avança d‘un pas menaçant:
-Tu nous a écouter. Tu va me le payer.
Je ne compris pas comment il l’avais su mais ses yeux lançait des éclairs et cela me fit peur:
-Attendez, pourquoi croyez-vous que j’ai écouté quoi que ce soit.
Il me regarda et me répondit en m’emprisonna de ses bras dans le fauteuil:
-Pour la simple et bonne raison que je ne t’es jamais dit que je m‘appelais Chris et que par le passé, tu ne m‘a jamais donner de ce diminutif.
Je fus sauvé par le tintement de la sonnette d’entrée et par la voix d’une servante qui demandait à aller chercher Kasami, quelqu’un frappa à la porte et Kasami se leva et parti non s’en m’avoir lancer un regard plein de promesses.
17 janvier 2009
Souvenir perdu ch7
Chapitre 7:
Le lendemain je fus bien décider à me sortir de cette maison depuis la veille je me méfiait de chaque coup donner à la porte de la chambre croyant que Kasami allait mettre ses menaces à exécution mais il ne fis pas d’apparition.
A ma grande surprise il n’y eut personne dans la maison, et encore moins devant l’entrée, j’ouvris la porte et sortis sans aucun problème.
Dans la rue je pris la direction de chez Gigi, ne pouvant aller nulle part et sachant qu’il ne refuserais pas de m’accueillir pendant quelque temps.
Devant l’immeuble un coupé noir était garer que je reconnu comme étant celui de Kasami, je me cacha derrière un mur et observa.
Un camion arriva et des homme se mirent a décharger des meuble Kasami sorti de l’immeuble et donna des ordre que je ne pouvait entendre, je le vit allumer un cigarette ce qui me surpris je ne l’avais jamais vu fumer depuis que je vivais chez lui.
Gigi sorti à son tour et se mit à discuter avec Kasami il n’avait pas l’air si étranger Gigi alla même jusqu’à lui prendre sa cigarette pour se la mettre dans la bouche tirer une bouffée et lui rendre. Kasami le laissa faire puis écrasa la cigarette, ce qui pour je ne sais qu‘elle raison m‘irrita.
Il le salua et rentra dans l’immeuble à la suite des déménageur qui montait un meuble de cuisine.
Je passa une bonne heure à épier les va et vient des homme du camion puis je me rendit compte que j’espérai voir sortir Kasami.
Refoulant cette pensée je m’avança come si de rien était et entrait dans le bâtiment, des voix me renseignèrent sur le lieu ou allait les déménageur et j’eus comme un coup de poignard dans le cœur.
Kasami était entrain de remplir mon ancien appartement sans me laisser la moindre chance de pouvoir y revenir.
Écœuré, je ressorti et me mit à erré dans les rues du quartier.
Épuiser, j’entrai dans un bar et commanda une bière, le serveur me la servit puis s’exclama:
-Fred c’est bien toi ça fait un moment qu’on t’a pas vu dans le coin, tu t’es trouver quelqu’un?
Je regardait l’homme assez corpulent sans savoir qui il était et ne voulant pas voir se regard de pitié je répondit vaguement:
-J’ai eu quelque soucis de santé mais me revoilà.
L’homme s’essuya les mains sur son tablier puis m’annonça:
-Tu sais tu tombe bien il y a un tournois ce samedi et il me manque un joueur ça te dit?
Je déclinai son invitation de peur de me rendre ridicule:
-Désolé samedi j’ai quelque chose de prévu.
Le barman me regarda come si je venait de lui apprendre qu’on avait découvert un dinosaure en vie:
-Tu dois avoir trouver quelqu’un y a pas de doute sinon tu aurais tous laisser tomber pour un poker. Enfin c’est pas grave je trouverais quelqu’un d’autre. Mais Sam va être surement déçu que tu ne vienne pas il sait demander ce que tu était devenu enfin comme nous autre Jeff nous avait raconter une histoire d’accident mais on y a pas cru tu parle quand il est bien arroser il ne raconte que des foutaises.
