29 août 2008
une amitié explosive ch1
Chapitre 1: Retrouvailles
Par une nuit sans étoiles, dans
les rues illuminées par les néons des immeubles gris,
un homme aux cheveux noir se promenait, les mains dans les poches de
son jeans noir, sa chemise blanche sous un blouson de cuir noir était
ouverte sur un torse musclé.
Le jeune homme marchait sans se soucier des noctambules qui entraient et sortaient des boites de nuit ou des bars alentours. Il s’arrêta un moment pour contempler l’immeuble de cinq étages devant lui dont le hall était encore éclairé.
Malgré l’heure tardive, les portes coulissantes s’ouvrirent à son approche, il pénétra dans l’immeuble et avança jusqu’aux ascenseurs. Il appuya sur le bouton d’appel sans conviction et s’apprêta à aller jusqu’aux escaliers au moment où la porte s’ouvrit. Surpris, il regarda sa montre et entra dans la cabine où il appuya sur le bouton du 3ème étage et les portes se refermèrent sur lui.
Pendant la montée, Christopher devint de plus en plus excité et impatient de revoir son ami, Chris était dans la même école de police que David, ils avaient fait leurs armes ensemble et étaient devenu les meilleurs potes de l‘Académie, affectés dans des secteurs diffèrent, ils étaient resté en contact et passaient leur journées de repos ensemble jusqu’au jour où David affecté par la mort de son collègue avait tous plaqué pour se mettre a son compte et quitta la ville sans dire un mot. Ce fut Sarah, la sœur cadette de David qui informa Chris de sa nouvelle adresse. Chris l’avait tout de suite appelé pour savoir ce qu’il devenait et ensuite tous les semaines, il prenait des nouvelles. Cela faisait deux ans qu’ils ne s’étaient pas vue et même si ils s’appelaient, il ne savait pas si il allait le reconnaitre.
Au moment où il se demandait si
c’était une si bonne idée que ça de venir sans
prévenir, une secousse lui appris qu’il était arrivé,
les portes s’ouvrirent sur un couloir dont la moquette grise usé
montrait une grande activité au moins la journée car à
cette heure seuls les retardataires ou les célibataires
étaient encore dans les bureaux.
Chris hésita sur le chemin à prendre puis il vit un rai de lumière sous une porte a demi vitré sur sa droite, il emmancha le couloir et sourit en voyant la plaque qui indiquait «David. N. Investigation».
Il tourna la poignée poussa la porte et entra dans le bureau.
Celui-ci était encombré de boites en carton, certaines fermées, d’autre entrouverte dévoilant des dossiers marron, Christopher en pris un en main et le reposa.
La pièce devait être le secrétariat mais il n’y avait personne sauf une lampe de bureau éclairant un ficus abandonné aux toiles d’araignées.
Le jeune homme regarda autour de lui et aperçut une porte entrouverte, il s’avança et passa la tête par l’ouverture et ce qu’il découvrit le fit sourire encore plus.
Sur le bureau éclairé par
une lampe verte, on pouvait voir une silhouette assoupi, la tête
posé sur un dossier. C'était un homme, en chemise
blanche, par terre gisait une veste de costume gris qui avait du
glissé sur le sol après avoir été jeté
et à ses cotés des dossiers empilé sur un bureau en
chêne.
Christopher entra et s’approcha à pas de loup de la personne endormi.
*Il n'a pas changé toujours aussi ordonné*fut sa première pensée.
David était un homme aux cheveux
châtain et aux yeux vert, son corps musclé et agile
l’aidait beaucoup dans son métier de détective privé,
dont les affaires restaient souvent dans le milieu de l’adultère
et souvent il passait ses nuits à suivre des hommes dans des
dancings pour prendre des photos afin que les femmes puissent avoir
des preuves et gagner un maximum lors du divorce.
Il avait aussi hérité des affaires d’animaux disparu et cette vie commençait à lui peser et il espérait toujours que ses années dans la police criminelle allait lui servir un jour.
Il avait passé deux ans dans la police puis après l’assassina de son collègue, il avait décidé d’arrêter et de faire son travail seul, deux ans était passés et il en était toujours à faire un boulot annexe pour payer ses factures.
En général, quand il
n’avait pas d’affaires de surveillance, il allait jouer
l’accompagnateur pour des femmes célibataires ou les hôtes
dans un hôtel prestigieux de la ville.
La veille, il était en compagnie d’une belle blonde sensuelle qui n’arrêtait pas de le faire boire, lui qui ne buvait jamais, si bel et si bien qu’il avait passé la nuit avec elle. Quand il s’était réveillé, il était seul et ne se souvenait de rien, le seul indice d’une présence féminine chez lui était un soutien gorge oublier sur le dossier d’une chaise.
Ce soir là, David rentrait d’une
filature qui avait durer trois heures, tous ça pour voir un
homme faire le tour des bars pour boire un verre avec ses potes, il
avait donc laisser l’homme rentrer en titubant, lui qui avait eu
une courte nuit et une gueule de bois à son réveil,
n’était pas d’humeur a faire des heures supplémentaires
mais il risquait d’oublier les détails alors il était
retourner a son bureau pour faire son rapport.
Sa secrétaire qui ne venait que quand cela l’arrangeait était déjà parti ou n‘était pas venu, David n‘étant pas passé à son bureau de la journée ne pouvait en être sure, mais connaissant Sandy, elle avait du avoir autre chose a faire de plus urgent que de venir ranger les dossiers de son patron.
Il avait balancé sa veste sur une chaise, c’était assis à son bureau et avait mit son arme dans un tiroir comme il le faisait toujours avant de remplir une feuille de note qui ne lui servirait surement pas.
Ses yeux s'étaient fermés
et il ne lui avait fallut que dix minutes pour se retrouver dans un
parc où il était en compagnie de son ami entrain de
rire, un rêve encore, cela faisait deux ans qu’il ne l’avait
vu et pourtant son visage et ses traits était toujours graver
dans sa mémoire.
Il n’avait jamais réussi à lui expliquer pourquoi il était parti mais leur appels, lui remontait le morale, qu’il l’attendait toujours avec autant d’impatience.
Dans son sommeil, David se mit à murmurer et un sourire apparu sur son visage détendu, bien qu‘il fut gêné par un frisson.
Christopher qui s’amusait de voir son
ami sans défenses, s’approcha et sur une impulsion se mit à
souffler dans son cou, puis il l’embrassa au niveau du lobe de
l‘oreille, David bougea et murmura quelque chose d’indistinct
avant le mot «Chris». Christopher, surpris, se redressa
et recula. Dans sa hâte, il bouscula une bibliothèque où
un vase était posé, qui tomba sur le sol et se fracassa
avec un bruit mat sur la moquette.
David se réveilla en sursaut et
regarda autour de lui pour voir se qu’il s’était passé,
malgré ses yeux embrumé de sommeil, il distingua une
silhouette quand il se retourna, qu‘il prit pour un cambrioleur,
bien qu‘il n‘y es rien à volé dans ses bureaux. Il
se frotta les yeux pour finir de se réveillé et mit sa
main à sa ceinture là où aurait du être
son arme quand il se leva.
Christopher voyant le geste sursauta et
dit:
-Salut! Dave! Tu va bien? C’est moi, Christopher.
La voix fit resurgir des souvenirs dans la tête de David et il reconnu celui qu’il avait pris pour un voleur, il se leva et demanda bêtement avec un demi sourire sur le visage:
-Chris! C’est toi?
Ne laissant pas son ami répondre, il le prit dans ses bras et l’étreignit pendant un moment, Chris le repoussa gentiment et lui dit en riant:
- Dit donc, je t’ai manqué à se point, fallait rester avec moi.
- Je suis content de te voir. Dit! tu n’as pas changé. Ça fait longtemps que tu es là?
- Toi non plus. Et non, je voulais te réveiller mais j’ai trébuché. Faut dire que c’est bien rangé.
Il ne fit pas allusion a se qu’il
avait entendu bien que cela l’intriguait beaucoup. Qui était
cette Chris dont il rêvait, il ne lui avait jamais parlé
d’une femme et pourtant il se disait tout.
David repoussa un tas de dossier qui était sur une chaise et la proposa à Christopher celui-ci s’assit et demanda:
- Alors comment vont les affaires?
- Laisse les affaires où elles sont, dit moi plutôt ce que tu viens faire ici?
- Je ne peux pas venir voir un vieux pote sans circonstances.
David le regarda et lui lança:
- Si tu venais dans cette ville juste pour moi, tu serais venu il y a longtemps donc tu viens faire affaires.
-Je ne peux rien te cacher mais ce soir c’est toi que je veux voir et si tu veux bien, quittons cet endroit qui me donne la chair de poule.
David regarda son bureau et soudain il remarqua le fouillis un peu partout et fut d’accord avec son ami
- Tu veux aller boire un verre?
- Oui je veux bien.
David prit son arme dans le tiroir et
la plaça dans son étui puis se leva, alla récupérer
sa veste sur le sol et l’enfila. Christopher eut un rire en
repensant au geste de son ami et pensa que s’il avait été
un voleur armé, il aurait très bien pu lui tirer
dessus.
Puis Dave précéda son ami dans le bureau et ensemble, ils sortirent dans le couloir.
David ferma la porte à clé et les deux amis entrèrent dans l’ascenseur puis sortirent dans le hall de l‘immeuble.
Dans un bar aux néons jaune et
rouge, assis à une table marron d’une propreté
douteuse et devant un bon verre de bordeaux, David et Christopher
parlait de tout et de rien, se souvenant de leurs années
d’études et des coups qu’ils avaient pu jouer ensemble.
Pendant près de deux heures Christopher faisait tous pour
éviter le sujet sur son affaire et tentait de faire avoué
David sur une quelconque liaison mais celui-ci ne décrocha pas
un mot à propos de ses relations intimes et habilement, il
contournait les questions en changeant de sujet, comme lui le faisait
avec ce qui l’avait amené chez David.
Quand ils eurent bu trois ou quatre verre, David ne tenait plus sur ses pieds et indiqua son adresse à son ami.
Le trajet fut court en taxi mais la
montée des 2 étages un peu moins, David ouvrit
péniblement sa porte et se demanda comment la fille de la nuit
d’avant avait fait pour le ramener chez lui.
Ils entrèrent dans l’appartement
et David alla s’avachir sur le sofa pendant que Chris faisait le
tour:
- Fais comme chez toi. Surtout.
- Dave, tu veux que je t’aide à te mettre au lit, décidément tu ne tiens toujours pas l’alcool.
Un souvenir lui vint en mémoire:
- Tu te souviens le soir de la remise des diplôme c’est moi qui t’es ramener chez toi. Sur le cul avec trois verres, j’en croyais pas mes yeux d‘ailleurs j‘y croit toujours pas. T‘a pas bu depuis ou quoi?
Il entra dans le salon et vit que Dave
c‘était endormi sur le sofa. Il profita pour aller plus
avant dans son investigation et remarqua que pour quelqu’un qui
n’avait que des affaires d’adultère sont appart était
plutôt bien garni.
La cuisine n’avait rien de bien moderne mais la chambre était spacieuse et les draps froissés étaient en soie. Le mobilier moderne et chic faisait belle effet avec la moquette brune et la tapisserie beige.
Chris continua son tour de l'appartement en pensant qu'il venait de se mettre dans le pétrin, il avait été chargé de surveillé un homme de la mafia qui avait des relations avec, il n'en était pas sur, un des clients de David et celui-ci était soupçonner de corruption.
Chris gêné de fouiner dans
la vie de son ami retourna auprès de lui dans le salon.
Celui-ci se réveilla et eu un haut de cœur il se rua jusque
dans la salle de bain et en ressorti dix minute après:
-Alors Dave, tu te sens mieux: Se moqua Chris
- Va y! fou toi de moi.
Puis il le regarda et demanda:
- Tu veux dormir chez moi pendant ton enquête, tes supérieurs seront heureux d’avoir des frais en moins.
Chris ne pouvait que refuser mais une
envie irrésistible le fit changer d’avis:
-Ouais je veux bien si ça ne te dérange pas.
-Pas du tout, c’est moi qui te le propose.
-Ok en plus ça nous donnera l’occasion de rattraper le temps perdu.
David montra la chambre d’ami qui jouxtait la sienne, elle avait toute deux la même taille et les même tapisseries la penderie mural était identique seul les lits était complètement diffèrent celui d’ami était simple avec des draps en coton.
Chris y entra et s’allongea derechef sur le lit en soupirant de plaisir, David le regarda et rougi en se retournant puis il salua son ami et alla dans sa propre chambre.
30 août 2008
une amitié explosive ch2
Chapitre 2: l’agence
A son réveil, David avait un mal de crâne pas possible, ses souvenirs était flou et ressemblait plus à un rêve, il se leva et alla directement dans la salle de bain pour prendre un cachet d’aspirine et ensuite une douche.
Une fois frais et dispo, Dave alla dans la cuisine et sur le pas de la porte s’arrêta net, un homme vêtu d’un jean beige et torse nu était devant la gazinière et chantonnais tous en sirotant un café, surement avait-il senti sa présence qu’il se retourna:
-Bonjour Dave, pas trop mal au crâne.