Je laissa le patron raconter sa vie tout en buvant ma bière récoltant quelque brides de mon passer au comptoir. Un homme entra salua le patron et commanda un whisky, je n’y fis pas attention mais le patron lui indiqua:
-Eh! Sam regard qui c’est qu’es revenu?
L’interpellé se retourna vers moi au moment ou je levais la tête, il y eu comme un éclair dans ma tête et quelque image me revinrent.
Devant une table ronde entourer d’homme et de femme avec des cartes et des jetons je jouais avec cet homme qui me faisait face.
Il fut le premier à briser le silence qui s’était installer:
-Frédéric! eh! Bien si je m’attendait! Qu’Est-ce que tu deviens on t’a pas vu depuis combien trois mois?
Je devais avoir le regard perdu ou quelque chose qui n’allait pas puisqu’il me demanda:
-Tu va bien tu es tout pale. C’est peut être le fait de me revoir?
Réagissant enfin je m’excusais et répondit:
-Non, ça va il y a que j’ai eu du mal à te reconnaitre tu as changer de coupe non?
Son nom m’avait comme éclater au visage, il s’appelait Samuel mais personne n’utilisait son prénom entier pour tout le monde s’était Sam, je me souvenais avoir jouer au poker avec lui et avoir perdu pas mal d’argent mais ce qui me chagrinait c’était ses cheveux ils étaient court alors que dans mes flashs, ils lui arrivaient aux épaules et que à un moment, je passais mes doigts dedans.
Il me répondit:
-Oui j’ai eu un soucis avec un client alors je les ai coupé tu sais moi et le S&M c’est pas mon genre. D’ailleurs tu fais quoi ce soir on pourrait sortir comme avant et passer un peu de bon temps.
Je compris que j’avais usé de ses services avant de perdre la mémoire et déclina son offre en souriant:
-Navré je suis occupé ce soir mais peut être un autre jour.
Sam me regarda et eut la même réflexion que le patron du bar:
-C’est pas vrai tu t’es trouver quelqu’un! Eh ben c’est Jeff qui va être jaloux.
Je me demandait qui pouvait bien être ce Jeff dont c’est deux là parlaient puis il me vint une idée:
-Tu connais Chris Kasami?
Sam se mit à réfléchir puis regarda le patron qui en fit autant ensemble ils me regardèrent et répondirent à l’unissons:
-Non c’est qui? ton nouveau.
Je devais avoir une sacrée réputation avant pour qu’il me demande ça , enfin je n’avançait pas sur ce type personne dans mon entourage n’avait l’air de se connaitre sauf Gigi.
Après avoir expliquer que Kasami n’était qu’une connaissance je sorti du bar en promettant de revenir il faisait nuit dehors je n’avait pas vu l’heure passer. Je m’engagea dans la rue menant chez mon ancien voisin quand une voiture s’arrêta à mon niveau je regarda la porte s’ouvrir et Kasami en sortir:
-Je t’es enfin trouvé, qu’Est-ce que tu fais dans ce quartier?
Ma colère contre lui s’intensifia et je lui répondit en m’écartant sur le trottoir pour le contourner:
-Je faisais un poker
Sa réaction me surpris, il m’attrapa le bras et me secoua comme un prunier en vociférant:
-Tu as recommencer mais tu es inconscient combien as-tu perdue cette fois? hein! Combien?
Je me libéra et lui assena:
-Qu’Est-ce que cela peut vous faire? Je ne vous ai rien demander.
Il me rattrapa au moment ou je voulu changer de trottoir:
-Tu l’a vue c’est ça? Il t’a encore eue avec ses belles paroles?
Je ne comprenait plus rien et encore moins de qui il parlait:
-Au cas ou vous l’auriez oubliez j’ai perdue la mémoire! Et jusqu’à présent je n’es retrouver que quelque bride de ma vie et pas grâce à vous alors maintenant laissez moi tranquille.
Plus je me débattais plus il resserrait son étreinte il m’était impossible de me libérer de ses bras qui commençait à me faire perdre la raison, j’avais envie de me laisser aller, de toucher se corps qui m’emprisonnait.
Quand enfin il me libéra se ne fut que pour mieux me pousser dans la voiture. Il roula pendant un bon quart d’heure puis à ma grande surprise s’arrêta devant Un hôtel luxueux avec une portier en livré rouge et blanc.
24 janvier 2009
Souvenir perdu ch8
Chapitre 8
Assis dans la voiture, je regardais l’entrée de l’hôtel nommé « le palacio« , ses grandes colonnes de style grec entourant une porte vitré à double battant.
Un homme en costume rouge vint m’ouvrir la porte et regardant Kasami qui descendait j’en fit autant, arriver dans le hall je lui demandais:
-allez vous m’expliquer ce que nous faisons ici?
Kasami me répondit après avoir parler avec le maitre d‘hôtel qui lui demandait si il voulais son salon privé ou une table dans la salle commune:
-La salle commune sera parfaite. Viens nous allons manger.
Je le suivi dans la salle de restaurant où un jeune garçon en chemise attendait pour nous donner les menus:
-Prendrez vous un apéritif, messieurs?
Kasami commanda un scotch et moi je me contentais d’un verre d’eau. Le garçon me regarda puis me sourit et s’en alla vers le bar.
Bien que je n’es pas faim et que la nervosité montait je me mit à regarder le menu. Les plats mentionnés ne me disait rien et portait des nom plutôt agréable.
Kasami me regarda et après que le serveur nous ai apporter nos apéritif me demanda:
-Tu ne te souviens même pas que tu aime l’alcool ou tu n’en veux pas?
Je posai le menu sur la table et après avoir bu une gorgée d’eau fraiche je lui répondit:
-Je me souviens de peu de chose mais pas que j’étais un adepte de la boisson. J’y gouterais peut être pendant le repas.
J’eus l’impression que Kasami se cachait derrière son menu pour dissimulé son expression mais après un moment il déposa sa carte et me demanda si j’avais une préférence comme je ne connaissait aucun des plat je lui fit confiance pour choisir ce qu’il fit dès l’arrivé du serveur:
-.Nous prendrons deux spécialités avec une bouteille de château brillant 76.
Le garçon fit une petite révérence et reparti vers les cuisine.
Le silence s’installa et c’est moi qui le rompis:
-Je ne sais toujours pas pourquoi vous m’avez inviter ici.
Kasami regarda autour de lui et s’exclama:
-Cette endroit est charmant je ne vois pas ce qu’il y a à redire.
Il me regarda dans les yeux et je me senti honteux de mon emportement:
-Cela n’a rien avoir avec l’endroit. Depuis que vous êtes venu me chercher à l’hôpital vous n’avez rien fait pour m’aider à savoir qui vous êtes je ne sais pas si je vous est déjà connu ni même si on était ami.
L’expression de Kasami me fit peur et il se mit à rire avant de me répondre:
-Tu n’a encore rien demander si ce n’est mon nom que le médecin t’a donner alors pourquoi me fatiguer à raconter ma vie si tu n’en a rien a faire.
Je me senti blesser de ses propos et commença à poser des questions:
-Dites moi qui vous êtes?
Il me regarda comme si je venait de lui demander de se déshabiller puis après une gorgée de scotch me répondit:
-Comme tu le sais déjà mon nom est Kasami Christopher Kasami je suis le propriétaire de cette endroit ainsi que de deux autres dans la région.
J’eus beau me répéter son nom dans ma tête rien y faisait je ne retrouvait rien le concernant dans ma mémoire alors comme il ne parlait plus je lui demandait:
-Cela fait longtemps que vous me connaissez?
Le serveur arriva avec deux assiettes qu’il déposa sur la table un sommelier derrière lui portant une bouteille qu’il déboucha et fit gouter à Kasami, celui-ci d’un signe de tête approuva et le sommelier versa le liquide dans deux verres avant de déposer la bouteille dans un seau et de s’éclipser.