Des fragments de la soirée lui revinrent et il bougonna:
- J’ai cru que c’était un rêve, mais tu es réellement là, merci pour le café
Il se servit un café et le but d’un trait, il s’en servit un deuxième qu’il but plus lentement.
Chris éteignit la gazinière et rempli deux assiettes d’œuf brouillé et de bacon grillé sur la table puis il alla chercher des toasts et s’assise en disant:
- Bon appétit.
Dave regarda l’assiette et demanda avec de la surprise dans la voix:
- T’a fait le p’tit déj!
Il était content mais ne mangeait jamais le matin, il pourrait peut être si habitué, il prit ses couverts et savoura le p’tit déjeuner préparé par Chris
Après avoir mangé, il regarda sa montre et se leva d’un bond:
-Quoi! Déjà! Merde, je vais être en retard.
Il sorti de la cuisine sous les yeux ébahie de Christopher qui demanda:
-Tes pas ton propre patron
Une voix venant du salon lui répondit:
- si, mais j’ai des obligations quand même.
Il revint dans la cuisine et déposa un trousseau de clés sur la table
- Tiens voila le double comme ça tu pourras faire ce que tu veux.
Sans en dire plus, il sorti de l’appart laissant un Chris complètement ailleurs.
Chris finit son assiette, se leva et fit la vaisselle, il rangea un peu puis entrepris de visité l’appart pour voir si il n’y avait pas d’explication à cette luxure alors qu’il n’avait pas beaucoup d’affaire qui rapporte.
Le salon tapisser de tenture de haute qualité avec un sofa de plusieurs mille en cuir véritable, une statuette de l’époque Miingue et des tableaux qui semblait être des vrais mais de peintre peu connu. La chambre avec ce lit spacieux et ses draps en soie, une gravure de Picasso mais celle là était fausse aucune signature en bas de la toile.
Chris passa deux heures à chercher des documents mais mis a part les factures de l’appartement et quelque dossier d’affaire apparemment classé et sans importance, il n’y avait rien de bien intéressant
* Comment fait-il pour s’acheter tous ça? J’aimerais bien le savoir. Il doit garder les documents important a son bureau Faut que je trouve un prétexte pour aller la bas.*
Chris s’habilla et sorti de l’appart pour aller chercher des infos sur son affaire au commissariat du coin et par la même occasion récupérer ses affaires dans le casier de la gare.
David arriva à son bureau et salua une jeune femme, aux cheveux blond coloré mais à la silhouette élancé, assise au bureau de la secrétaire.
- Bonjour Sandy, comment allez vous ce matin?
- Bien monsieur, Est-ce que je peux vous apporter un café.
-Non laissez. Je vais me servir mais pendant ce temps vous pouvez toujours me demander.
David savait depuis bien longtemps que la jeune femme ne lui offrirait pas un café si elle n’avait pas quelque chose à lui demander. La dernière fois c’était un congé d’une semaine alors il se demandait ce que cela pouvait bien être cette fois.
Sandy regarda son patron et eut un sourire contrit
- voilà, j’ai des problèmes personnel et bien que j’aime mon métier et ma place, le mi-temps n’est pas assez alors je voulais vous informer que je cherchais autre chose.
David failli se mettre à rire un mi-temps sur le papier mais la jeune femme ne venait que quelque heures par semaine selon son bon vouloir et jusqu’à présent il n’avait pas eu le courage de lui avouer qu’il en avait assez. David regarda sa secrétaire et lui dit:
- Si c’est-ce que vous souhaiter, je ne peux vous forcer à rester et je n’ai malheureusement pas les moyens de vous prendre a plein temps, j’en suis navré.
Il s’était habitué à sa secrétaire fantôme et commençait à regarder les boites de dossiers classé qui n’avait toujours pas été ranger aux archives, puis clôturant là la conversation il se faufila jusque dans son bureau personnel et ouvrit le dossier qui n’avait pas bougé depuis la veille. Il se félicita d’avoir noté sa surveillance car il ne souvenait de rien à cause de sa cuite.
A peine eut il finit de relire ses notes que l’interphone sonna, Sandy l’informa qu’une femme voulait lui parler et que c’était urgent, David soupira et accorda l’entrevue.
Une jeune femme d’une quarantaine d’années, habillé d’une robe noire entra et David l’invita à s’asseoir après lui avoir serré la main:
- Bonjour madame Verdier, que puis-je pour vous?
- Bonjour monsieur Night j’aimerais savoir ou vous en êtes dans notre affaire.
- Eh bien madame. Dit il en ouvrant le dossier qui était devant lui, je dois dire que vos soupçons ne sont pas fondés. Voilà plusieurs soirées que je suis votre mari et tous ce que je sais s'est qu’il boit un peu trop avec ses collègues.
- Alors il ne me trompe pas? Demanda Mme Verdier perplexe.
-Si vous trouver que boire trois heures d’affilé avec ses amis c'est vous trompé sinon il ne fait que se décontracté avant de vous rejoindre.
-Bien je vous remercie, je vais vous laisser à présent. S’excusa madame Verdier en se levant.
David se leva et raccompagna sa cliente jusqu’à à la porte de l’agence.
Deux heures de rangement plus tard, Sandy le rappela pour lui dire qu’un homme de grande taille et plutôt séduisant l’attendait.
David intrigué sorti de son bureau et a la vue de Christopher se mit à rire
- Alors c’est toi l’homme de haute taille, très élégant
- Je crois que j’ai fait bonne impression à ta secrétaire qui d’ailleurs est plutôt mignonne.
Sandy qui ne pouvait raté un mot de la conversation se mit à rougir et se cacha derrière son agenda.
- Arrête elle est déjà prise
- Par toi peut être
- Et non, mais quand je l’es engager j’y pensais
- Espèce de dragueur.
Laissant la pauvre secrétaire déconfite, ils entrèrent dans le bureau et David referma la porte derrière lui:
-Qu’est-ce qui te ramène dans mon agence?
- Je suis venu voir si tu connaissais un bon resto.
- C’est une invitation? Il y a justement un petit resto sympa juste à coté.
Chris qui était resté debout lança en riant:
- Alors on y va mais c’est toi qui invite
Ils ressortir du bureau et voyant les regards langoureux que faisait Sandy à Chris, David eut une pointe au cœur.
- Sandy vous pouvez partir je fermerais et prenez votre après midi
- Bien monsieur.
Elle prit ses affaires et sur le pas de la porte se retourna pour saluer Chris avant de partir en direction des ascenseurs.
Après le départ de la secrétaire, le téléphone sonna et David décrocha
« David, on a un client pour toi. Ce soir 20h.»
- D’accord, j’y serais.
Puis il raccrocha, son anxiété devait se voir sur son visage car Chris lui demanda:
- Un problème?
- Non rien de bien méchant, un client qui veut me voir ce soir, Je ne pourrais pas rester avec toi et je ne sais pas pour combien de temps j’en ai.
- C’n’est pas grave j’irais chercher une minette pour te remplacer.
David retrouva son sourire et ils sortirent ensemble de l’immeuble, pour se diriger vers un petit restaurant du coin de la rue.
Ils mangèrent en discutant du beau temps puis David demanda:
.- Alors ton enquête ça avance?
Ne s’attendant pas à cette question, Chris faillit cracher son verre de vin:
- Ca stagne, je n’ai pas un indice.
- Te connaissant tu va t’en sortir.
- Ouais j’espère.
Chris savait que s’il ne trouvait pas très vite, c’était David qui allait être dans la mouise, puis il demanda:
- Au faite ça l’air de bien fonctionner ton agence vu l’appart que tu as!
C’était un coup bas mais il lui fallait une réponse.
- Je ne suis pas en manque de travail si c’est ça que tu veux savoir, entre les hommes et les femmes possessives et les animaux disparu.
Chris ne s’aventura pas plus loin sur ce terrain sachant qu’à un moment ou a un autre il allait lâcher le morceau.
Ils finirent de manger et David invita Chris à boire un verre dans son appart celui-ci refusa ayant quelqu’un a allez voir, ils se séparèrent et allèrent chacun de leur coté.
31 août 2008
une amitié explosive ch3
Chapitre 3: la révélation
David rentra chez lui prendre un peu de repos sachant que sa nuit allait être courte vu le travail qu‘il l‘attendait, bizarrement c‘était la première fois qu‘il n‘avait aucune envie d‘y aller, peut être était-ce du au fait que Christopher était là.
Chris, quand à lui, déambulait dans les rues pour trouver un indic qui lui avait été recommandé par un officier de la PJ, il avait été dans son bar de prédilection, un bouge d‘un quartier mal famé, mais le propriétaire le renvoya en disant:
-Je veux même plus le voir dans la rue cet ivrogne, il me doit un bon paquet.
Chris passait entre les claudos et tomba sur un mec à moitié amoché qui lui indiqua où il pourrait trouver son indic. En effet deux rues plus loin il découvrit enfin l’homme qu’il cherchait dans un bar de quartier entouré d’allumés dans son genre, il le toisa un moment et demanda:
-Eh t’es bien Jamy?
L’homme de petit taille et squelettique le regarda avant de répondre:
-Qu’est-ce tu lui veux à Jamy?
-C’est toi oui ou non?
-ça dépend qui le demande!
-C’est Charly qui m’envoie.
Au nom de Charly, le mec se rétréci et but une gorgée de son verre avant de dire:
-Assis toi qu’Est-ce que tu veux?
Christopher s’assis sur le tabouret de bar et commanda un bourbon puis il expliqua:
-Je cherche quelqu’un!
-Ca je m’en doute dit l’autre
- Un mafieux qui pourrirait la ville
-Oui je vois de qui tu parle mais si je te donne l’info j’ai quoi en échange
Chris se doutait que Jamy ne ferais pas ça gratis, il sorti de sa poche une liasse de billet et la coupa en deux.
-Une moitié maintenant pour t’aider à réfléchir et l’autre quand j’aurais l’info mais faut pas que se soit du réchauffer, je veux de la bonne.
Jamy réfléchi puis annonça:
-Ok! Ton homme traine dans le quartier Ouest, il a une cinquantaine de mec autour de lui et jamais les flics au cul. Si tu veux le trouver faut aller au Binkibin.
-Bien merci. Chris but son verre et donna le reste de la liasse à Jamy, mais avant de sortir il lui fit remarquer:
-Si tes infos sont mauvaises, je serais où te trouver.
-Quand tu veux, mec! répondit l’ivrogne au moment où Chris refermais la porte derrière lui.
Tout en marchant, dans le quartier indiqué par Jamy, Chris remarqua un homme qui sortait d’un club miteux à la devanture poussiéreuse. Cet homme d’âge mure portait un costume noir et s’engouffra dans une voiture luxueuse. Intrigué, Chris regarda le nom du rade et l’enseigne lui appris que c’était son homme, il héla un taxi et demanda au conducteur de suivre la voiture. Le conducteur ne se fit pas prier et en restant à bonne distance, il garda un œil sur la voiture et sur la liasse de billet qui l’attendait à l’arrivée.
L’après midi avait passé plus vite que David ne l’aurait cru, il avait dormi quatre heures et il fallait encore qu’il se prépare pour son rendez-vous.
Il prit une douche et enfila son plus beau smoking et sorti de son appart, il descendit au garage et monta dans une BMW noir rutilante, il fit tourner le moteur et conduisit jusqu’à l’hôtel Ortan où l’attendait un client potentiel, pas que ce travail ne l’enchante beaucoup mais il l’aidait à payer ses factures et a garder son agence.
Dans le hall de l’hôtel, un homme aux lunettes noir l’intercepta et l’accompagna jusqu’à une table où attendait un homme d’une trentaine d’année au visage déjà rougi par l’alcool et une femme plutôt séduisante a peu près du même âge qui attendait.
Il les salua et s’installa, il commanda un verre de soda et une fois servit, ils commencèrent à discuter.
L'homme avait besoin qu'on distraie sa compagne le temps qu'il parle affaires, la jeune femme avait déjà accordé sa confiance à David car elle était déjà pendu a son cou ce qui n'avait pas l'air de gêné son compagnon.
Chris avait suivit la voiture jusqu’à l’hôtel Ortan ensuite il reparti en direction de l’appart de David où il avait laissé ses affaires, sachant éperdument qu’on ne le laisserait pas rentrer dans un endroit aussi chic en jean et blouson de cuir. Il prit les clés dans la poche de son blouson noir et entra dans l’appart, a premier vu Dave était passé, des affaires sale sur le sol de sa chambre le confirmait, Chris alla dans la chambre d’ami ou pendant la matinée il avait été récupéré ses affaires et avait été résilié la réservation de sa chambre. Il s’habilla d’un costume noir avec une chemise blanche et reparti en direction de l’hôtel.
Dans le hall de l’hôtel, Chris alla directement au bar et il commanda un verre de bourbon, il regarda autour de lui dans l’espoir de voir son homme mais ce fut une autre personne qu’il repéra.
David était assis négligemment sur un sofa et une femme le collait intimement, Chris crut d’abord qu’il avait un rendez-vous mais la présence de deux hommes entrain de discuter juste à coté le fit changer d’avis, l’homme qu’il avait repérer était là, David avait l’air de le connaitre mais son attention était fixer sur la jeune femme qui roucoulait à ses cotés.
Un sentiment de jalousie s’immisça dans le cœur de Chris, qu’il ne put comprendre, il ne comprenait pas se que son ami faisait dans cet hôtel de luxe avec un mafieux et une poupée de séries B.
David se retira sous un prétexte quelconque afin de se libéré de cette fille trop collante, il n’avait aucune intension de la laisser continuer et encore moins de la mettre dans son lit.
Après son verre de soda un homme était arrivé et avait tous de suite commencer a parlé affaire avec Berlier. David avait alors commencé son travail et pour se donné du courage avait commandé un bourbon, il était a son deuxième verre et l’alcool commençait déjà à faire son effet, se rua avec distinction en direction des toilettes afin de se rafraichir un peu quand il se retrouva nez à nez avec Chris.
Ils entrèrent dans les toilettes et soudain Chris plaqua Dave contre le mur:
-Qu’est-ce que tu fous avec ce mec?
David essaya de se libéré mais son ami était trop fort, hésitant il lui dit:
-Je ne sais pas comment tu m’as trouvé mais ce n’est pas ce que tu crois.
Chris relâcha un peu sa prise voyant son ami suffoquer:
-Et qu’est-ce que je suis sensée croire hein? Que tu couvre un mafieux?
-Qu’est-ce que tu raconte? Je ne suis là que pour divertir la fille pendant que les deux hommes font affaires.
Chris regarda son ami comme si il le voyait pour la première fois
-Qu’est-ce que tu viens de dire?
David voyant que Chris ne parlait pas de la même chose essaya de comprendre:
-Attend qu’est-ce que tu fous à l’hôtel Ortan?
-Je poursuis mon enquête et là, je suis sure une bonne piste où tu es inclus mon gars.
Rien dans les paroles de son ami ne lui donnait de réponse alors il demanda:
- explique-toi! Je ne comprends rien.
Chris se retourna et expliqua:
-Un homme d’affaire mafieux c’est mis un ancien flic dans la poche et la crime pense que c’est toi.
David recula et s’assit sur le sol avant de dire;
-Attend comment tu peux croire une chose pareille, je ne m’occupe que des affaires d’adultère alors comment..?
Chris s’énerva :
- Si tu n’es pas corrompu comment peux-tu avoir un appart aussi classe avec les affaires que tu suis, dit moi?
Gêné, David regarda son ami et lui dit:
- Pour arrondir mes fins de mois, je suis un hôte dans cet hôtel.
Chris ne compris pas tous de suite mais une centaine d’explication lui arrivèrent en même temps.
-Tu fais quoi?
- J’accompagne des jeunes femmes à des soirées. Je distrais ses dames pendant que leurs maris font des affaires et ça arrive que je passe la nuit avec mes clientes. En autre choses….
Chris ne voulut en entendre davantage, il le fit taire en l’embrassant, dérouté, David le laissa faire puis reprenant ses esprits le repoussa et bredouilla:
-qu’est-ce… qu’est-ce qui t’a prit? T’es malade?
Chris prit conscience de son acte et tenta de s’excuser pitoyablement
Ebahi, David regarda son ami et se laissa tomber le sol, un tas de pensées lui traversait l’esprit mais aucune n’était très réaliste pour convenir.
Chris sorti de la pièce et s’en alla sans dire un mot.
Abattu David se prit la tête dans les mains et attendit que le marteau qui résonnait sur son crâne se calme, tout en essayant de comprendre ce qui venait passer.
Un serveur vint le voir quand il eut reprit ses esprits pour lui dire que la jeune femme s’impatientait, il retourna à sa place et quand enfin la soirée se termina, il rentra chez lui.
En ouvrant la porte il découvrit Christopher avachi sur le sofa une bouteille vide de bourbon a ses pieds, il s’approcha et au moment où il voulut mettre un plaid sur son ami, celui-ci se retourna et murmura d’une voix érailler qui empestait l’alcool:
-Je ne veux pas qu’il t’arrive malheur Dave.
David le couvrit et s’en alla dans sa chambre pour se coucher, il demanderait des explications le lendemain, la journée avait été bien assez chargé sans en rajouter.
01 septembre 2008
une amitié explosive ch4
Chapitre 4: les ennuis commencent.
David fut réveillé par la sonnerie du réveil, il ouvrit les yeux et regarda comme tous les matins, les rayons du soleil traverser sa fenêtre. Il se leva et s’étira en se demandant si Chris avait bien dormi sur le sofa, il prit une douche, s’habilla pour le bureau et sorti dans le salon.
Chris était toujours endormi sur le ventre la couverture avait glissé révélant son dos nu et musclé, une envie subite de le caressa traversa l’esprit de David mais il se secoua et passa sans bruit dans la cuisine pour préparer son café.
Une fois son petit déjeuné prit, David prit une feuille de papier et un crayon pour laisser une note à Chris:
«J’espère que tu as bien dormi, il y a un tube d’aspirine sur la table au cas où. Je passerais vers midi pour voir comment ça va»
Il laissa le mot bien en évidence sur la table puis posa à coté les aspirines.
Il sorti sans bruit de l’appartement après un regard sur son ami encore endormi.
Sur le trajet, le menant à son agence, David prit conscience de la solitude dans laquelle il s’était enfermer depuis deux ans, jusqu’à l’apparition de Chris, il se sentait heureux d’avoir une présence chez lui.
Chris ouvrit les yeux et regarda autour de lui, il ne rendit pas tout de suite compte où il était, sa gorge était pâteuse et sèche, et en se retournant, il failli se retrouver sur le sol.
Reprenant un peu ses esprits, il se leva et sa première pensée cohérente fut de se demander si David était rentré. Il alla directement dans la cuisine où il but un grand verre d’eau puis il découvrit le mot et le lu. Un sourire se dessina sur son visage et il dit:
- J’n’en ai pas besoin mais merci, tu ne m’en veux donc pas.
Il reposa le mot et regarda l’heure «11h», il avait dormi 12h d’affilé. Il prit son café et alla prendre une douche, puis il décida de faire un repas à son ami pour se faire pardonner.
David avait passé sa matinée à s’inquiété de la santé de Christopher, il ne l’avait jamais vu dans un tel état auparavant, et ne savait pas se qui l‘avait rendu si furieux. Entre les jalousies et ses pensée pour son ami il ne vit pas les heures s’écoulé et quand il regarda enfin l’horloge il était déjà 11h30 passé. David décida de ranger ses dossiers et de partir, aucune affaire urgente ne le retenait et il était presser d’éclaircir certaine chose avec Chris.
Arrivée devant la porte de l’appartement, David eut un moment d’hésitation.
*Comment pourrais-je le regarder comme avant avec se qui s’est passé hier*
Il entra et retint son souffle, une odeur de bonne cuisine l’accueilli et il se précipita dans la cuisine pour voir se qu’il se passait.
Il découvrit Chris en jean et en tee-shirt avec un tablier qu’il avait du trouver dans un carton de la chambre d’ami car David ne le reconnu qu’après un long moment, c’était un tablier rouge avec de grosse poire imprimé dessus et une inscription qui disait bienvenu chez les adultes, il avait eu se tablier pour son 19ème anniversaire et ne l’avais jamais porte.
Un éclat de rire fit se retourner Chris et les mots fusèrent avec des yeux pétillant de malice:
-Quoi, tu préfère le resto?
Tous deux se mirent à rire. Ensuite attablé David raconta l’histoire du tablier que Chris avait bien trouvé dans un carton de la chambre d’ami, ils mangèrent et à la fin du repas une tension s’installa quand David brisa le silence:
-Chris, explique moi se qui se passe.
Chris failli lâcher l‘assiette qu‘il portait, la posa dans l‘évier et répondit:
-On a été informé, il y a un mois, qu‘un mafieux faisait la loi dans cette ville. Moi j‘étais sur une affaire de drogue alors je n‘écoutait qu‘à moitié, mais un indic à raconté qu‘un flic était dans le coup. Je me suis désintéresser de l‘histoire jusqu’à il y a une semaine quand un gars de la crime m‘a demander si j‘avais toujours des contacts avec toi. J’ai tous de suite deviné que tu étais soupçonné d’être corrompu, alors j’ai demandé un congé au boss pour venir enquêter moi-même.
David se leva et contourna la table pour aller se verser un café, il but une gorgée et demanda:
- Me crois tu vraiment capable d’accepter des pots de vin alors que j’ai plaqué la crime après l’assassina de mon collègue?
Il y avait de la haine et de la tristesse dans sa voix, Chris s’approcha et s’exclama:
-Je suis ici pour t’aider, je suis convaincu que tu n’a rien à voir dans cette histoire. Par contre je ne comprends toujours pas comment tu fais pour avoir des choses aussi chère, a mon humble avis c’Est-ce qui t’a fait soupçonner.
David se retourna face à Chris et lui souffla:
-Je te l’ai dit hier, je suis un hôte, entre autre chose, ça paye bien et ça me laisse pas mal de temps pour mes affaires.
Chris revit se qui s’était passé la veille au soir et se senti rougir, il avait complètement occulté ce moment de son esprits:
-C’est vrai désolé.
David voyant la gêne de son ami enfonça le couteau un peu plus dans la plaie:
-Pourquoi tu étais à l’Ortan d’ailleurs?
Chris n’hésita pas et raconta:
- Je suivais un suspect, je l’avais trouvé grâce à un indic. D’ailleurs ce n’était pas ton client?
-NON! Hier je m’occupais de distraire la jeune femme qui n‘a pas apprécier de se faire poser un lapin d‘une demi heure.
Chris devint de plus en plus honteux mais demanda:
-Et a ton agence?
-Sa femme peut être mais dans ce cas je n‘es pas encore commencer parce qu‘il ne me dit rien, faudrait son nom.
Chris donna le nom du mafieux :*Léonidas.*
David réfléchi mais ce nom lui était inconnu, que se soit à l’agence ou à l’hôtel.
Après avoir fait une dizaine d’hypothèse David regarda sa montre et se leva:
-Faut que j’y aille, tu seras là vers 19h? On pourrait aller manger un morceau chez le Grec?
-ok j’t’attends, je n’ai rien à faire de mieux aujourd’hui.
Ils se retrouvaient enfin comme avant et se fut un grand soulagement pour nos deux amis.
David sortis de l’appartement décontracté d’avoir pu parler avec Chris mais quelque chose lui fit tourner la tête.
Sur le trottoir les gens marchait tranquillement et sur la chaussé les voiture roulait au pas, mais David se sentait suivit, il monta dans un taxi et se laissa porter par le flot de la circulation oubliant un peu ses tracas, jusqu’au moment où le chauffeur l’informa qu’il était arrivé.
A peine eut il le temps de poser un pied sur le trottoir que deux homme large comme des rugbymans l’encerclait, ils lui demandèrent de les suivre ce qu’il fit sans bronché sachant son arme à porter de main au cas où.
David fut emmener jusqu’à une berline noire et force de monter à l’intérieur, il fut assommer avec un coup sur la nuque et s’effondra sur la banquette.
Chris passa son après midi dans la rue a la recherche de sa voiture noir il patrouilla autour du Binkibin mais il ne trouva pas un pèlerin pour l’informer.
Vers 18h, il rentra à l’appartement et se prépara à passé une soirée comme au moment de l’Académie de police, avec David, en lui offrant un resto sympa.
Le temps passa et 19h était passé depuis bien longtemps quand Chris téléphona a l’agence de David ainsi que sur son portable mais personne ne répondit, puis il laissa les heures s’écoulés dans une attente de plus en plus inquiétante.
Ne voyant toujours pas David arrivé, Chris alla directement voir le concierge de l’immeuble de l’agence, un vieil homme qui n’avait, même avec ses lunettes, plus beaucoup de vu et encore moins de mémoire:
-Monsieur Night vous dites, ce n’est pas le jeune homme du 3ème, un garçon sympathique il vient de temps en temps et il accepte volontiers de m’aider, c’est que j’y vois plus très clair, vous savez.
Chris était du genre patient mais là il était à bout de nerf:
-Je vous demande si vous l’avez vu partir ce soir?
-Bien sur que je l’es vu, il était avec sa secrétaire, ils allaient manger un morceau, je suppose.
Un sentiment de jalousie et de haine se mêla dans les nerfs de Chris, il était près a faire tous les restos du coin pour retrouver David et sa charmante secrétaire qui était normalement prise quand le vieil homme reprit:
-Ah non ce n’était pas monsieur Night qui était avec la p’tite, d’ailleurs, c’est bizarre, maintenant que vous m’y faite penser je ne l’es pas vu cet après midi, mais je ne surveille pas toute les personnes qui travail dans cet immeuble.
Chris regarda l’homme a deux fois et failli l’étranglé.
Il fallait qu’il trouve l’adresse de la secrétaire pour savoir si elle, elle l’avait vu.
Chris demanda pardon au vieux concierge de l’avoir déranger et parti voir à l’appart si il y avait un double des clés de l’agence.
02 septembre 2008
une amitié explosive ch5
Chapitre 5: les sentiments
Après deux heures de recherche, en mettant tous sans dessus dessous, Chris s’assis sur le sofa et se mit la tête dans les mains, il n’avait pas trouvé un seul trousseau de clé si ce n’es celui de l’appartement.