L’attente me rendit si nerveux que je pris le verre de vin et but une gorgée.
Kasami me regarda avec un sourire bizarre puis me répondit:
-Environ cinq mois. Mange sinon tu ne tiendra plus debout.
Je n’avais pas remarquer que j’avais vider mon verre et me surpris à manger avec appétit le plat qui était un délice pour le palais. Entre deux bouchés je demandais:
-Comment c’était entre nous?
Kasami ne me répondit pas et continua à manger, le reste du repas se passa dans le silence seulement le tintement des fourchette sur la porcelaine brisait l’ambiance
Devenu nerveux je ne pris pas conscience que je buvais mes verres assez vite. Au dessert j’avais la tête qui tourne et je commençais à balbutier pour briser le silence:
-J’ai demander comment c’était entre nous et vous ne m’avez pas répondu.
Kasami me jeta un regard exaspérer et demanda la note au serveur puis le maitre d’hôtel arriva pour nous escorter jusqu’à la sortie, j’avais l’impression qu’ils me regardait comme si il m’avait déjà vu.
Kasami me ramena à la maison sans que je m’en aperçoive, je m’agrippait à lui comme un naufrager à sa bouée de sauvetage.
Il m’allongea sur le lit et commença à déboutonner ma chemise, le frôlement des ses doigts sur ma peau m’électrifièrent et je lui prit le visage entre mes mains et l’embrassa à pleine bouche.
Kasami se releva et sa voix m’apparu comme un murmure:
-Arrête!
Je ne compris pas et me mit à déboutonner son veston puis il se rebella:
- Si tu continue tu va le regretter
Je n’eus pas à le forcer puisque quand je me mit à caresser ses muscles sous la soie de sa chemise il poussa un râle et abandonna à ses désirs.
Le lendemain j’étais en pyjama et seul dans le lit, malgré la chaleur des draps, je me senti frigorifier, mes souvenirs était vague et j’avais la sensation d’avoir fait une bêtise.
Je ressentait encore la douceur des gestes de Kasami et son souffle sur ma peau. Quand je voulu me lever mes jambes flageolait et j’avais une douleur dans les reins
Kasami avait dû me rhabiller avant de s’en aller, j’avais le souvenir d’avoir crier un nom mais je n’arrivais pas à m’en souvenir clairement.
Cette nuit n’avait rien a voir avec la première fois ou il m’avait pris avec dureté sans se soucier de se que je voulait c’était moi qui lui avait sauté au cou et je m’en senti rougir
Sur le bureau, je vis un papier avec un trousseau de clé.
Le mot disait:
« Voilà l’adresse de ton appartement et tes clés, tes affaires y sont déjà rendu »
J’avais l’impression d’être jeté à la rue, de perdre le seul lien qui me manquait pour retrouver entièrement la mémoire.
L’ordinateur n’étais plus sur le bureau et dans l’armoire il ne restait plus que deux ensembles et une valise. Les cartons qui étaient dans le fond avec disparu.
Lasser de ne rien comprendre à cet homme comme à mes sentiments, je me rallongeai sur le lit et me mit à sangloter contre l’oreiller.
Je ne vis pas Christopher de la journée et supposait qu’il me fuyais après ce qui s’était passer. Le silence qui régnait dans la maison ne m’encouragea pas à sortir de ma chambre, je me mis à ranger et à chercher pourquoi après m’avoir inciter à l’aimer Kasami m’abandonnait il sans explications.
31 janvier 2009
Souvenir perdu ch9
Chapitre 9
Le lendemain je pris l’adresse et les clés afin de voir si mes souvenirs avait un liens avec l’appartement.
Montant les marche deux par deux je fus facilement au troisième en un rien de temps.
J’ouvris la porte de gauche et entrait dans le couloir de l’entrée
Mes souvenir me revinrent quand je vis le salon et les meubles:
-Ce sont mes meubles je croyais que tout avait été déménager.