Dans le silence inquiétant du salon où seul le tictac de la pendule montrait que le temps ne s’était pas arrêté, Chris se tapa le front avec le plat de la main.
*Quel con! J’aurais pu y pensé plus tôt*
Il se leva et alla droit vers le meuble de téléphone de l’entrée, il ouvrit le tiroir et en sorti un calepin qu’il feuilleta.
*c’est quoi son nom déjà*
Sur la page des S une Sandy Fichman était inscrite sans autre note que son numéro de téléphone.
Chris prit le combiné et pianota sur les touches en espérant qu’il ne se soit pas trompé de Sandy, Au bout de la 4ème sonnerie, un déclic annonça le départ de la bande du répondeur lui apprenant que la personne n’était pas là, il attendit le bip et tenta quand même:
-Sandy, je suis Christopher un ami de David Night, j’aimerais que vous me rappeliez à votre retour c’est assez urgent, merci.
Puis il raccrocha.
Allant se préparé du café dans la cuisine, Chris commença à analysé ses sentiments pour David, il ne comprenait pas la jalousie qui lui avait fait faire de telle bêtises et pourquoi son absence l’inquiétait a ce point, normalement il aurait du allé manger tranquillement en se disant que Dave devait avoir une affaire à réglé et le lendemain il aurait demandé des explications. Mais au lieu de ça, il partait à la recherche de son ami sans penser à rien d’autre qu’a un problème.
Ses réflexion furent momentanément interrompu par la sonnerie du téléphone, Chris couru jusqu’à l’appareil et décrocha:
-Oui allo?
Une voix féminine lui répondit:
-Christopher, c’est Sandy, que ce passe t il?
-Bonsoir Sandy, je vous ai appelé pour savoir si vous n’auriez pas une idée de l’endroit où se trouve David?
Un silence de surprise régna puis Sandy répondit:
-Je ne comprends pas, il n’est pas chez lui?
Chris s’énerva un peu, le temps lui était précieux et cette jeune femme lui en faisait perdre beaucoup:
- Vous croyez que je vous aurais déranger si ça avait été le cas?
Sandy confuse s’excusa:
- Pardon, mais comme je ne l’es pas vu cet après midi, je me suis dit qu’il était resté avec vous.
Après un moment, elle rajouta:
-Il est peut être sur une filature, il ne me dit pas toujours sur quoi il travail alors je ne sais pas.
Chris se calma au fur et à mesure que Sandy lui donnait les renseignements qu’elle avait, et quand elle eut fini il la remercia et se demanda où pouvais bien être passé David.
Quand il ouvrit les yeux, David fut aveuglé par une lumière rouge, il regarda autour de lui et s’aperçu qu’il était allongé sur une banquette, dans une vaste pièce ou des tables et des chaises était rangés le long d’un mur. Il tenta de se redresser mais une douleur lancinante à la base du coup le fit se rallonger. Il prit une grande respiration et s’assis, il chercha son arme mais elle n’était plus là.
Un sentiment d’insécurité l’envahi et quand un homme habillé d’un costume noir s’approcha il prit peur. L’homme avait deux tête de plus que lui, il baissa la tête et dit d’une voix énervé:
-Enfin réveillé! Tant mieux le patron veut te voir.
Il ne prit pas la peine d’attendre que David se lève, il lui prit le bras et le trainât à moitié jusqu’à une porte dérobée.
La porte au couleur du mur n’avait pas de poignée mais elle s’ouvrit quand l’homme la poussa, David se demandait toujours où il pouvait être mais l’identité de ce patron était encore plus forte.
Ils entrèrent dans une pièce carrée aux murs lambrissés éclairé par une lampe verte comme dans les salles de jeux? Au centre une table de poker faisait face à un bureau en chêne massif derrière lequel un homme était assis dans un fauteuil noir dos à la porte.
En entendant la porte se refermer il fit faire un tour à son fauteuil et fit face aux arrivant:
- Jake! Peux-tu aider Monsieur à s’asseoir?
L’homme prénommé Jake ne se fit pas prier et David fut assis durement sur une chaise face au bureau.
Malgré tout l’attention que David y mettais il n’arrivait pas à trouver l’identité du patron, son visage lui avait apparu familier.
L’homme d’une quarantaine d’années, grand et élancer du s’en apercevoir car il demanda:
-Vous chercher à savoir qui je suis et pourquoi j’ai insisté pour que vous veniez n’Est-ce pas?
Insisté était un peu faible David pensa directement au kidnapping mais il ne répondit rien, l’autre continua:
-Je vais vous le dire, je suis Leonidas, Frédéric Léonidas.
David eut un mouvement de recule et sur son visage la surprise apparu ce qui fit rire Frédéric.
-Je vois que vous avez entendu parler de moi et quand je vous est vu l’autre soir à l’Ortan je me suis dit que vous me seriez utile.
David était de plus en plus surpris et comme il voulait savoir il demanda:
-En quoi puis je vous être utile et pourquoi m’avez-vous enlevé?
Des rires se firent entendre et d’un signe s’éteignirent Léonidas se leva et contourna le bureau pour s’appuyer dessus face à David il lui prit le menton et le regarda droit dans les yeux:
- Enlevé est un bien grand mot, je dirais invité.
La rage envahie David mais il ne répliqua pas
* il ne manque pas de toupet celui la*
Léonidas avait lâché le menton de David et se mit à lui caresser la joue:
-Bon, avant de dire pourquoi je t’ai invité, j’aimerais savoir ce que tu fais avec une arme, c’est dangereux et inutile alors?
David compris qui lui avait ôté son seul moyen de se défendre:
-On a le droit d’avoir des armes sur soi dans ce pays pour se protéger, non?
L’homme n’eut pas l’air de croire ce qui venait d’être dit, mais il lâcha enfin le visage de David et utilisa pour la première fois un ton plutôt énervé:
-Oui c’est vrai mais toi tu n’a pas besoin de te défendre puisque tu es un flic.
David fut surpris de voir qu’il était découvert, et il se demandait comment ce Léonidas avait eut de tel information, seule la police pouvait y accéder.
Léonidas se leva et alla jusqu’à la table qui était derrière eux, il prit un dossier et l’ouvrit puis énuméra:
-David Night, né à Fackstone en 1976, Académie de police et sorti avec mention en 2000 à Greenwood. Rentre à la crime la même année mais suite à l’assassina de son coéquipier, il quitte les forces de police en 2002, enregistré comme détective privé dans la ville de New stone en 2003.
Sacré Cv que nous avons là, mais il n’est mentionné nulle part que tu es un hôte, bizarre, non?
David se redressa et demanda avec fureur:
-Comment avez-vous eu ses informations et que me voulez vous?
Léonidas se rapprocha et lui susurra:
-Dans un instant tu sauras tout mais il faut que je parle à mes hommes.
Il se tourna vers les deux hommes en noir qui gardait la porte et leur ordonna de sortir, puis il alla vers Jake et lui dit:
- Tu va aller me débarrasser de l’autre fouineur, je ne veux pas le voir me tourner autour compris.
Le gars ne se fit pas dire deux fois et sorti de la pièce. David aperçu les deux hommes de part et d’autre de la porte avant que celle-ci ne se referme, il était piégé avec un mec qu’il ne connaissait pas sauf de nom et cela ne lui disait rien de bon.
Léonidas alla jusqu’à une armoire et en sorti une carafe rempli d’un liquide ambré et deux verres qu’il rempli a moitié, il en proposa un à David qui le prit sans bronché en pensant que l’alcool l’aiderais à rester calme.
Le lendemain après avoir passé la nuit à chercher une solution, Chris alla à l’hôtel Ortan pour discuté avec le gérant celui-ci un homme assez petit et filiforme lui répondit qu’il ne connaissait pas David et que ce genre de procédure n’était pas dans les habitudes de l’hôtel. Chris s’énerva et le prit par le col de sa chemise:
-J’étais ici l’autre soir et je sais que certain de vos client demande un petit plus alors vous aller me parler où je fais fermé cet établissement pour prostitution.
L’homme se mit à trembler et quand Christopher le lâcha il s’effondra dans son fauteuil avant de tous déballé:
-Oui, on a des hôtes mais ce n’es pas de la prostitution il est rare d’ailleurs que nos clients nous demande des partenaires pour la nuit.
-Je veux savoir qui était l’homme avec Night hier.
Le gérant chercha dans un livret entourer de cuir noir et dit:
- Hier soir l’hôte n°1 était demander pour distraire une jeune femme par Mr Verlier.
Chris n’en revenait pas ce gérant parlait de ses employés avec des numéros et il ne daigna même pas lui en parler il demanda l’adresse de cet homme et sorti dégoûter et énerve de l’établissement.
Dans la rue, il senti un regard sur lui, il se tourna et se retourna mais rien d’inhabituel ne se produisit. Il continua à marcher puis prit un taxi et lui fit faire le tour du quartier, il ne lui fallu pas 5 minutes pour s’apercevoir qu’il était suivit.
Donnant des billets au chauffeur il lui ordonna de semé la voiture mais de ne pas la perdre de vue.
Un peu hésitant le chauffeur se força à rouspéter mais quand son client lui offrit deux fois plus il accéléra et s’amusa à tourner dans les petites ruelles qui bordaient l’hôtel Ortan.
Au bout d’un moment le chauffeur de taxi fit remarquer à son client que la voiture était devant eux.
Chris lui demanda de la suivre sans se faire repérer, et au bout d’une heure la voiture noire arrêta ses allers et retours pour se diriger vers l’ouest de la ville.
Christopher eut une intuition et congédia son taxi à proximité d’un bar de quartier.
Léonidas s’assis sur le bureau face à David et lui fit remarquer:
-Tu n’es pas un peu jeune pour être détective, c’est plutôt pour les vieux qui se sont fait jeté.
David n’avait pas l’intension s’écouter les balivernes de cet homme il se leva et jeta son verre de bourbon au visage de Léonidas.
Celui-ci n’ayant pas vu le coup venir l’évita de justesse et attrapa le bras de David lui faisant lâcher son verre:
-C’est pas malin ça! Gaspillé un si bon vin, tu devrais plutôt me remercier.
David se tortilla pour se libéré et vociféra:
- Je ne vous dois rien, lâchez moi et laissez moi partir.
Frédéric lâcha David et le poussa dans sa chaise, il se positionna de telles sortes que le détective ne puis s’échapper et il lui dit:
-Je n’ai pas l’intention de te laisser partir, tu va bientôt m’appartenir et comme ça tu ne viendras plus contre carré mes plans.
David ne compris plus rien qu’est-ce qu’il avait pu contre carré, soudain il se souvint.
Et dit à voix bas:
- le client de Verlier!
Léonidas se redressa et se mit à rire:
-Il t’en a fallu du temps pour te souvenir.
Puis il reprit son verre qu’il avait posé sur le bureau et le but d’un trait avant de déclarer:
-J’avais une affaire à réglé avec ce bon vieux Verlier mais cet imbécile à ramener sa poupée, qu’il t’a mis dans les pattes pendant qu’on parlait mais quand tu t’es barré avec l’autre, elle est venu se collé à lui et je n’ai rien pu en tiré alors maintenant tu va payer.
David commença vraiment à s’inquiété, il avait compris que Chris aussi était en danger alors il demanda:
-De qui vous parler? Je ne suis parti avec personne.
Léonidas eut un rictus et envoya valsé David et sa chaise d’un revers de la main:
-Ne fais pas le malin avec moi, j’ai aussi prit des infos sur ton pote de l’Académie.
Il est sur moi depuis qu’il est arrivé et je sais qui lui a fourni les informations pour me trouver.
David allongé par terre se releva et envoya son poing dans la figure du patron celui-ci l’intercepta et David reçu un coup de coude dans le menton ainsi qu‘un coup de pied dans le ventre, a ce moment là, la porte du bureau s’ouvrit et Jake entra :
-Il m’a filé entre les doigts mais comme il me filait, je me suis dit qu’il viendrait tout seul.
Voyant la scène il demanda:
-qu’est-ce qui se passe? Vous voulez un coup de main?
Léonidas répliqua sévèrement:
-Imbécile, pourquoi l’avoir laissé filer, bon emmène celui là dans la chambre et tache qu’il ne se sauve pas sinon je te le ferais payer.
Jake empoigna David et le souleva de terre, il repassa la porte et monta un escalier en colimaçon puis balança le corps sur un lit et ferma la porte.
David à moitié assommer entendit le déclic d’une clé et regarda autour de lui la pièce était sombre et les fenêtres était bloquer par des barreaux, il tomba bientôt dans l’inconscience a cause de la douleur des coups et de la fatigue.
03 septembre 2008
une amitié explosive ch6
Chapitre 6: Sauvetage
Christopher entra dans le bar et repéra la personne qu’il cherchait, il alla droit vers un homme de petit taille avec un verre à la main accoté au bar, il lui tapa sur l’épaule et dit:
-Salut, Jamy.
En ce retournant Jamy fit un bond en arrière et renversa son verre, Chris continua:
-tu as l’air surpris de me voir, allé, je te paye un verre puisque le tien est fini.
Il demanda deux verres de bourbon et regarda le visage de Jamy celui-ci avait des ecchymoses au visage et un œil au beurre noir, il lui en fit la remarque:
- C’est qui, qui, t’a passé à tabac?
Jamy le regarda noir et lui envoya:
-C’est qui, qui m’a balancer à l’autre, ce n’est pas toi?
-Oh là on se calme, j’ai rien à voir avec toi si je suis venu c’est parce qu’un de mes pote à disparu et que je pense que tu sais où il est.
Jamy se leva pour s’en aller mais Chris lui attrapa le bras:
- Où est-il?
Jamy lui balança un coup de poing mais rata sa cible, Chris le tenant fermement lui reposa la question en serrant encore plus, Jamy se plia sous la douleur et avoua:
-Le Binkibin, c’est là qu’ils sont et ton copain doit être avec eux.
Chris lâcha le bras de Jamy et mit trois gros billets dans la poche de sa veste en disant:
-Pour le soin
Puis il sorti. La faim commençait à le ronger mais il était trop préoccuper par le sort de David pour manger quoi que ce soit, il marcha lentement dans la rue et décida de téléphoner à Sandy pour savoir si David avait fait une réapparition.
La sonnerie du bureau retenti et Sandy décrocha:
- Agence David investigation, j’écoute
-Sandy? C’est Christopher
-Enfin! Je commençais à me demander si vous alliez un jour m’appeler
-Est-ce qu’il est revenu?
-Non justement j’espérais que vous l’auriez retrouvé
-Je crois savoir ou il est mais je ne sais pas encore comment le tirer de là.
- Voulez vous que je vous aide? Demanda la secrétaire
-Oui j’aimerais avoir toute les infos que vous pourrez trouver sur un certain Verlier
- Bien sur! Je vous trouve ça
-Merci je vous rappelle quand j’en saurais plus
Il raccrocha et alla en direction du Binkibin.
Chris arriva au coin de la rue du Binkibin, deux hommes encadrait la porte d’entrée, il resta dans le coin à surveiller.
Le vibreur de son téléphone le sorti de sa songerie
- c’est Sandy j’ai trouvé sur Verlier c’est un homme d’affaire, il travail pour un certain Léonidas
-merci et ce Léonidas c’est qui?
-j’ai fait des recherches, alors c’est un homme d’affaire qui vient d’Italie il est importateur ou un truc dans le genre il n’y a presque rien sur lui.
-bizarre, merci Sandy je vous revaudrais ça
-Ah si j’ai oublié de vous dire que Léonidas est propriétaire d’un bar le Binki... quelque chose
Surpris Christopher regarda tour à tour son portable et l’entrée du club.
- le Binkibin
-Oui c’est ça vous connaissez? Demanda innocemment Sandy
-Oui je suis juste à coté, bon je vous laisse j’ai votre patron à sauver.
Il raccrocha et sans se faire voir passa dans la rue contournant l’entrée principale.
Arrivé dans la ruelle, Christopher se retrouva devant deux hommes de garde. Il se fit passer pour un livreur mais les hommes n’y crurent pas.
Après une bagarre, il assomma les deux gardes qui n’était que carré et n’avait rien ni dans les bras ni dans la tête il passa par la porte de service, longea un couloir et se retrouva dan les cuisines.
A peine fut il entré que des bruits de pas le firent s’asseoir derrière un comptoir, un homme balaise habillé de noir entra et commença à fouillé dans le placard en ruminant:
- Il me prend pour qui, pour une baby-sitter ou quoi. Bon dieu il ne peut pas demander à quelqu’un d’autre de nourrir son nouveau jouet.
Pendant son monologue, il avait préparé un plateau avec une assiette et y avait déposé un sandwich et un verre d’eau.
L’homme de main sorti et Chris en profita pour le suivre et repéré les lieux, il était sur que l’homme allait emmener ce plateau à un prisonnier et il espérait que c’était David.
Pendant un moment il du se caché dans un renfoncement pour évité le regard d’un garde qui surveillait l’entrée de ce qui devait être la salle du bar.
Il perdit son homme de main jusqu’au moment où il entendit du verre tinté il suivit le son et se retrouva au bas d’un escalier. Chris se recroquevilla au dessous en attendant que le serveur redescende.
Quand Jack entra dans la pièce, le prisonnier dormait recroquevillé comme un enfant qui a peur sur le lit et il pensa que Léonidas n‘avait aucune moral pour séquestré un détective, il lui faudrait faire quelque chose en tant voulu.
David se réveilla secoué comme un prunier.
- allez le patron a dit qu’il fallait que tu mange.
David ouvrit les yeux et découvrit un plateau contenant un sandwich au jambon et un verre d’eau.
Il se redressa et dit avec un sourire sardonique:
-Sympa tu veux me faire manger aussi.
Le balaise failli lui envoyer un pain mais se retint a grand peine, apparemment le patron avait donné l’ordre de ne pas le toucher se qui arrangeait les affaires de David.
Une fois, l’homme de main sorti, David mâchonna le sandwich sans pour autant le savourer, il ne mangeait que pour survivre bien que chaque bouchés lui faisait mal aux côtes.
Christopher vit redescendre l’homme de main, et il s’empressa de monter. Dans les couloirs de nombreuses portes était fermé, il les ouvrit une à une jusqu’à trouver la seule qui était verrouillé.
D’un seul coup de pieds il fit voler le chambranle en éclat et s’introduisit dans la pièce pour trouver un David, un morceau de sandwich à la main, regardant bêtement la porte.
Chris entra après avoir regardé dans le couloir, le bruit avait du alerté, les hommes en bas et ils ne tarderaient pas a rappliqué:
-David enfin je t’ai trouvé, aller on s’en va.
David lâcha son pain et se leva avec difficulté il chancelât et Chris le rattrapa de justesse:
-Qu’est-ce qu’ils t’ont fait ils vont me le payer.
David leva les yeux sur son ami et lui fit un sourire crispé:
-Tout va bien maintenant que tu es là.
Aidé par Chris ils sortirent dans le couloir.
Des bruits de pas les alertèrent que des hommes montaient Chris ouvrit la première porte et y fit entré David il referma la porte et resta à écouté les bruits pendant que David s’asseyait sur le sol pour contrôlé sa douleur.
Les hommes de main de Léonidas, virent la porte éclaté et commencèrent à se donner de ordres, jack les arrêtèrent d’une grande voie:
-Du calme si le patron apprend ça on est tous mort alors commencer par chercher à l’étage si ils ne sont pas planqué dans une autre chambre.
Deux hommes arrivèrent se tenant la tête,
-C’est l’enfoiré qui nous a mis au tapis, qui l’a délivré, il sait fait passé pour un livreur mais comme le patron ne se fait plus rien livré on l‘a envoyé balader ensuite il nous a envoyé valser en trois coup de poing et de pied il est balaise.
Jack n’en croyait pas ses yeux:
-vous vous êtes fait avoir par un seul homme, bande de minable. Descendez aller faire le guet devant la porte d’entrée, vous deux, dit il à ceux qui étaient entrée dans la chambre:
Allé voir dans les cuisines, moi je vais passer le couloir en revu.
Pendant que le bruit des pas se diminuait Chris ouvrit la porte et voyant que le couloir était libre il souleva David et l’aida à descendre les escaliers.
Une fois en bas, ils se cachèrent sous l’escalier en entendant une voie crier:
- Qu’est-ce que vous faites là ?vous ne devriez pas être entrain de garder les portes principales,
La vois d’un des garde répondit:
C’est que jack nous a dit de venir ici
-pourquoi aurait il fait ça
L’autre un pauvre niais sans cervelle expliqua:
- pour retrouver le prisonnier.
Léonidas se mit à hurler et on entendit deux coups de feu, puis plus rien. Des bruits de pas enragé montèrent l’escalier et Léonidas cria:
Jack pourquoi n’est tu pas venu me le dire
Jack qui avait plus d’intelligence que le autre dit:
- Etant donne que vous étiez occupé j’ai pris l’initiative de bloqué toutes les portes afin de le retrouvé le club n’est pas très grand, on lui mettra la main dessus vite fait.
- bien je le veux vivant.
David se sentit partir dans l’inconscience et agrippa le bras de Chris celui-ci se tourna et voyant son ami épuisé, l’allongea du mieux qu’il put afin de le soulagé.
Le visage pale et tiré par la douleur ne lui était pas familier et il commença à être très inquiet.
David parla à mi voie:
- Ne t’inquiète dont pas comme ça! Je vais bien, un peu de repos et tout rentrera dans l’ordre.
Chris n’était pas aussi optimiste que son ami mais il n’en fit pas part et sourit.
La sonnerie du téléphone ramena Léonidas de ses pensées, il décrocha et une voix familière lui dit:
« Freddy, c’est moi. J’ai deux trois trucs à te dire, je peux passer? »
Léonidas regarda la grosse pendule qui trônait dans son bureau et répondit:
-bien sur Charly, je t’attends.
Il raccrocha et appela Jack
Celui-ci arriva dans les cinq minutes. Léonidas l’informa de la visite de Charly et qu’il devait se débrouillé comme il voulait pour retrouvé Night.
Une fois la voie libre, Chris sorti David de leur cachette et se faufila dans le couloir menant aux cuisines, il passa la porte et se retrouvèrent enfin dans la ruelle.
Un crie se fit entendre à l’intérieur et des bruits de pas leurs indiquèrent qu’ils n’étaient pas encore sauver, ils avancèrent péniblement dans la ruelle et au coin ils entendirent des balles sifflé.
Chris senti sa force revenir il souleva à demi David et le fit pratiquement volé jusqu’à la rue principale, une fois hors d’atteinte, il senti que David était a bout de force, il l’emmena à l’abri dans un immeuble proche et le laissa se reposer tout en gardant un œil sur la porte.
04 septembre 2008
une amitié explosive ch7
Chapitre 7: l’amour plus fort que tous
Au Binkibin, Léonidas accueilli Charly, un homme blond et élancé, avec un grand sourire et l‘embrassa, une fois installé dans le bureau Le blond commença:
-J’ai demandé à mon indic se qu’il avait raconté au flic et je l’es amoché pour qu’il ne recommence pas. Enfin il a eu la bonne idée de lui parlé du Binkibin.
Léonidas se rapprocha avec un regard noir puis songeant à l’évasion de night il compris comment celui-ci avait pu s’échappé.
Il s’excusa auprès du jeune homme et sorti du bureau pour retrouver ses homme dans la ruelle derrière le club:
-Retrouver les moi, je veux Night vivant, l’autre tuer le si il se met en travers de votre route.
Puis se retournant vers jack, il lui demanda:
- Tu va faire quoi pour rétablir ton erreur ?
Jack regarda son patron et lui répondit:
- ce qu’il faut pour les retrouver
- bien alors vas-y
Puis regardant les trois hommes attendre il cria:
-alors qu’est-ce que vous attendez?
Tous le monde se mit à courir dans tous les sens, deux hommes sorti dans la rue principale et regardèrent dans les immeubles alentour ainsi que les ruelles, Jack lui sorti la voiture dans la rue et pensa:
- il ne peut pas être bien loin, night est trop amoché pour courir.
Il fit démarrer la voiture et avança à petite allure dans les rues entourant le club.
Léonidas rentra et retourna auprès de Charly, celui-ci c’était servi un verre de bourbon et c’était installé confortablement dans le sofa du bureau.
Quand il vit rentré Frédéric, il se leva et alla à sa rencontre:
-Alors?
Comme réponse Léonidas entoura la silhouette de Charly de ses bras et le rapprocha de lui:
-Tout va pour le mieux.
Il l’embrassa et commença à faire glissé ses main sous la chemise de Charly celui-ci s’agrippa au cou de Frédéric et se laissa emporter par les frissons que lui procurait ses caresses.
Petit à petit, boutons par boutons, Léonidas ouvrait la chemise de son partenaire pour avoir le loisir de léché et mordillé ses tétons déjà durci par le plaisir.
Dans le hall d’un immeuble, David repris connaissance et remarqua qu’il avait la tête sur quelque chose de doux et moelleux il releva la tête pour voir le visage souriant de Chris, celui-ci s’était assis contre le mur et avait mis la tête de son ami sur sa cuisse:
-Bonjour, belle au bois dormant, comment va tu? demanda-t-il avec de la malice dans le regard, David se releva et grimaça de douleur mais il répondit:
-Ça va mieux, merci, et je suis sur que tu aurais apprécié de me réveillé.
Chris éclata de rire :
- cela t’aurais t il fait plaisir?
- je ne sais pas peut être?
Malgré leur position délicate, ils riaient et plaisantait mais n’oubliait rien.
David avait un pincement au cœur en pensant que son ami plaisantait alors que ses sentiments étaient devenus de plus en plus fort au fil des jours.
Chris lui se demandait comment vivre loin de David maintenant qu’il avait compris qu’il l’aimait et comment revenir à une vie normal.
Sortant tous les deux de leurs pensées, ils se levèrent et tentèrent de trouver une sortie de secours.
Léonidas et Charly étaient allongés sur un tapis moelleux, le blond la tête sur l’épaule de Frédéric demanda:
-Pourquoi tu voulais des infos sur ce détective?
Léonidas fumait une cigarette tout en regardant le plafond, il ne prit même pas la peine de se tourner pour répondre:
-Il me plait.