Un bruit de pas me fit me retourner et Gigi apparu sur le seuil:
-Bienvenue chez toi, Ton ami est venue rapporter tes meubles hier et m’a demander de toute aménager comme c’était avant, il avait même un plan.
Je n’écoutais qu’a moitié me demandant pourquoi Chris avait fait ça lui qui ne voulait pas me voir sortir sans prévenir.
A force de réfléchir je m’aperçut que j’avais marcher dans le salon et que je me trouvait face à une photo sur une étagère. Je me reconnu s’en peine ainsi que Gigi mais la troisième personne m’était inconnu:
-Qui Est-ce?
Gigi arriva regarda la photo puis me dévisagea:
-Tu ne le reconnais pas? C’est Jeff.
L’homme sur la photo était brun avec un visage dont la joue avait une balafre lui conférant un style corsaire très désirable mais Frédéric ne pu se souvenir.
À coté de la photo il y avait un trophée me voyant surement le contemplé Gigi m’expliqua:
-Tu l’a gagner à un tournois de poker l’année dernière je crois que ton adversaire c’était Jeff et ensuite vous ne vous êtes jamais séparer
J’avais une mauvais sensations dans cette appartement comme si quelque chose s’était passer mais je n’arrivais pas à me souvenir. Continuant ma visite jusque dans la chambre je remarquait que c’était bien rangé le lit était au milieu de la petite pièce avec une table de chevet sur chaque coté. Des souvenirs me revinrent allongé sur un dessus de lit nu des mains me caressant comme l’avais fait la veille Kasami mais je ne voyais pas le visage de l’homme au dessus de moi.
Retournant dans le salon je vis que j’avais un visiteur.
Un chat gris avec une tache blanche sur le nez, il me regardait et se mit a miaulé comme si j’étais son maitre, voyant que je ne réagissait pas il se laissa tomber du bord de la fenêtre atterrissant avec souplesse sur le sol puis vint se frotter a mes jambe.
Ce chat n’était pas à moi j’en étais sure alors pourquoi avait il pris ce genre d’habitude, Gigi m’expliqua:
- Grisou est en quelque sorte un habitué, tu le faisait entrer chaque et tu lui donnait a manger après ton départ il ne venait plus j’ai pourtant vérifier et voilà qu’il revient à ton retour.
En entendant cette histoire, les images de mon passé revenait mais quelque chose me tracassait:
-Je me rappelle mais pourquoi je l’es appeler Grisou c’est idiot comme nom.
Comme réponse ce fut le chat qui me planta ses griffes dans le bas de mon pantalon, je me mit à rire et le prit dans mes bras, puis regardant dans le frigo je lui versa une coupelle de lait avec quelque miette de thon que je découvrit dans un placard. Le chat me remercia puis alla manger ce tendre moment passer je vis Gigi qui était sur le point d’éclater de rire mon regard le questionna puisqu’il s’empressa d’expliquer:
- Tu as changer il y a trois mois tu aurait mit se pauvre chat dehors pour t’avoir griffer la preuve même lui a regarder à deux fois avant de manger.
Cette explication me surpris étais je si brutal avant mon accident je n’y croyait pas et pourtant tout mon entourage le disait, Kasami d’abord puis Gigi il me fallait me faire a cette idée je n’était plus le même mais je me sentait incomplet avec cette période qui s’était effacer et qui ne revenait pas . Un coup donner à la porte me ramena au présent et j’alla ouvrir c’était Sam et Daniel ce dernier demanda en regardant par-dessus mon épaule avec un regard inquiet:
-J’ai appris que tu étais revenu par Sam mais t’aurais pas vu Gigi il es pas chez lui?
Sam qui était derrière me salua puis je les fit entrer avant de rassurer Dani:
-Je suis content de vous voir Gigi est dans la cuisine il m’a aider à me retrouver.
Dani soupira de soulagement et se rua vers la cuisine, en y entrant à sa suite Sam et moi découvrîmes Dani et Gigi enlacer près de l’évier, ce que j’avais remarquer quand je les avait revu était donc vrai ils était bien ensemble.