Le choc fit sursauter Charly, il se redressa sur son séant pour mieux regarder le visage de son amant:
-Ca veut dire quoi« il me plait»?
Toujours en regardant le plafond il inhala une bouffée et répondit:
-Il a fait foiré mon plan avec Verlier alors je vais le faire payé a ma manière.
Charly savait que la manière de Léonidas n’avait rien de commun, il en avait fait les frais et était devenu accro, même si il savait qu‘il n‘était qu‘un pion parmi tant d‘autre, la jalousie s’insinua dans son cœur et il se leva se rhabilla sans que son amant ne face un geste, arrivé à la porte il se retourna et dit:
J’y vais on se voit ce soir.
Il n’eut aucune réponse alors il sorti et passa par l’entrée principale pour reprendre sa voiture et rentrée chez lui.
Marchant dans les couloirs de l’immeuble, Christopher et David trouvèrent enfin une porte donnant sur une ruelle ou était entreposé les containers d’ordures. David s’assit sur le sol et respira l’air frais apporté par un coup de vent, il sourit et se releva, son visage n’avait pris aucune couleur et Chris ne savait comment l’emmener à l’hôpital le plus proche.
Ensemble ils contournèrent l’immeuble et se retrouvèrent dans la rue principale au moment ou une voiture arrivait Chris fit de grand signe près à sortir sa plaque pour réquisitionner le véhicule.
La voiture une petite berline cabossée de couleur bordeaux, s’arrêta à leur hauteur, la fenêtre s’abaissa et Chris, sur le point de demander si le conducteur pouvait les emmener à l’hôpital, fut pris de cour devant le visage familier du propriétaire d la voiture.
Charly regarda Chris et David puis il demanda:
-Qu’est-ce que tu fais dans le coin, Chris?
L’interpelé se ressaisit et répondit après réflexion:
-On a été pris à parti dans une bagarre et mon ami à été salement toujours, tu veux bien nous emmener à l’hosto?
Charly ne chercha pas plus loin et ouvrit la porte de derrière.
Chris aida David à monter en voiture et s’installa à coté de lui à l’arrière.
Charly démarra et roula en direction de l’ouest de la ville.
Tout en conduisant il lançait des coups d’œil dans le rétroviseur centrale et la curiosité étant trop forte demanda à Chris en regardant David:
-C’est la personne que tu es venu disculper?
Chris se redressa et répondit:
-Oui. Mais je n’ai encore aucune preuve ni indice pour l‘aider.
Chris avait un mauvais pressentiment, il regardait le visage détendu de David qui avait fermé les yeux et s’était endormi sur son épaule, Charly posait trop de question pour quelqu’un qui avait dit ne pas vouloir en savoir plus lors de leur première rencontre.
Le conducteur reporta son attention sur la route mais continua:
-Tu as été voir Jamy il ne t’a rien dit?
Chris regarda Charly à travers le retro et répondit:
-Oui! Il m’a parlé d’un club le Binkibin.
Charly leva les yeux au ciel comme si il était déjà au courant en croyant ne pas être remarqué puis fit comme si il ne savait pas:
-Ah bon! Tu n’en étais pas loin, vous y avez été?
-On est passé y faire un tour en effet.
La conversation s’arrêta là, il arrivait en vu de l’hôpital, Charly regarda David et compris pourquoi Léonidas était si obsédé par le jeune homme.
Il déposa ses deux compagnons aux urgences et reparti en disant qu’il prendrait des nouvelles.
David fut pris en charge immédiatement en charge par les médecins pendant que Chris remplissait la paperasse administrative.
Une heure plus tard, Chris attendait dans une salle d’attente en faisant les cents pas.
Anxieux il commença à marcher de long en large dans le couloir blanc en se rongeant les ongles, quand une porte s’ouvrit enfin sur le médecin qui s’était occupé de David.
L’homme en blouse blanche s’approcha et demanda:
-Vous êtes l’ami de Mr Night
Chris acquiesça et demanda comment allait David, le médecin fit un sourire pour le rassuré et lui répondit:
-Bien vu les circonstances, il n’a que des blessures superficiel et quelques ecchymose ce qui m’inquiète le plus c’est une coté fissuré. Je vais le gardé en observation pour la nuit.
Christopher fut soulagé et courut avec la permission du médecin au chevet de son ami.
Celui-ci était allongé sur un lit le drap replier au niveau de sa taille faisait ressortir un torse bandé.
Chris s’approcha prit une chaise et s’assit à coté du jeune homme.
-Alors en faite tu n’a rien que d’inquiétude pour si peu.
David éclata de rire devant la moue de Chris et se courba:
-Arrête de me faire rire, ça fait mal.
Reprenant son sérieux Chris s’excusa et demanda:
-Pourquoi?
Devant l’incrédulité de David il continua:
-Pourquoi t’avoir enlevé que leur as-tu fait?
David soupira et répondit:
-j’en sais pas plus que toi, tous ce que j’ai compris c’est que l’autre soir à l’Ortan notre discussion dans les toilette avait fait foiré sa transaction.
Un silence suivit cette déclaration puis Chris se pencha au dessus de David et dit avec un calme et sérieux:
-David je m’inquiète pour toi. Rentre avec moi, laisse tomber ton agence et rejoins la police pour que je puisse te protégé.
David paru surpris et ne sut si il était vraiment sérieux ou si il plaisantait mais en regardant les yeux de Chris il sut que ce n’était pas une blague et y répondit un peu trop impulsivement:
- Jamais, il m’a fallut deux ans pour oublier, en plus je suis incapable de faire comme toi. Les cadavres ne te font ni chaud ni froid moi j’ai le cœur qui se retourne, je suis trop sensible pour se boulot, je suis très bien avec mes adultère et mes chats perdu.
Chris, qui s’était redresse pendant le plaidoyer de David, regarda dans les yeux du jeune homme, celui-ci pu y voir passé de la colère, de l’inquiétude et quelque chose qu’il n’avait encore jamais remarque et qu’il ne pu identifié, et s‘exclama:
-David il est hors de question que je te perds maintenant. Je viens juste de te retrouvé alors s’il te plait reste avec moi.
Surpris David se redressa avec une grimace de douleur et demanda:
-Qu’est-ce que tu veux dire par là, on a jamais perdu le contact que je sache et je ne t’ai pas demandé de venir.
Chris était maintenant nez à nez leur visage se touchait presque, Chris dont les yeux reflétait son manque de confiance et sa nervosité dit:
-Je ne peux plus revenir a ma vie d’avant David j’ai découvert que j’avais besoin de toi. Je t’aime Dave.
David regarda son ami avec des yeux grand ouvert par la surprise il était bouche beat, son cœur battait à tous rompre dans sa poitrine, puis il éclata de rire devant le visage trop sérieux de Chris en disant:
-C’elle là c’est la meilleur, Aie ou j’ai mal…
Chris prit le visage de David dans ses mains et le calma en l’embrassant.
Leurs lèvres se séparèrent toujours unis par u petit filin humide, Chris avoua:
-C’est la pur vérité Dave j’en ai pris conscience quand tu as disparu, je voudrais tant pouvoir te protégé et te rendre heureux.
David repris son souffle et répondit avec de l’espoir dans les yeux mais il voulait être sur:
-Chris, je suis un homme au cas où tu ne l’aurais pas remarqué et toi aussi t‘en ai un.
Chris ne bougea pas, il resta le regard fixé sur le visage de David:
-Je l‘avait remarqué mais cela ne m‘empêche pas d‘avoir envie de tout connaitre et de resté près de toi. J’ai envie de t’embrassé.
David était si surpris qu’il en resta muet puis reprenant vraiment espoir il lança avec un sourire que Chris ne compris pas:
-Arrête de parlé et agis.
Fâché, Chris se redressa et lui envoya:
-Si tu veux te moqué de moi va y mais moi je suis sérieux.
David lui pris le bras et le força à le regarder et lui parla en rougissant:
Non! Ce n’est pas ça. Chris! Je t’aime depuis l’académie... alors savoir que tu ressens la même chose me rend heureux.
Chris capitula et ils s’embrassèrent goulument, mêlant leur langues dans une danse exotique jusqu’à en perdre haleine.
05 septembre 2008
une amitié explosive ch8
Chapitre 8: une visite inattendue
Au Binkibin, dans le bureau de Léonidas, était rassemblé deux des hommes de main, ils avaient la tête baissé et l’air d’enfants pris entrain de faire une bêtise, devant la fureur de leur patron:
-Vous n’êtes que des minables et des incapables. Comment avez-vous pu vous faire semer par ses deux là. Retrouvez-les moi, je veux Night.
La porte s’ouvrit à la volée dans un grand fracas et Jake fit irruption dans la pièce, il reprit son souffle tant bien que mal et annonça:
-Je sais où ils sont, ils ont été emmené à l’hôpital Ouest.
Frédéric sur le point de renvoyer l’intrus s’arrêta et ensuite félicita son bras droit:
-Bien, tu va prendre la voiture et surveillé l’hôpital, quand ils sortiront tu me préviens et ensemble on leur fera passé l’envie de nous faussé compagnie.
Jack ressorti du bureau après un «bien patron» suivit de ses deux acolytes qui reprirent leur fonction à la porte principale du club.
Le patron prit son téléphone et pianota un numéro, il attendit et une voix masculine lui répondit:
-Charly Vuibert, j’écoute.
-Charly c’est moi, viens me retrouvez.
Puis il raccrocha sans attendre de réponse.
Charly était installé dans son canapé, encore humide de sa douche, et au son de la voix de Fréderic, un sourire s’était formé sur son visage.
Il raccrocha le combiné et s’empressa de finir de se séché et enfila un jean et un tee-shirt puis sorti de son appartement pour rejoindre son amant.
Arrivé au club, il fut accueilli en personne par Frédéric qui le prit par la taille et l’emmena direction dans une pièce au fond de la salle.
Cette pièce avait été conçue pour les clients spéciaux qui avaient des envies spéciales. Il y avait une petite scène derrière laquelle se trouvait un petit vestiaire. Au milieu trônait des matelas et sur les murs était accroché des ustensiles pour les fana S.M.
Intimidé par l’endroit Charly se mit à rougir mais le patron ferma la porte et poussa délicatement le jeune homme sur un matelas, il s’allongea sur lui et lui ôta son tee-shirt en le déchirant.
Charly émit une protestation:
-Attend. Qu’Est-ce qui t’arrive? D’habitude, c’est moi qui ai entreprenant.
Frédéric déboutonna le pantalon de Charly et lui répondit tout en embrassant son torse nu:
- Tu n’es pas content, ça change un peu.
Charly se laissa entrainé dans le plaisir que lui procurait son amant et ensemble émirent un râle de bonheur.
David sorti le lendemain de l’hôpital, encore courbaturé et couvert d’ecchymose, il s’avança aidé de Christopher jusqu’à une berline garé devant l’entrée principale de l’établissement. Tout en s’asseyant coté passager, il demanda:
-Tu n’a pas eu trop de mal à la trouver?
Chris fit le tour et s’installa au volant puis il répondit:
-Non mais quelle surprise quand je l’es vu, tu aurais pu le dire que tu possédais une voiture, ça nous aurait évité bien de ennuis.
David sourit et fit remarquer à son ami:
-Tu aurais réagi comment déjà que quand tu as vu mon appart, tu t’es fait des idées alors la voiture en plus je me serais retrouver en prison s’en pouvoir donné d’explication.
Chris mit le moteur en route et démarra après avoir accordé le point à David.
Le chemin jusqu’au parking de l’immeuble de David se fit dans le silence, Chris conduisait prudemment et sans a coup pour éviter de faire souffrir son ami, il se gara dans le garage privé et aida le jeune homme à descendre puis il porta les bagages jusqu’à la porte.
David le remercia et ouvrit la porte de son appartement au moment où Chris voulu avancer David resta figé devant l’état de la pièce.
Il porta la main a son coté où aurait dû se trouver son arme et émit un cri d’horreur.
Chris le suivit et voyant ce qui avait effrayé David, il se mit à rire, David surpris le regarda et demanda:
-Tu trouve ça drôle, je me fais kidnappé et cambriolé, ta vue l’état de mon appart au lieu de rire comme un perdu appelle dont la police. Mais si je trouve l’enfoiré qui a saccagé mon appart je le tue.
Chris arrêta de rire et mit les mains en l’air, il sorti délicatement un mouchoir blanc de sa poche et l’agita du bout des doigts:
-Je t’en prie, ne me tue pas, je suis trop jeune. C’est moi qui a mit ton appart dans cette état.
David se faisait déjà des films pensant que son ami avait fait la bringue dans le salon mais celui ci ajouta:
-J’ai cherché le double des clés de ton agence pour trouvé des indice sur ta disparition.
Ecartant du pied les objets qui bouchait le passage il s’avança doucement jusqu’au sofa où il s’assit en attendant la réaction de David.
Celui-ci, ferma la porte et alla rejoindre Chris mais il resta debout devant lui:
-Non mais ça va pas t’es pas bien pourquoi tu n’as pas téléphoné à Sandy pour qu’elle t’ouvre.
A peine fini sa phrase que Chris se leva d’un bond et courut jusqu’au téléphone en disant:
-Mince faut la prévenir! Elle doit être morte d’inquiétude à ton sujet.
Il pianota le numéro et voyant l’heure raccrocha puis numérota le numéro de l’agence:
-David investigation, Sandy Fichman je vous écoute.
-Sandy c’est Chris
-Ah enfin! Vous comptiez me faire attendre encore longtemps
-Attendez, je l’es trouvé il va bien
Un soupir de soulagement ce fit entendre au bout du fil puis la voix stridente de la secrétaire ce fit entendre:
-Vous auriez pu m’appelé, je suis resté tout la nuit à attendre.
Chris se senti honteux d’avoir oublié Sandy mais quand il voulu faire ses excuses, David prit le combiné et parla:
-Sandy? C’est David! Tout va bien maintenant
- Oh! Patron, je me suis inquiétée et que vous est-il arrivé? Pourquoi n’avez-vous pas donné de nouvelle?
-Sandy, je vous raconterais tous, plus tard, d’accord? Vous pouvez rentrer chez vous si vous le souhaité, je ne pourrais pas travailler cette semaine.
- Mr Night! Qu’est-ce que vous avez? Il ne vous est jamais arrivé de vous absenté aussi longtemps.
David pensa que sa secrétaire s’inquiétait plus pour son chèque que pour lui mais il se trompait lourdement.
La jeune fille lui prouva par la suite:
-Je ne rentrerais chez moi qu’a l’heure normal, il reste plein de dossier à classé j’ai de quoi m’occupé.
David protesta:
-Mais...
-Il n’y a pas de mais. Reposé vous, je vous tiens au courant si il y a des appels urgent. Puis elle raccrocha.
Chris voyant David figé, le combiné a la main, lui prit et le reposa sur son socle, il aida le jeune homme à s’asseoir et lui expliqua le rôle qu’avait joué Sandy pour le retrouvé.
Pendant que David prenait une douche pour se délassé des évènements, Chris rangea l’appartement, il avait une irrésistible envie d’aller rejoindre David mais il tien bon et se remit à la tache.
Le salon était rangé et il finissait la cuisine quand David entra dans la pièce, vêtu d’un jean, ses cheveux encore humide laissait tomber des gouttes d’eau sur son torse nu.
Le jeune homme regarda Chris et dit:
-Waouh! J’avais jamais vu ma cuisine aussi bien rangé je vais te gardé comme homme de ménage et viré ma vieille voisine.
Chris se retourna et s’exclama:
-Faut bien que je répare et ne te moque pas de moi.
David s’approcha de Chris et enlaça sa taille avec un sourire qui fit frissonné son ami, il se mit sur la pointe des pieds et déposa un baiser sur ses lèvres.
Chris d’abord surpris enlaça les épaules de David et prolongea le baiser.
La sonnerie de la porte d’entrée les fit se séparé, ils se regardèrent puis David alla ouvrir au moment où on frappait à la porte.
Sur le pas de la porte se tenait Charly souriant:
-Bonjour comment allé vous?
Chris arriva au même moment et regarda Charly avec un regard noir:
-Qu’est ce qui t’amène?
David regarda Chris puis Charly, il ne comprenait pas ce qui se passait. Il se déplaça et invita le nouvel arrivant à entrée, celui-ci ne se fit pas prié et alla directement dans le salon.
-Sympathique l’appart pour un salaire de détective!
Le propriétaire n’eut pas le temps de dire quoi que se soit que Chris reposait sa question:
-Qu’est-ce qui peux bien t’amener?
Charly regarda autour de lui, ignorant délibérément Christopher. Il s’assit sur le sofa et demanda:
- Vous n’auriez pas quel que chose à boire? Et ensuite on parlera.
David s’avança vers une petite armoire du salon mais fut arrêté par le bras de Chris, il leva des yeux étonner mais voyant le regard furieux de son ami il s’abstint d’allé plus loin.
Christopher se campa devant Charly et croisant les bras demanda:
-Va tu oui ou non nous dire ce qui t’amène
Charly se leva et se mit face à Chris:
- je suis venu prendre des nouvelles de David et vous annoncé que quand Léonidas veut quelque chose il l’obtient, vos ennuis ne sont pas finis.
David comme Chris étaient surpris par les paroles de Charly ce dernier avait un sourire mesquin qui ne plaisait pas à Christopher:
-On peut savoir ce que ça veut dire?
-ça veut dire que Léonidas vous fait suivre.
Sur ce Charly bouscula Christopher en lui faisant un grand sourire puis il passa devant David et le salut pour enfin sortir de l’appartement sans un autre mot.
Une fois, la porte refermer David et Chris se regardèrent et se ruèrent sur la fenêtre donnant sur l’entrée principale de l’immeuble, une voiture noire était stationné dans la rue et le flic l’a reconnu c’était celle de Léonidas.
Chris se tourna vers David et le prit dans ses bras pour lui volé un baisé mais celui-ci le repoussa et demanda:
-Qu’Est-ce qui va se passé maintenant et d’où connait tu ce mec?
Chris regarda derrière David et répondit:
-Charly est un flic d’ici il m’a aidé pour le début de mon enquête et pour ce qui va se passé je peux toujours t’en donné un petit aperçu.
Comme réponse il reçu un cou de pied dans le tibia et relâcha son étreinte pour se massé la jambe.
-Soit sérieux.
-Mais ça fait mal, et puis il ne t’arrivera rien puisque je vais te protégé.
David alla s’assoir sur le sofa et Chris le rejoignit, il passa son bras autour des épaules de David et le rapprocha de son épaule. Voulant un peu de réconfort David se laissa faire et se serra contre Chris.
Dans la rue Charly passa aussi loin que possible de la voiture de son amant dans laquelle se trouvait jack, mais celui-ci l’avait repéré mais il ne fit aucun geste, son travail était de surveillé les allé et venu de l’immeuble en attendant l’arrivée de Léonidas.
06 septembre 2008
une amitié explosive ch9
Chapitre 9: le piège se referme
Averti par Jack, Léonidas parti du club et rejoignit son bras droit, en taxi. Arrivé derrière la berline noire il regarda autour de lui et s’installa à l’arrière.
-Alors? Demanda-t-il sans attendre. Jack lui répondit en jetant des regards vers l’entrée de l’immeuble:
-Ils sont sorti de l’hôpital et se sont directement rendu ici depuis ils n’ont pas bougé.
Le bras doit avait passé sous silence la visite de Charly. Frédéric regarda l’immeuble et demanda:
-aucune autre issue possible?
-Non patron on voit les deux entrée d’ici.
En effet de l’emplacement de la voiture on pouvait sans problème voir les gens sortir de l’immeuble ou du parking.
Jack regarda passé une voiture et demanda:
-Qu’Est-ce qu’on fait patron?
Léonidas observait les allé venue et répondit:
-On attend.
Jack ne posa pas d’autre question et attendit.
Christopher déposa doucement la tête de David, épuisé par les événements il s’était endormi sans rien dire, sur un oreiller et se leva du sofa, il alla dans la cuisine, se servit un café et s’installa à la table pour réfléchir au moyen de protégé David.
Tous les deux n’avait rien mangé et Christopher n’avait pas vraiment faim mais il avait quand même préparé des sandwiches pour le déjeuné qu’ils avaient dégusté installé sur le sofa devant la télé.
David se réveilla et désorienté regarda autour de lui, il se redressa et chercha Christopher. Il entendit un bruit de chaise dans la cuisine alors il se leva et entra dans la pièce.
Chris avait la tête dans les mains se qui donna une excuse à David pour allé l’entouré de ses bras. Relevant la tête Chris remarqua:
-Tu es réveillé!
Puis il l’embrassa. Bien qu’il n’est compris sa préférence pour David que peu de temps avant Chris adorait l’embrassé, le caressé et le sentir frissonné de plaisir, il ne s’en lassait pas.
David suspendit leur baisé et demanda:
-Ce n’est pas dans tes habitudes de réfléchir autant qu’Est-ce qui l’y a?
-Il y a que je ne me suis encore jamais demandé comment protégé les gens que j’aime, il a fallu que tu emprisonne mon cœur pour que je me pose enfin la question!
David se redressa et obligea son ami à reculé sa chaise de la table, Chris pensa que David était moins timide et plus audacieux qu’avant mais en fait David ne l’était que devant lui, et il s’installa face à Chris à cheval sur ses genoux.
- Tu te souviens que moi aussi je suis sorti de l’académie de police? Je peux me protégé tout seul, ne t’inquiète pas et j’ai bien l’intension de récupéré mon arme.
La dessus il rapprocha le visage de son ami du sien et l’embrassa calmement profitant de chaque contact entre eux afin de lui prouvé qu’il n’avait pas envie de disparaitre maintenant qu’il pouvait être prés de lui.
Voyant l’heure, ils décidèrent d’allé manger au restaurant, Chris décréta qu’il n’y avait plus rien de comestible dans le frigo, et David n’avait pas envie de faire des course, ils prirent une douche et sortirent mains dans la main.
Jack fut le premier à les voir sortirent dans la rue, il demanda à son patron si il devait les suivre mais celui-ci tout en les regardant déclara:
-j’ai une meilleur idée, nous allons les attendre tranquillement chez eux.
Après quelque recherche facile, ils trouvèrent sans problème le numéro de l’appartement de David. Ils y entrèrent en fracturant la serrure et Léonidas demanda à jack de rester prés de la porte.
Lui, ne se gêna pas et fit le tour de l’appartement, passant de pièce en pièce, s’arrêtant ici et là pour touché un objet observant les tableaux et enfin retourna auprès de jack.
Quand ils rentreront, tu laisse passé Night je m’en charge, tu assomme l’autre et tu t’en débarrasse.
Jack acquiesça et s’installa le plus confortablement possible en attendant tandis que Léonidas ouvrit l »armoire a alcool et se servit un verre de liquide ambré qu’il dégusta dans le sofa du salon.
Christopher proposa un restaurant chinois, mais David refusa ayant peu mangé depuis deux jours il avait une faim de loup et réclama un bon steak avec des frit, enfin ils se mirent d’accord sur un restaurant Gril.
Installé à une table un peu en retrait devant une assiette avec un steak bien rouge et débordante de frites, David savourait son repas tout en se demandant ce que Léonidas pouvait bien faire, avait il laissé tombé ou les attendait il? Un frisson le traversa en pensant qu’il pouvait bien être dans son appart.
Chris voyant son ami avec une expression étrange dans le regard posa sa main sur la sienne et la caressa pour lui rappelé qu’il n’était pas seul.
Ils finirent leur repas tranquillement, parlant de l’actualité du moment et oubliant pour quelques heures leurs problèmes.
Après avoir payé l’addition, Chris força David à le suivre pour finir la soirée devant un verre dans un bar du coin. Il avait enfin concocté un plan pour la sécurité de David et voulait lui en touché deux mots.
David écouta sans bronché, ni interrompre, soulagé d’avoir quelqu’un sur qui s’appuyé lui réchauffait tellement le cœur qu‘il avait envie de lui sauté dans les bras et de l‘embrassé.
Continuant de parlé, Chris remplissait le verre de David, il s’excusa une minute et alla dans un coin du bar d’où personne ne pouvait l’entendre puis revint à la table.
Ils burent jusqu’à plus soif et tard dans la nuit. David pouvait à peine marcher il s’agrippait à Chris comme à une bouée de sauvetage et parlait de tous et n’importe quoi répétant sans cesse qu’il l’aimait.
Chris semblait en forme écoutant les divagations de l’ivrogne et le porta jusqu’à un appartement situé aux 1ère étage d’une pension. Il ouvrit la porte et alla déposer délicatement David sur le lit puis après c’être assuré que tout allait bien, il ressorti et se dirigea d’un pas assuré vers l’appart de Dave.
Il ouvrit la porte et entra dans le couloir, au moment ou jack voulu l’assommé par derrière il se retourna et lui balança un coup de pieds dans le ventre.
Il continua sa route jusqu’au salon et se plaça face à Léonidas qui n’avait pas bougé en entendant les gémissements de son bras droit.
Léonidas regarda Christopher et se leva:
-Alors vous êtes le flic qui a eu le culot de venir chez moi, me dérobé mon bien?
Christopher se retint de lui envoyé une droite et répondit:
-Il n’est pas votre bien et oui c’est moi qui suit allé le délivré.
Jack s’était redresse et se rapprochait sans bruit dans le dos de Chris mais il fut trahi par le regard approbateur de son patron, Christopher se retourna et évita de justesse le coup qui lui était destiner, il envoya son pied dans l’estomac de jack qui se plia en deux.
Chris refit face à Frédéric et lui annonça:
-Laissez le tranquille, il n’a rien à voir avec vous, sinon je vous fais arrêter pour kidnapping, effraction et je trouverais bien quelque chose d’autre pour vous envoyé au trou pour plusieurs années.
Léonidas ne cilla même pas sous les accusations, il était sur de lui et répliqua avec un rire sadique:
Allez-y je suis curieux de voir votre tête quand mes relation vous ferons virer pour accusation abusives. Dans tous les cas je veux récupérer mon bien, d’ailleurs où est il?
Christopher ne se laissa pas influencé, ni intimidé:
-Votre relation avec Charly ne vous sauvera pas cette fois.