En se séparent et remarquant enfin notre présence, Gigi se mit à rougir et Sam s’exclama d‘un air faussement tragique:
-Je le savais! Dani tu me trompe avec Gigi maintenant je n’es plus qu’a me jeter dans les bras de Fred pour être consoler.
il s’exécuta et se jeta dans mes bras faignant des pleurs qui n’existait pas et tout le monde éclata de rire dissipant par la même les troubles du couple.
Tout le monde retrouva bien vite son sérieux et Sam proposa:
-Pour le retour de Fred si on allait boire un verre? C’est moi qui invite après on se fait un petit poker.
Dani et Gigi se regardèrent puis acquiescèrent avant de me regarder pour savoir si cela me plaisait. Avant de répondre je pensai à Chris qui devait se demander ou j’étais. Puis me souvenant de son indifférence je décidai de suivre le groupe.
Ensemble nous parcoururent les rues assombrit par des nuages gris annonçant la pluie dans la soirée. Sam nous précéda pour aller avertir le patron du bar ou je m’était arrêter la veille et revint nous avertir:
-Ce soir il y a un tournoi ça vous dit en plus Jeff est de la parti.
J’étais sur le point de dire non quand Gigi s’indigna:
- Nous ne sommes pas venu pour nous enterrer devant une table moi si je joue c’est pour m’amuser hors de question que je fasse ce tournoi et Dani non plus.
Dani qui avait eu un sourire en entendant parler du tournoi se retrouva si mal en entendant Gigi que je laissa échapper un petit rire, il me regarda et éclata de rire à son tour en disant:
-De tout façon on est venu ici pour boire un verre avec Fred alors si on le laissait décider.
Tout le monde me regarda et après réflexion je déclara:
-Je n’es pas vraiment envie de jouer alors allons boire un verre et faire une partie entre ami après on verra.
Ma déclaration du leur plaire car c’est dans un fou rire générale devant le visage triste de Sam, que tout le monde entra dans le bar.
Accueilli par le patron nous nous installâmes à une table et passion commande de bière. Tout le monde se mit à parler des mois de séparations et me questionnèrent sur ce qui c’était passer, l’après midi se passa dans les souvenirs et dans la bonne humeur.
Sam fut le premier à aller chercher un paquet de carte et nous incita à jouer. La partie se fit dans la bonne humeur et je perdit la première tournée puis ce fut au tour de Dani de payer un verre au groupe. Gigi eut beaucoup de chance puisqu’il y échappa.
Mon regard fut attirer par un homme habillé en costume vert pale qui venait d’entré dans le bar, si long silhouette me rappela quelque chose mais aucun souvenir ne me revint. Il tourna la tête en notre direction, eut un mouvement de surprise puis avec un sourire vint nous rejoindre:
-Frédéric, ça faisait un moment qu’Est-ce que tu deviens, il parait que tu as perdu la mémoire c’est vrai?
Dani et Sam le regardèrent et le saluèrent puis Gigi qui me regardait déclara:
-Bonsoir Jeff tu es venue pour le tournoi?
Il répondit avec enthousiasme, me laissant ainsi le temps de considérer ma réponse:
-Bien sure que je suis ici pour le tournoi, maintenant que j’ai mon porte bonheur je suis encore plus ravi. Alors Frédéric tu es venu aussi pour le tournoi non?
-Désolé de vous décevoir mais non je ne suis pas ici pour ça, ayant perdu la main je préfère m’amuser.
Ma réponse n’était surement pas ce qu’il attendait puisqu’il me lança un regard surpris. Voyant que personne ne faisait vraiment attention à lui il nous salua et passa derrière le rideau qui séparait le bar de la salle de poker improvisé.
07 février 2009
Souvenir perdu ch10
Chapitre 10:
Après avoir fait une dizaine de partie, Gigi prit le bras de Dani et s’excusa:
-Bon, j’arrête pour se soir, je rentre. Dani tu viens avec moi. Fred, tu fais quoi?
Un peu surpris par cette question dit d’un ton qui me paraissait maternel je pris quelque seconde pour répondre.
De l’autre coté du rideau le bruit des cartes me tentait mais je voulais aussi savoir qui était ce Jeff, Puis après un regard vers Sam je répondis:
-Je vais rester un peu, Sam me tiendra compagnie, n’Est-ce pas?
Il dût se douter de quelque chose, car c’est sur un ton enjouer qu’il répondit par l’affirmatif.
Gigi me regarda à deux fois puis après un soupir d’exaspération nous souhaita bonne nuit, puis poussa littéralement Dani dehors.
Quand la porte du bar fut refermer Sam me demanda:
-Qu’Est-ce que tu as en tête?
Je me levai et il me suivit jusqu’au rideau rouge:
-Regarder les parties qui se jouent ça m’intéresse.
En tirant le rideau, je découvris quatre tables au quatre coin de la pièce occupé par quatre joueurs chacune. Les joueurs étaient silencieux étudiant leur cartes puis voyant Jeff à la table du fond concentré sur son jeu, au milieu de la table des dizaine de jetons de différentes couleur s’entassaient, je fit signe à Sam de me suivre.
Adossé au mur, je suivais les gestes des joueurs essayant de savoir qui gagnerais.
Mes souvenir revenaient et en regardant les cartes des joueurs je me surpris à découvrir le gagnant de la partie.
Au bout d’un moment une place se libéra et Sam me quitta pour aller jouer, je surveillai les cartes qui volaient vers les quatre joueurs et au bout d‘un moment je sus que Sam tentait sa chance au bluff mais qu‘il ne gagnerait pas. A la table du fond, chacun demanda un moment de pause et Jeff vint me voir au bar ou j‘étais accoudés un verre d‘orange à la main:
-Tu passe une bonne soirée, tu sais tu pourrais jouer si tu voulais il suffit de demander.
Je reposai le verre sur le marbre, mit mes mains dans mes poches et le regardant dans les yeux refusa l‘invitation qui ne me disait rien:
-Cela ne m’intéresse pas et puis je n’es pas d’argent sur moi.
Il sorti une liasse de billet de sa poche et me la mit sous le nez:
-Tiens! double moi la mise et on fait 50/50 comme dans le bon vieux temps.
Soit il était ivre soit complètement idiot pour oublier que je n’avais aucun souvenir de son bon vieux temps, je le laissait là avec sa liasse de billet mais il me rattrapa et me proposa un verre que j’accepta, tandis qu’il allait chercher ma boisson je me dirigea vers Sam, dont le teint avait pali, qui se lamentait:
-J’ai tout perdu
Le voyant si alarmer, je jetai un œil à son jeu puis lui indiqua ce qu’il fallait qu’il fasse, lui demandant de se coucher quand il n’avait aucune chance ou lui faisant signe de miser. En trois partie de carte, il avait récupérer son argent et me remercia;
En me retournant je vis jeff qui me tendait un verre et me demanda:
-Alors tenter par je jeu?
Je bu une gorgée du verre qu’il m’apportai puis pris congé, jeff ne me retint pas et après avoir averti Sam de mon départ je passa le rideau.
Devant le comptoir, deux hommes se disputaient, le patron leur tendit leur verres et l’un des joueur me bouscula m’éclaboussant au passage, il s’excusa et me demanda:
-Vous n’êtes pas Mr Verler?
Je fit un signe de tête de haut en bas, tout en essuyant ma chemise et il continua:
-J’ai beaucoup entendu parler de vous vous étiez un champion pourquoi avez-vous arrêter si soudainement de venir?
Excédé d’entendre parler d’un passé qui ne me revenait pas je répondit un peu brusquement:
-Je ne sais pas qui vous êtes mais une chose est sure ma vie ne vous regarde pas, j’ai peut être été un champion comme vous dite ce qui m’étonnerais franchement mais je ne le suis plus un point c’est tout . Maintenant faite moi le plaisir de retourner jouer et de me laisser tranquille.