Léonidas fut surprit mais ne le fit pas voir, ces yeux s’ouvrir en grand puis se rétrécir en quelque millième de seconde:
-Vous devez connaitre beaucoup de chose mais il vous faut des preuves pour me voir écroué ce qui n’es pas le cas j’en suis sure.
Chris savait qu’il avait raison mais il avait toujours réussi dans ses affaires avec un grand coup de Bluff.
-Qui vous dit que je n’ai pas de preuve?
Frédéric sembla moins sur de lui mais reprit vite confiance:
-Si c’était le cas ça fait longtemps que les flics aurait accouru.
Péniblement jack se releva et sur un signe de son patron alla ouvrir la porte de l’appartement puis attendit.
Léonidas salua poliment Christopher en lui tendant la main, Chris ne se méfia pas assez et reçu un coup de poing dans l’estomac plié en deux il ne vit pas les yeux noir de Frédéric :
-Moi aussi je sais ma battre demandez donc a votre ami. Amenez le moi où je vous fais envoyer à l’hôpital voir pire.
Il lui balança un coup de pied dans les côtes puis dans le visage.
Assommé, Chris ne les vit pas sortir et refermé la porte derrière eux.
Après quelques minutes d’inconscience, il se releva, énervé de s’être fait avoir comme un bleu, et alla vérifier à la fenêtre si Léonidas était bien parti. Rassuré il fit le tour de l’appartement pour vérifié si tout allait bien et sorti retrouver David.
07 septembre 2008
une amitié explosive ch10
Chapitre 10: surprise de mauvais gout
Dans la voiture Léonidas regarda les immeubles défilant à travers la vitre sans voir les noctambule se presser sur les trottoirs, il commanda sans prendre la peine de se tourné vers jack qui conduisait:
- Dépose-moi chez Charly, ensuite tu retourne là-bas et dès que tu vois night tu me le récupère par la force s’il le faut.
Jack ne broncha pas, il prit la direction demandé et déposa son patron devant la porte de l’immeuble bon marché de Charly, puis il retourna en direction de l’immeuble à night tout en bougonnant:
«Encore une nuit blanche, vivement que cette histoire soit fini. J’irais passé deux semaines à dormir et à manger.
Il alla s’acheter un sandwich dans un magasin ouvert de nuit ainsi que du café et une fois devant l’immeuble s’installa confortablement a l’arrière du véhicule pour la nuit.
Réveillé par la sonnerie intempestive de son entrée Charly se leva péniblement râlant contre l’importun.
«Oui, oui! J’arrive vous avez vu l’heure qu’il est?»
Il ouvrit la porte et resta figé la bouche ouverte devant la personne qui se tenait sur le paillasson, il se reprit et laissa passé son visiteur en demandant:
-Frédéric qu’est que tu fais là?
Léonidas attendit qu’il referme la porte et s’avança vers lui le faisant reculé jusqu’à ce qu’il but contre le mur:
-Je viens te faire une surprise, tu n’es pas content?
Charly ne savait plus quoi dire, le regard de son amant lui faisait peur et ne lui présageait rien de bon, il s’échappa des bras de Léonidas et alla vers le canapé.
Léonidas le suivit et le força à s’allongé en remarquant:
-Tu ouvre souvent au gens dans cette tenue, c’est un appel au viol avec une silhouette pareille.
Charly était vêtu en tous et pour tous d’un boxer, ce qui aiguisait la perversité de Léonidas qui ne prit que quelques secondes pour lui enlevé et l’empêché de protesté par un baisé.
Christopher entra doucement dans l’appartement qu’il avait empreinte et alla s’assuré que tout allait bien pour David, celui-ci était allongé dans un lit sur le dos, la couverture qui le recouvrait avait glissé jusqu’à la taille, dévoilant un torse musclé et blanc.
Chris pensa «il a du se réveillé et se déshabillé sans remarqué qu’il n’était pas chez lui»
Laissant David derrière lui Chris alla dans la salle de bain pour voir ses blessures et les soigné, sur le coté un hématome violacé apparaissait, il tata délicatement et soupira en constatant qu’il n’avait rien de cassé.
Il se redressa et rencontra son image dans le miroir, son nez était recouvert de sang mais il n’avait plus rien à craindre puisqu’il était casser depuis une bagarre à l’académie de police, son menton était douloureux et violacé mais Chris remarque que les blessures n’était que superficiel alors après un brin de toilette il retourna dans la chambre.
L’appartement ne comportait qu’un lit puisqu’il n’avait été loué que pour une nuit alors Chris s’approcha du bord et remarqua combien David était beau dans la lumière de la lune qui traversait la fenêtre son visage endormi et paisible lui donna envie de l’embrassé, Il s’allongea à ses coté et se tourna vers la fenêtre pour ne pas cédé à la tentation.
David se retourna et passa son bras sur le torse de Chris et ce changement lui fit ouvrir les yeux, demanda d’une voix pâteuse et endormi:
-Qu’Est-ce qui se passe?
Chris se retourna et lui répondit en lui caressant les cheveux comme on caresse les cheveux d’un enfant qui vient de faire un cauchemar:
-Rien! Rendort toi.
David se colla un peu plus contre Chris puis se redressa sur son séant, faisant le tour de la pièce d’un regard il remarqua qu’il n’était pas dans sa chambre:
- Où sommes-nous? Et qu’Est-ce que tu fais dans se lit?
Chris se mit à rire mais la douleur de ses côtes le fit grimacer:
-Je t’expliquerais demain, si tu le permets j’ai besoin de sommeil.
La chambre étant juste éclairée par la lune David ne vit pas le visage de son ami, il se rallongea et demanda:
-J’ai encore trop bu, c’est ça?
Il n’eut aucune réponse, Chris s’était endormi alors profitant de la chaleur de Christopher en se serrant contre lui, il se rendormi.
Le lendemain, Charly se réveilla et s'aperçut qu'il était seul, il se redressa et une douleur dans le bassin le figea quelques secondes, il se leva et alla directement prendre une douche.
Tout en se relaxant sous le jet d'eau tiède il se remémora sa nuit. Frédéric l'avait déshabillé et l'avait pénétré sauvagement sans préliminaires, ils avaient joui ensemble puis Frédéric l'avait porté jusqu'à son lit où il avait exploré son corps nu sous des baisés ardents.
Ils avaient fait l'amour par trois fois puis Frédéric s'écroula épuisé à ses côtés, Charly épuisé c'était vite endormi sans faire attention au regard de son amant.
En sortant de la douche Charly se sentait près pour une journée de travail au commissariat avant d'allé retrouver Léonidas à son club, Il alla dans la cuisine et aperçu un papier posé sur le comptoir il se prit et le lu:
«Merci pour cette dernière nuit.»
Charly relut plusieurs fois la phrase et déchira le papier, ses yeux le piquaient, et une colère sourde montait. Il ne comprenait pas pourquoi Frédéric était parti en laissant ce mot cela ne devait pas être dans ses habitudes.
Chris énervé pris sa veste et sorti de son appartement avec sa petite idée en tête.
David ouvrit les yeux et les referma un rayon de soleil tombait sur son visage et le gênait mais il était si bien sa tête était posé sur un oreiller très confortable, il tenta de se retourné pour retourné dans le sommeil mais quelque chose l'empêchait de bougé les jambes il tenta de se dégagé et s'aperçu que c'était une jambe, il se tourna et vit une masse de cheveux noir.
David avait la tête sur un torse, il se dressa et s'éloigna de Chris qui était encore endormi, il tenta de se souvenir de se qui s'était passé mais il ne lui restait que les souvenir du restaurant.
Son agitation réveilla Chris qui se retourna et demanda d'une voix encore endormi:
-Qu'est ce qui se passe?
David regarda son ami prés à lui demandé comment ils avaient pu se retrouvé dans le même lit, mais il vit son visage et le secoua paniqué:
-Qu'est ce qui c'est passé hier tu t'es battu dit moi?
Chris fut complètement réveillé et ses souvenir de la veille le firent se levé et allé directement à la salle de bain sans autre explications.
Il se regarda dans le miroir, son visage avait un peu gonflé au niveau du menton et son hématome violacé commençait à devenir jaune orangé.
Après c'être rassuré il retourna dans la chambre où David finissait de s'habillé et s'expliqua:
-Hier soir, tu avais tellement bu que je t'ai amené ici, ensuite je suis allé chez toi où j'ai eu la surprise d'y trouvé Léonidas.
Ensuite il expliqua son affrontement avec Léonidas, David ne saisissait pas tous, son cerveau marchait au ralenti mais plus les explications avançait plus il était horrifié:
-Mais qu'est ce que je lui ai fait ce n’est pas possible il est borné.
Sans un mot, David laissa Chris s'habillé et alla dans la cuisine.
De la cuisine, David s'écria:
-Il n'y a rien ici, où sommes-nous?
Chris le rejoignit et lui expliqua:
-J'ai loué cette appart pour la nuit. Allé viens on va manger un morceau au coin de la rue.
Ensemble, ils sortirent de l'appartement et Chris déposa les clés dans une boite aux lettres. Dans la rue David s'écria:
-Attend, on est a deux pas de chez moi!
Il ne savait pas si il devait être en colère ou soulagé d'avoir passé la nuit hors de chez lui.
Laissant de côté les explications et l'envie de se changé, il suivit Chris jusqu'au bistrot du coin où il prit un café et un croissant.
Léonidas retourna directement à son club et appela son bras droit:
-Jack? Alors?
Le bras droit réveillé par la sonnerie du téléphone se pressa de répondre en reconnaissant la voix de son patron:
-Rien patron, je ne les ai pas encore vu.
-Continue la surveillance.
Puis il raccrocha, Frédéric s'installa à son bureau après c'être servi un verre de liquide ambré. Le souvenir de sa nuit vint le hanté et il se demanda pourquoi il avait laissé un mot, cela aurait été si simple de partir sans un mot comme il le faisait si souvent mais Charly serait venue le voir ou lui aurait téléphoné sans cesse.
Après quelques minutes il vida son verre et monta au 2ème étage du club où était son propre appartement. Il longea un salon immense meublé à l'ancienne dont seul le tic tac d'une grande horloge brisait la monotonie.
Il alla se douché et se changea puis il ressorti en costume noir et prit sa deuxième voiture pour allé à un rendez-vous avec un client au port.
Charlie arriva au commissariat, il salua ses collègues, prit des nouvelle des incidents survenu dans la nuit puis alla s'installé à son bureau comme à l'accoutumé.
Il alluma son ordinateur et rechercha des informations sur une transaction à venir, une fois les renseignements en poche et un coup de téléphone passé il se leva et alla avertir son patron:
-Je vais faire un tour sur le port pour voir ce qui s'y trafic.
Le patron acquiesça et lui intima une grande prudence.
David et Christopher repassèrent à l'appartement où un message de Sandy les attendait:
«Mr Night, un homme voudrais vous voir au port, il souhaite une grande discrétion et à dit qu'il vous reconnaitrait»
David passa dans sa chambre et après une bonne douche s'habilla et ressorti, Chris l'attendait et lui proposa:
-Tu veux que je t'accompagne?
David prit un café et répondit:
-Non merci mais il faut que tu avance dans ton enquête et mes affaires d'adultère n'y ont rien à voir.
Chris s'appuya au chambranle de la porte de la cuisine et regarda David s'affairé autour de la cafetière:
-Je peux t'emprunter ta voiture?
David prépara une tasse pour Chris et lui tendant lui répondit:
-Bien sur je prendrais un taxi.
Il finit son café, donna les clés s de sa BMW à Chris et lui vola un baisé avant de sortir de l'appartement.
Sur le trottoir il héla un taxi, lui donna l'adresse des quais et se laissa porté dans le flot des voitures en repensant à la peau douce de Chris.
Jack avait relevé la tête au moment où Christopher et David entrait dans l'immeuble, il attendit en mangeant un beignet que Night ressorte. Il le vit monté dans un taxi et s'empressa de le suivre, il téléphona au club mais personne ne répondit alors il appela le portable de son patron, celui ci l'accueilli avec mauvaise humeur:
-Qu'est ce qui se passe je suis en plein travail.
-Patron! Night est dans un taxi en direction du Sud vers le port, je suis derrière lui.
Léonidas ébaucha un sourire et répondit:
-Continue de le suivre et appel moi quand il s'arrête.
Jack raccrocha et resta à distance du taxi mais sans le perdre de vue.
Chris eu un pressentiment, il appela Sandy pour avoir plus de détail:
-Sandy que pouvez vous me dire sur se client qui veut de la discrétion?
Sandy lui répondit avec quelques hésitations:
-Eh bien sa voix était jeune, environ dans vos âges je dirais et quand je lui ai demandé son nom il m'a répondu qu'il ne le donnerait qu’à Mr Night.
Chris la remercia et raccrocha, il courut se changé et descendit dans le parking pour prendre la voiture de David et se dirigea vers le port.
Arrivé au Port David regarda sur les quais à la recherche de son client mais il n'y avait personne, il s'avança prudemment vers un entrepôt dont la porte était entrouverte en se demandant ce qu'il faisait ici sans arme.
Un bruit de pas le fit se retourné il eu juste le temps de voir le visage de Charly avant de tombé sur le sol évanoui.