Le pauvre homme me regarda comme si j’étais fou et s’en alla s’en dire un mot.
Laissant Sam et les autres à leur partie je sorti dans la rue, l’air frais de la nuit me réveilla c’était agréable après avoir passer autant de temps dans une salle enfumer, et je commença mon trajet de retour. Au coin de la rue menant à mon appartement, je me mis à tituber sans pouvoir me retenir, j’avais des vertiges et mes yeux se brouillais, une grande main me rattrapa au moment ou j’allais traverser la route et une voix me dit:
-Fait gaffe tu veux te faire tuer?
J’aurais préférer entendre le son de la voix de Chris mais ce n’étais pas lui:
-Jeff, qu’Est-ce que tu fais là tu ne joue plus?
Il passa mon bras autour de son cou et m’aida à marcher:
-J’ai trouver que tu avais une mine affreuse alors je t’es suivit tu n’avais pas l’air bien.
Tout en marchant d’un pas mal assurer, je me mit a me souvenir de lui. Le tournoi de poker avait été pour moi un amusement et gagner m’avait littéralement monter la tête j’avais battu les soi disant champion et Jeff qui en faisait partie.
Il m’avait pris a part et demander:
-c’est la première fois que tu fais un tournoi? Tu t’en ai bien sorti mais c’est la chance du débutant si tu veux on peut se faire des parties ensemble de temps à autres.
J’avais été éblouie par sa prestance encore naïf de ce jeux, je n’avais pas distinguer les problèmes qui m’attendait.
Partie après partie, voyant que je m’arrêtais toujours une fois ma mise doubler, Jeff m’avait demander de jouer pour lui doublant des sommes toujours plus grosse, puis ma chance avait tournée et ….
Jeff me ramena à la réalité en me disant qu’on était arriver, j’ouvris péniblement la porte de mon appartement et le remercia sur le palier quand je voulu fermer derrière moi il bloqua la porte avec son pied et me dit:
-On va pas se quitter comme ça! on vient à peine de se retrouver! Tu étais bien plus chaleureux avant de perdre la mémoire.
Dans la brume qui voilait mes yeux, je me sentais perdu, sans force pour le repousser malgré la porte qui nous séparaient:
-Pas ce soir, je suis fatigué je vais aller me coucher.
Ce ne devait pas être les mots qu’il fallait car il poussa si fort que je tombait sous la pousser, Jeff s’introduisit dans l’appartement fermant la porte derrière lui et m’aida à me relever. Il avait un coté sombre qui me faisait peur, j’essayais tant bien que mal de délivrer ma main emprisonner dans la sienne, ce contact me fit froid dans le dos, il me poussa dans le canapé, s’allongea sur moi et commença à me caresser en me disant:
-Il n’y a pas si longtemps, je n’avais pas besoin de drogue pour que tu sois à moi, ensuite l’autre est arriver et tu as voulu m’écarter.
Je résistais comme je pouvais, essayant d’assimiler les paroles qu’il venait de dire:
-Tes magouilles m’ont lassé, j’avais marre.
Les effets de la drogue me faisait réagir aux caresse de mon agresseur je me sentait bizarre, des gémissement m’échappaient quand il me touchait la peau.
Les souvenirs revinrent d’un coup me donnant encore plus de vertiges, j’avais envie de vomir devant la réalité qui m’apparaissait. Les seuls mots qui me vinrent ne firent que l’exaspérer:
-C’est toi qui m’a pousser!
Il me regarda avec une tel haine que le cri de douleur, que je voulais laisser échapper,s’étrangla dans ma gorge tellement il me serrait le bras .
-Tu crois quoi, que je l’es fait exprès, c’était un accident si tu était rester avec moi, rien de tout cela ne serais arriver.
Il emprisonna mes mains au dessus de ma tête puis de sa main libre s’immisça dans mon pantalon.





